Jeudi 2 février 2006
En avril dernier naissait l'idée d'un moteur de recherche européen. Sous l'impulsion d'un consortium franco-allemand, il devrait être lancé cet été.

Certains l'appellent déjà «l'Airbus de l'Internet». Baptisé Quaero - un terme qui signifie «je cherche» en latin -, ce futur moteur de recherche européen aura pour lourde tâche de contrer les géants américains Google, Yahoo ou Microsoft, de la même façon qu'Airbus tient aujourd'hui tête à Boeing.

Davantage de détails concernant Quaero devraient être rendus publics dans les jours ou les semaines à venir. Mais en attendant, on sait déjà qu'il s'agit d'un projet très ambitieux puisqu'il est question d'un budget d'une centaine de millions d'euros sur cinq ans. Même le président français Jacques Chirac a évoqué Quaero dans ses récents voeux de Nouvel An, en parlant notamment de «relever le défi mondial des géants américains Google et Yahoo».

Grands et petits

Il est vrai que le point de départ du projet est précisément à chercher du côté de Jacques Chirac et du chancelier allemand Gerhard Schröder qui, en avril 2005, ont lancé cette idée d'un «Google européen», en réaction à la volonté du site américain de créer une bibliothèque numérique mondiale. Pour rappel, cette initiative avait suscité un certain émoi en Europe. A la tête des contestataires, Jean-Noël Jeanneney, le président de la Bibliothèque nationale de France, dont le livre «Quand Google défie l'Europe» plaidait pour que l'Internet ne se résume pas à la culture américaine, mais soit davantage «multipolaire».

Mais il ne suffit évidemment pas de belles paroles. Ni d'une seule volonté politique. Le projet Quaero s'appuie sur toute une série d'entreprises françaises et allemandes. Des grosses, comme Thomson, Deutsche Telekom, France Télécom, Bertelsmann et Thales, et des plus petites, comme les sociétés Exalead, LTU ou Vecsys. Des instituts de recherche et des universités apportent eux aussi leur pierre à l'édifice.

Déjà un «demi-Google»

Pourquoi un consortium aussi nombreux? Parce que l'idée de Quaero n'est pas simplement de concurrencer Google, mais d'aller un pas plus loin en proposant un moteur de recherche multimédia qui intègre texte, image, son et vidéo. Sa mise sur pied nécessite donc des compétences multiples.

Reste la question du nom. Quaero constitue-t-il le choix final ou n'est-ce qu'un nom de code? On peut se poser la question. D'une part, parce que Quaero est moins facile à prononcer et à retenir que Google. D'autre part parce que l'adresse quaero.com appartient déjà à une société... américaine.

Par contre, lorsqu'on tape quaero.org, on tombe bel et bien sur le site du «Groupe de travail franco-allemand» qui planche sur le projet. Mais cela ne veut rien dire selon François Bourdoncle, le président du moteur de recherche Exalead qui devrait servir de base au futur site européen. «Quaero n'est pas une marque, c'est un projet», précise-t-il, en rajoutant que l'index d'Exalead s'apprête déjà à dépasser les 4 milliards de pages web. Soit l'équivalent d'un «demi-Google», affirme-t-il dans «Le Monde» de mardi, en espérant que ce chiffre atteindra les 8 milliards d'ici la fin de l'été.

C'est à peu près au même moment que le moteur de recherche européen devrait être opérationnel. Ce sera un fameux défi que de s'attaquer à Google, utilisé chaque mois par 380 millions d'internautes...

Source: http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=266363

par Alex publié dans : Internet
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Mercredi 25 janvier 2006

Le service de compilation automatique d'actualités signé Google, d'abord lancé aux États-Unis en 2002, vient de sortir de sa phase bêta, du moins en ce qui concerne ses éditions anglophones.

En mars 2002, Google annonçait le lancement d'un nouveau site Web fréquemment mis à jour qui présentait une compilation de nouvelles provenant d'une variété de sources. Classées par catégories, ces manchettes de l'actualité permettaient aux internautes de suivre l'évolution d'un sujet précis ou son traitement parallèle dans différents sites Web, du moins en théorie (voir Google lance un service de nouvelles).

Au moment d'écrire ces lignes, seules les versions anglophones de Google News (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, etc.) semblent toutefois être offertes en version finale. Les compilations localisées en d'autres langues - notamment en français, espagnol et allemand - conservent en effet la mention «bêta» sous le logo du service.

Dans son communiqué annonçant la fin de cette phase de test, Google précise qu'il profite de l'occasion pour lancer un service permettant d'intégrer la recherche personnalisée dans Google News. Le géant de la recherche Internet indique que les utilisateurs pourraient ainsi recevoir des suggestions de nouvelles basées sur l'historique de leurs recherches et leurs consultations des actualités. Il suffit pour cela d'ouvrir un compte de recherche personnalisée chez Google (c'est gratuit).

