Vendredi 3 février 2006
Bien mélangé, le cocktail ‘sexe' plus ‘virus' est détonnant. La preuve, la rumeur autour de Kama Sutra s'est répandue comme une traînée de poudre. Supposé présent sur plusieurs centaines de milliers de machines, ce satané asticot devait selon les éditeurs anti-virus s'activer massivement le 3 février. Comme d'habitude, le risque a été exagéré

Contacté, le Club de la sécurité des systèmes d'information français (Clusif) estime qu'il ne s'est rien passé, et que "certains concepteurs et éditeurs de logiciels de sécurité ont joué la carte de l'alarmisme".

Le club indique même non sans humour avoir reçu un mail d'une société lui expliquant "nous présentons une exécution massive de ce ver. Plusieurs centaines de milliers sont touchées et il va faire des ravages en France" une information erronée qui a unique objectif de faire paniquer l'internaute mal informé.

Malgré cela, le Clusif ne veut pas jeter l'opprobre sur les éditeurs car il existe tout de même des sociétés qui ne profitent pas des sujets porteurs pour vanter leurs produits.

Pour François Paget, membre actif du Club et membre fondateur du groupe AVERT (AntiVirus Emergency Response Team) au sein de McAfee : "Le virus vérifiant le jour actuel toutes les 30 minutes, l'ensemble des machines déjà infectées d'un pays (pour peu qu'elles soient à peu près à l'heure) aurait dû subir l'attaque entre 0h et 0h30 (heure locale), ou encore entre 8h et 10h (heure locale) si leurs propriétaires ne les ont allumées qu'en arrivant sur leur lieu de travail. En Inde, dans l'un des pays qui semblait être le plus touché, il est déjà 14h30 (il est 9h à Paris lorsque j'écris cette note) et on annonce à cette heure qu'une seule entreprise aurait été touchée dans le pays…"

Chez F-Secure, qui a, il faut bien le reconnaître, surfé sur ce sujet porteur pour vanter le niveau de sécurité de ses outils et encourager le chaland à s'équiper a publié des rapports particulièrement inquiétants, on reconnaît aujourd'hui qu'il ne s'est pas passé grand-chose.

Interrogé par nos soins, Eugenio Correnti, Directeur Technique pour F-Secure a déclaré : "Il est difficile pour nous d'établir un chiffre mais je pense que le phénomène va surtout toucher les particuliers. Environ 300.000 ordinateurs sont infectés, mais on n'a pas de données plus précises concernant son activation . Des estimations à ce propos devraient être publiées en début de semaine prochaine."

D'après Eugenio Correnti, il faut souligner que la prévention a bien marché, ainsi, il évoque le fait que : "La mairie de Milan a éteint 10.000 machines et serveurs pour éviter que le virus ne s'active le 3 février. Le FAI Easynet qui est partenaire de F-Secure a prévenu ses usagers par l'intermédiaire du Web".

Pour Sophos, l'état de lieux est plus clair, interrogé à propos de sa base client , Michel Lanastéze, responsable marketing de Sophos a déclaré : "Nous n'avons pas été surpris. Aucun rapport de fichiers perdus n'a été signalé dans le monde. Ce qui veut dire que la protection que nous avons publié dès le 16 janvier fonctionne. Enfin nous n'avons pas encore constaté l'existence de variantes, et il faut noter que ce virus peut s'activer encore le trois des prochains mois".

"Il n'y a pas eu de suppression massive de fichiers cette nuit en Asie, il n'y a donc aucune chance que le virus fasse des dégâts importants aujourd'hui en Europe", a estimé de son côté Damase Tricart, chef de produits chez Symantec France.

Symantec considère que ce virus représente des risques "modérés", le classant au 2e échelon d'une échelle en comptant 5, a souligné M. Tricart.

Enfin, il est intéressant de préciser que le virus ne s'active qu'une demi-heure après le démarrage de l'ordinateur, ce qui laisse un petit délai de réaction pour les utilisateurs craignant une attaque et ne disposant pas de solutions anti-virus.