Source:
http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136306.html
par Alex publié dans : Internet
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Mercredi 25 janvier 2006
Dans une décision qui choque plusieurs organismes sur la liberté de parole dont Reporters sans frontières, Google a annoncé mardi que la compagnie avait trouvé un terrain d'entente avec le gouvernement chinois sur la censure de son moteur de recherche, argumentant que c'est mieux d'avoir un moteur de recherche censuré que de ne pas en avoir du tout.

"Google.cn", qui sera lancé mercredi, contiendra des notes dans le bas des pages de résultats de recherche indiquant si le contenu est censuré par les autorités chinoises, a indiqué un porte-parole de la compagnie californienne. Google compte ainsi satisfaire les lois et réglementations sévères du gouvernement chinois. Les services Gmail et Blogger ne seront d'ailleurs pas offerts tant que la compagnie n'aura pas trouvé un moyen efficace de s'assurer de respecter la législation du gouvernement communiste.

L'organisme français Reporters sans frontières (RSF), lors d'un communiqué publié mardi, a signifié sa désapprobation de la décision de Google. "Reporters sans frontières est écoeurée d'apprendre que Google a décidé de lancer en Chine une version censurée de son moteur de recherche. Désormais, les internautes chinois devont se contenter des contenus validés par les autorités de Pékin. Exit les informations sur le Tibet, la démocratie ou les droits de l'homme en Chine", a expliqué RSF.

Avec une population de 1,3 milliard d'individus, dont 111 millions sont connectés à Internet, plusieurs compagnies sont donc tentées de se plier à la sévère législation des autorités chinoises pour avoir accès aux grandes possibilités commerciales qu'offre la Chine. Google a d'ailleurs ouvert récemment un centre de recherche et développement en Chine et détient une partie du moteur de recherche le plus populaire chez les Chinois, Baidu.com.

La Chine a aussi fait plusieurs fois les manchettes depuis les derniers mois à cause de ses politiques de censure contre d'autres sites Web. Ainsi, une nouvelle de BRANCHEZ-VOUS! du 11 janvier 2006 montrait que la Chine continue la censure de l'encyclopédie en ligne Wikipedia. Une autre nouvelle (publiée le 7 janvier 2006) faisait état que Microsoft avait récemment retiré de ses serveurs le blogue d'un Chinois qui y abordait des questions politiques que le gouvernement communiste refuse de voir diffuser.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136501.html
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Mardi 24 janvier 2006
Selon une étude, 12% des foyers internautes déclarent télécharger 7 films par mois. Un résultat forcément minoré.

Si la musique est particulièrement piratée en France (98% du milliard de fichiers téléchargés en 2005), que dire du cinéma ? Avec l'augmentation régulière des débits, les internautes s'en donnent à coeur joie. Même si les conséquences sur la fréquentation en salles semblent moins importantes que la baisse des ventes de CD attribuée au P2P, le piratage des films commence à prendre une ampleur inquiétante.

Selon une étude de Gfk, environ 38% des films sortis en France entre le 1er août 2004 et le 31 juillet 2005 étaient disponibles en version française pirate sur internet.

En outre, 34,5% des films piratés sont disponibles sur internet avant leur sortie en salles, et plus 92% de ces films sont disponibles sur les réseaux P2P avant même leur sortie vidéo en France.

Il apparaît que 70% des films piratés sont issus de DVD disponibles dans le commerce et 11% d'enregistrements pirates réalisés dans les salles de cinéma.

12% des foyers internautes déclarent télécharger des films (6,9 fichiers en moyenne par mois). Un résultat forcément en dessous de la réalité...

Le phénomène grossit chaque année. Mais il aura fallu attendre 2005 pour les que studios, distributeurs, producteurs et médias se mettent enfin d'accord autour de plates-formes légales dignes de ce nom.

Et les premiers résultats sont au rendez-vous puisque le service CanalPlay de Canal+ a vendu pas moins de 300.000 films en seulement un mois d'existence.

Pour autant, le P2P conserve encore un avantage énorme sur le légal. Les sites de VOD doivent en effet attendre un long délais pour proposer à la vente les films en VOD: 8 mois et demi après la sortie en salles ! Alors que sur les sites de peer-to-peer, ces films sont disponibles immédiatement...

Les FAI pratiquent-ils le double jeu ?
En achetant des espaces publicitaires sur les sites ou logiciels de P2P, les fournisseurs d'accès Internet et autres opérateurs semblent pratiquer le double langage.

Si elles répètent officiellement que le piratage "nuit à la création", ces entreprises tiennent à capter les millions d'utilisateurs de ces services et n'hésitent donc pas à les financer en y passant de la pub.

Une situation qui ulcère certains réalisateurs comme Christophe Barratier, à qui on doit les Choristes.

Il a décidé d'attaquer en justice pour "l'exemple" des annonceurs achetant des espaces publicitaires sur les sites de téléchargement illicite, qu'il accuse notamment de complicité de contrefaçon.