Pour conclure, pendant que ce sujet monopolisait l'attention des internautes, des menaces plus discrètes se préparent. Ainsi hier nous annoncions une nouvelle attaque de type phishing touchant les clients français du Crédit Lyonnais. Le fait que des mafias russes ont mis au point de nouvelles techniques de contrôle de Botnet, et que selon le Clusif, "ces dernières heures, 2 nouvelles variantes de Bagle viennent d'être distribuées selon la technique habituelle du spam", présentent un risque plus important.

Source: http://www.silicon.fr/articles/13656/Virus-Kama-Sutra-a-fait-beaucoup-de-bruit-pour-rien.html

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Jeudi 2 février 2006
Des firmes majeures du domaine de la sécurité ont convenu d’une trêve dans leur rivalité habituelle pour s’entendre sur certains standards dans l’identification des logiciels espions.

Selon Techweb, les compagnies McAfee, Symantec, Trend Micro, ICSA Labs, et Thompson Cyber Security Labs vont homogénéiser leurs critères d’évaluation et de mesure en vue du développement d’un standard commun pour les logiciels espions.

Cette initiative, appelée Spywaretesting.org, vise à mettre de l’ordre dans le chaos qui règne au sein de l’industrie du logiciel espion. Le groupe entend partager des échantillons de logiciels espions et tester en commun des solutions anti logiciels espions.

Google, Lenovo, Sun, MIT, et l’Université de Cambridge en avaient fait autant récemment en se regroupant sous l’initiative StopBadware.org. Cet organisme vise à convaincre les firmes de logiciels espions de cesser leurs pratiques lucratives mais louches.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060131-104759.html
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Jeudi 2 février 2006
Devant la menace grandissante des logiciels espions, d'importants éditeurs de logiciels de sécurité informatique se regroupent dans le but d'établir des normes d'identification de ces nuisances.

McAfee, Symantec, Trend Micro, ICSA Labs et Thompson Cyber Security Labs participent à ce projet qui a notamment pour but de normaliser les critères d'identification et de test des technologies de lutte contre ces modules nuisibles, et de partager des informations.

Cette collaboration pourrait ainsi mettre un peu d'ordre dans la confusion qui règne actuellement dans ce secteur en pleine croissance (50% à 100% annuellement), et fournir un étalon pour la mesure de l'efficacité des différents outils offerts.

Selon le communiqué qui annonce la formation du groupe, ces normes communes permettraient aussi aux consommateurs de faire un choix plus éclairé lorsqu'ils désirent se procurer un anti-espiogiciel.

Dans le site SpywareTesting.org, qui sert de lieu de réunion et de collaboration pour les membres du groupe, on encourage les autres éditeurs à se joindre à ce projet déjà soutenu par des grands noms de la sécurité informatique. Cette entente survient quelques jours à peine après que Google et d'autres collaborateurs aient annoncé la formation d'une coalition visant également à lutter contre les logiciels espions (voir Stop Badware Coalition: Google et d'autres compagnies s'associent contre les espiogiciels).

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-02/10-151704.html
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Lundi 30 janvier 2006
Microsoft est présentement en train de mettre une touche finale au nouveau pare-feu de Windows Vista, prévu pour la fin de 2006, qui bloquera les menaces informatiques qui entrent et qui sortent d'un ordinateur, après des tests fructueux auprès des utilisateurs de ce nouveau type de pare-feu à deux sens, apprend-on d'un article publié lundi par l'agence de presse IDG News Service.

Après un mois de tests par des utilisateurs du domaine technologique, Microsoft a déclaré aux médias que le logiciel était sur la bonne voie et que peu de modifications seront apportées à son contenu avant la sortie prévue du nouveau système d'exploitation de Microsoft à la fin de l'année.

Le pare-feu, destiné en premier lieu aux entreprises, permettrait par exemple l'utilisation que d'un seul logiciel de messagerie instantanée, bloquant ainsi l'installation d'autres logiciels similaires, mais moins sécuritaires. Ce pare-feu pourrait donc, en plus de bloquer tous les logiciels malicieux voulant entrer sur l'ordinateur, arrêter tous les logiciels sur l'ordinateur qui tentent de se connecter à Internet sans l'accord préalable de l'administrateur du système.

Par ailleurs, Microsoft a annoncé que, plutôt que d'offrir une seule version bêta de Windows Vista, la compagnie allait privilégier une approche à plusieurs petits tests au cours de 2006. Microsoft espère ainsi accentuer la communication avec les personnes qui testent les portions du système d'exploitation pour accélérer le rythme des modifications que la compagnie se doit d'apporter avant la sortie officielle du système d'exploitation. Jim Allchin, le directeur du département Windows, a cependant expliqué aux médias qu'il n'hésiterait pas du tout à retarder la sortie de Windows Vista si les objectifs sur la qualité du logiciel ne sont pas atteints d'ici la fin de 2006.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-137501.html
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Mercredi 25 janvier 2006
Dans une pièce blanche sous les combles de l'Hôtel des Invalides, 22 ingénieurs en informatique se relaient jour et nuit devant des écrans d'ordinateur pour prévenir et détecter les attaques informatiques contre les réseaux et les systèmes d'information de l'Etat et des services publics.

Au Centre opérationnel de la sécurité des systèmes d'information (Cossi), mis en oeuvre par le Secrétariat général de la défense nationale (SGDN) service interministériel du Premier ministre, la veille est permanente, 24 heures sur 24, 365 jours par an depuis mai 2005, explique Patrick Pailloux.

Ce polytechnicien de 39 ans, directeur central de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI) du SGDN, souligne que son service mène une mission de surveillance et de conseil au profit du gouvernement en surveillant notamment plus de 500 sites officiels.

Face à la menace terroriste, le SGDN chargé de la planification et de la rédaction des plans Vigipirate et Pirate (Piratox, Piratom, Piratair, Piratmer, ...) tient également à jour Piranet, plan de réaction "en cas d'attaque informatique terroriste d'ampleur" contre l'Etat.

Depuis plusieurs années, relève M. Pailloux, 20.000 "codes malveillants ou malicieux" (virus, vers, logiciels espions) sont dénombrés chaque année sur Internet. Et chaque jour, le Cossi publie sur son site (www.certa.ssi.gouv.fr) une moyenne de cinq "avis de vulnérabilité" détectés sur des logiciels et accompagnés des moyens de s'en protéger, qui constituent une référence pour les systèmes et les réseaux publics ou privés.

Depuis 2000, la DCSSI a ainsi repéré et traité "plusieurs centaines" d'incidents, comme les "défigurations de sites" opérées par les hackers ou les "dénis de service" qui consistent à bloquer l'accès à des sites ou à menacer de les bloquer en échange d'une somme d'argent. Des logiciels filtrent ainsi toutes les heures les sites officiels français pour détecter les "défigurations".

Les spams (messages électroniques non sollicités envoyés à travers des ordinateurs détournés), le phishing (hameçonnage) ou l'usurpation d'identité, figurent également parmi les incidents détectés sur le net.

Les ingénieurs du Cossi n'ignorent rien des différentes techniques de piratage. Un journaliste de l'AFP a assisté à des simulations d'attaques, lancées en quelques minutes : contaminations de messageries e-mail par pièces jointes permettant de récupérer des fichiers, prise de contrôle à distance d'un texte inscrit sur un écran de PC portable, copie de documents puis destruction de ces documents, capture des frappes sur un clavier et donc d'un mot de passe.

Cette veille permanente au profit de l'Etat, doublée par des missions d'inspection des systèmes informatiques des ministères et des services du gouvernement, profite également à tous les internautes.

Le Certa (centre d'expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques) maintient à jour sur son site plus de 1.500 documents (avis, alertes, notes d'information, recommandations) pratiques nécessaires à la protection des systèmes d'information.

Ainsi, une recommandation du Certa sur la sécurité des réseaux sans fil (wi-fi), datant du 8 août 2002 et dont la dernière mise à jour date du 26 octobre 2004, analyse les différents niveaux de sécurité et les nouvelles normes de sécurisation de ces réseaux.

Une note d'information du Certa liste aussi les "bons réflexes en cas d'intrusion sur un système d'information" et une recommandation datant de juin 2005 énumère les moyens de se protéger contre une "attaque ciblée par cheval de Troie"

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060125124108.rt26f690/

Piraterie_informatique:_les_vigies_des_Invalides_surveillent

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Mercredi 25 janvier 2006
Le spam fait toujours parler de lui, d'après Sophos, le phénomène est loin d'être endigué et ces maudits courriers non sollicités poursuivent l'invasion de nos boîtes mails

Le spécialiste de la protection des entreprises contre le spam vient de publier les résultats de son enquête sur les douze principaux pays à partir desquels des campagnes de spam ont été émises au cours des trois derniers mois de 2005.

Grâce à son réseau global de "pièges à spam" ("spam traps") Sophos a réalisé une liste des douze principaux pays émetteurs.

Et, première nouvelle, les États-Unis dominent toujours le classement. Pourtant, il faut noter que la part provenant de ce pays diminue significativement, passant pour la première fois sous la barre des 25 % du spam issu d'ordinateurs locaux ou relayé par ceux-ci.

Ironie de l'histoire, les analyses de Sophos montrent qu'à la date même où selon Bill Gates le spam devait être éradiqué, la proportion de messages de spam écrits dans d'autres langues que l'anglais continuait d'augmenter.

"Les condamnations sévères délivrées par les tribunaux américains semblent avoir un effet dissuasif sur les spammeurs de ce pays", commente Annie Gay, Directeur Général de Sophos France et Europe du Sud. "On est malheureusement loin des fameuses prédictions de Bill Gates, qui avait annoncé au Forum de Davos 2004 que le spam disparaîtrait en deux ans. Les utilisateurs du monde entier sont toujours bombardés de messages non sollicités, et cette annonce paraît aujourd'hui un peu optimiste !"

La grande majorité de ces courriers est diffusée par le relais d'ordinateurs 'zombies', piratés via leur infection par des chevaux de Troie, des vers et des virus. L'enquête met également en exergue une hausse significative des messages boursiers dits 'pump-and-dump', destinés à gonfler artificiellement le cours de certaines actions avant que les spammeurs les revendent avec profit.

S'appuyant sur la loi CAN-SPAM et sur un meilleur partage des informations entre les fournisseurs d'accès Internet (FAI), les États-Unis ont montré la voie en infligeant des peines sévères aux spammeurs condamnés (lire nos articles).

Quant aux autres pays du classement, la quantité de spams relayés par la Corée du Sud a chuté de manière importante à 9,7 %, la Chine passant à la deuxième place derrière les USA.

La France, elle, conserve la 4ème position, le Royaume-Uni reculant à la 14ème place et disparaissant de la liste des pays cités.

Le fait que ce classement regroupe des pays du monde entier exprime bien la nature du problème causé par le spam. Les ordinateurs 'zombies', responsables de plus de 60 % des messages de spam diffusés, permettent à leurs auteurs d'échapper aux législations nationales, puisque les uns et les autres ne sont plus situés dans le même pays.

La liste des 12 principaux pays relayant du spam
1. Etats-Unis 24,5%
2. Chine (& Hong Kong) 22,3%
3. Corée du Sud 9,7%
4. France 5,0%
5. Canada 3,0%
6 Brésil 2,6%
7. Espagne 2,5%
8. Autriche 2,4%
9. Taiwan 2,1%
10. Pologne 2,0%
11. Japon 2,0%
12. Allemagne 1,8%
Autres pays : 20,3% Source: Sophos

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13458
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Mardi 24 janvier 2006
Nyxem, le ver informatique qui se diffuse par courriel en se présentant notamment comme des photos du Kama Sutra, est programmé pour détruire des fichiers sur les PC qu'il infecte.

Des firmes de sécurité informatique s'inquiètent car le ver destructeur semble contaminer un nombre considérable de PC. Samedi dernier, F-Secure précisait dans son blogue qu'un système censé dénombrer les cas d'infection par Nyxem avait dépassé les 510.000 PC, alors que la veille ce nombre était inférieur à 300.000.

Lundi après-midi, le palmarès en temps réel de F-Secure indiquait en outre que cet asticot se situait à la tête des virus les plus souvent interceptés au cours des dernières 24 heures.

Si ce ver informatique était aussi répandu que les chiffres le suggèrent, de nombreux internautes pourraient avoir une bien mauvaise surprise le vendredi 3 février 2006, c'est-à-dire dans moins de deux semaines. En effet, Nyxem est programmé pour supprimer des fichiers du disque dur tous les troisièmes jours du mois, notamment les documents de la suite bureautique Office (DOC, XLS, MBD, PPT), les PDF et les fichiers compressés ZIP et RAR.

Un logiciel antivirus maintenu à jour permet bien entendu de prévenir la contamination ou de nettoyer un PC qui aurait été infecté par le ver «Kama Sutra». Il existe également des outils pour les internautes qui ont la mauvaise habitude d'ouvrir les pièces jointes provenant d'adresses de courriel inconnues sur un PC sans protection (voir ici chez Symantec).

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136106.html
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Vendredi 20 janvier 2006
Nyxem-D fait croire aux utilisateurs de Windows XP qu'il offre des films et des photos obscènes ayants pour thème la bible du sexe, le Kama-Sutra

Voila un ver qui pourrait bien nous mettre tout nu. Ce virus surfant sur le X se diffuse en ce moment sur le Web et veut faire croire qu'il propose gratuitement des photos et des films à caractère pornographiques.

C'est la dernière tentative en date, des "mauvais garçons de la toile", les "black Hackers", pour infecter les utilisateurs de Windows XP. Le succès de ce ver va dépendre de deux facteurs, le niveau de bêtise de l'utilisateur de l'ordinateur, et le niveau d'attraction du contenu supposé salace du mail.

Selon les informations du site The Register, Nyxem-D (également nommé Blackmal-E) débarque sur la toile au moment où la diffusion d'emails infectés par des messages proposant des images et des clips pornographiques connaît une nette augmentation. Les sujets très raffinés... utilisés par ce mail malicieux qui n'affecte que XP sont les suivants (en anglais dans le mail) : "The Best Videoclip Ever, Fw: SeX.mpg, Miss Lebanon 2006 and Fuckin Kama Sutra pics."

S'il est activé, Nyxem-D essaye de stopper les logiciels de sécurité qui protègent l'ordinateur. Il essaye également de récupérer les adresses mails du PC infecté par l'intermédiaire d'une routine conçue pour dresser une liste des cibles potentielles pour une infection.

Enfin le pire est à venir, puisque ce virus "Kama-Sutra" est aussi intelligent. En effet, il est également programmé pour télécharger des mises à jour de son code sur la machine contaminée. Pour rire, l'on peut dire que sur l'exemple de l'illustre livre dont il porte le nom, le virus sait changer de configuration au moment opportun...

Les précautions standards de défense contre les attaques virales sont efficaces conte Nyxem-D. Néanmoins les utilisateurs sont invités à vérifier la mise à jour de leurs antivirus et surtout, ils doivent apprendre à résister à la tentation d'ouvrir les liens disposés à la fin d'un courrier non sollicité.

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13406

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Vendredi 20 janvier 2006
F-Secure souffle les bougies d'un gâteau de plus en plus indigeste

Il y a vingt ans, en janvier 1986, apparaissait selon l'éditeur de sécurité F-Secure, le tout premier virus pour PC. Au départ planqués dans les disquettes, les virus sont aujourd'hui les compagnons quotidiens des millions d'internautes et d'utilisateurs de messagerie. En 20 ans, les virus se sont radicalement transformés, comme le rappelle l'éditeur.

Ainsi, en janvier 1986, on apprenait l'existence de Brain, le premier virus 'boot' du monde PC. Peu dangereux, il se propageait via les disquettes (mais si, rappelez-vous, ces supports souples qui stockaient quelques centaines de Ko de données...).

D'autres ont pris sa suite, comme Casino de Malte (voir photo) qui s'en prenait aux disques durs: l'utilisateur était face à une simulation de machine à sous et avait une chance de sauver ses données...

Longtemps, les virus de type 'boot' ont régné sans partage. Mais ils pourrissaient la vie de peu de monde. En fait, il a fallu attendre l'émergence des exploitations de failles et d'Internet pour que le virus devienne une star.

En 1996, les premiers virus 'macro' font leur apparition. Comme le rappelle F-Secure, ces sales bêtes exploitent les premières failles déjà critiques et nombreuses des premières versions de Windows. En un mois, ces virus pouvaient prendre une ampleur inquiétante.

Mais avec Internet, tout a changé. Les créateurs de virus ont très vite eu entre leurs mains deux armes de destruction massive: les failles Windows et les outils de messagerie.

Le virus est à ce moment devenu un phénomène mondial, ravageant très rapidement des centaines de milliers de PC dans le monde grâce aux propagations par mail. Premier exemple de ce type: ILoveU en 1999.

A partir de l'an 2000, les choses sont allées de mal en pis avec des vers et virus toujours plus rapides à se propager: une heure au lieu d'une journée... On se souviendra des dévastateurs Sasser et Blaster.

Aujourd'hui, les virus ne cherchent plus à détruire les données des utilisateurs. Les motivations sont bien différentes: il s'agit désormais de gagner de l'argent. Cyberchantage, menace de plantage, attaque ciblée contre des sites, spam: les virus sont aujourd'hui utilisés par les organisations criminelles. D'ailleurs, le cyber-crime aurait en 2005 rapporté plus d'argent que la drogue !

Dans le même temps, toute une série de nouvelles attaques a vu le jour: scam, phishing, pharming, chevaux de Troie... combinant avec joie les virus, l'exploitation de failles, le spam, le mail.

"Le changement le plus crucial a certainement été l'évolution des créateurs de virus, d'amateurs à des bandes criminelles organisées avec des motivations financières", déclare Mikko Hypponen, responsable de la Recherche chez F-Secure. "Et cette tendance ne montre aucun signe d'affaiblissement".

On compte aujourd'hui 150.000 virus. Mais si le PC restera la cible privilégiée, tous les observateurs s'attendent à des attaques contre les terminaux mobiles, la VoIP... De quoi se préparer une belle gueule de bois pour le prochain anniversaire des virus.


Virus Casino de Malte (source: Sophos)

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13411
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Dimanche 15 janvier 2006
En matière de sécurité d’habitation, il existe toute une gamme d’accessoires. La serrure numérique RFID a toutefois un petit quelque chose de plus : elle rendra vos voisins jaloux par ses allures d’accessoires à la 007!


Véritable petit bijou esthétique, cette serrure conviendra à ceux qui égarent constamment leurs clefs. Une simple carte et le tour est joué. En arrivant devant le seuil de votre demeure, vous n’aurez qu’à poser votre carte RFID dans le lecteur afin d’être authentifié. Clic! La porte s’ouvrira. Bien sûr, si vous êtes du genre à perdre vos clés, la même chose se produire avec vos cartes. L’ensemble en prévoit heureusement 4. Dans le cas où vous les égareriez toutes, vous pourrez entrer votre code sur le clavier intégré


La RFID est équipée d’un loquet supplémentaire, pratique entre autres la nuit. Elle est accompagnée d’une alarme et offre un mode de verrouillage extérieur forcé, empêchant le déverrouillage à partir de l’intérieur. Enfin, la serrure RFID peut être configurée pour être verrouillée manuellement.

299,99 $ US

Fonctionne avec 4 piles AA (fournies) et dispose d’une connexion pour alimentation 9V, au cas où les piles seraient déchargées.

Source: http://gadgets.branchez-vous.com/archives/2006/01/fini_les_cles_1.html#more

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