"Le principe de cette action n'est pas d'obtenir une réparation financière, mais quelque chose qui serait plutôt de l'ordre de l'exemple, du symbole", a expliqué mardi le cinéaste lors d'une conférence de presse à Paris, où il était entouré notamment du président de la Chambre syndicale des Producteurs de Films (CSPF), Jean-François Lepetit, et du producteur Jacques Perrin.

Les annonceurs visés par cette action devant le Tribunal de grande Instance de Paris sont Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, FINAREF et La Française des Jeux.

"En procédant à l'achat de bandeaux publicitaires et de fenêtres pop-up sur ces sites P2P, les annonceurs contribuent au financement de ces sites et à leur développement, se rendant par là-même complices de la contrefaçon du film, et confèrent à ces sites un vernis de respectabilité pour les internautes", a estimé mardi dans un communiqué la CSPF.

"L'exemplarité du comportement de l'ensemble des annonceurs apparaît plus que jamais nécessaire, tout particulièrement à l'aube de l'examen du projet de loi sur les droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information", souligne la chambre syndicale.

Visé, AOL rejette les accusations. "C'est la responsabilité des régies publiciataires d'expliquer ce qui s'est passé. Jamais AOL n'a pu savoir que ce genre de choses se passait", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'AOL France, interrogé par téléphone.

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13476
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Jeudi 19 janvier 2006
Après Deutsch Telekom, le groupe allemand Bertelsmann annonc son intention de rejoindre le projet Quaero.

Quaero réunirait pour le moment une majorité de sociétés françaises, de start-up comme Exalead, LTU ou Vecsys aux grands comptes comme Thalès, Thomson ou France Telecom.

Pensé pour motoriser des projets BtoB comme la bibliothèque numérique européenne ou encore le fonds multimedia de l'INA, Quaero devrait également être utilisé sur Internet.

Pour le leadership de la recherche grand public, Bertelsmann, actionnaire de Lycos, France Telecom, éditeur du moteur Voila.fr, et Exalead sont en lice.

Source: http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-01/10-135301.html
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Mercredi 18 janvier 2006

SHANGHAI (Reuters) - Le nombre d'internautes en Chine a atteint les 111 millions en 2005, soit une augmentation de 18% par rapport à l'année précédente, a rapporté mercredi le journal Economic Daily.

Près de 8,5% des Chinois, sur 1,3 milliard, ont accès à internet, précise le journal, citant une étude publiée par le China Internet Network Information Center. Le pays est ainsi le deuxième marché mondial par sa taille.

La hausse de 2005 représente une accélération par rapport à l'année 2004 qui avait enregistré une progression de 16% par rapport à l'année précédente, avec un total de 94 millions d'internautes.

Plus de la moitié des internautes chinois, soit 64 millions de personnes, ont accès à internet via des connections à haut débit, ce qui représente une hausse de 50% par rapport en 2004, principalement due aux efforts gouvernementaux pour développer ces réseaux à large bande passante.

Parallèlement, le gouvernement chinois a accru son contrôle sur internet, susceptible d'offrir, via des blogs ou des sites, un espace de liberté d'expression.

La Chine est le deuxième marché mondial des ventes d'ordinateurs personnels. Près de 16 millions d'unités ont été vendues en 2004 et ces ventes auraient augmenté de 13% en 2005, selon les estimations du cabinet International Data Corp.

Des acteurs locaux ont profité de ce marché, comme la société de commerce en ligne Alibaba.com dans laquelle Yahoo a investi, le portail Sina, la société de jeux en ligne Shanda Interactive Entertainment.

Les multinationales, alléchées par le potentiel de croissance du marché chinois de l'internet, s'y sont installées, à l'image du site d'enchères en ligne eBay, du détaillant Amazon.com du leader des moteurs de recherches Google.

Mardi, le site français de rencontres en ligne Meetic a annoncé l'acquisition de 70% du capital d'eFriendsNet, premier réseau du genre en Chine.

Source: http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=technologyNews&storyID=2006-01-18T105958Z_01_

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Mardi 17 janvier 2006
Selon une recherche canadienne, les internautes jugeraient l'apparence d'un site Web beaucoup plus rapidement qu'on aurait le croire.

En effet, un laps de temps aussi court que 50 millisecondes (un vingtième de seconde) suffirait pour que les visiteurs se forgent une opinion de base sur l'apparence et l'agencement du contenu d'un site, selon une recherche effectuée à l'Université Carleton d'Ottawa.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé une série de sites Web qui avaient précédemment été classés en fonction de leur apparence visuelle, mais par des sujets qui avaient eu suffisamment de temps pour les observer.

Résultat surprenant de l'étude: même en étant présentés pendant un temps aussi court qu'un vingtième de seconde, les sites Web étaient jugés de façon similaire, ce qui suggère que les internautes peuvent se faire très rapidement une idée de l'apparence d'un site.

D'après l'article de Nature.com qui présente les principaux résultats de cette étude, cette vélocité à juger un site Web serait particulièrement importante pour les commerces électroniques, car ces sites attirent 60% de leur trafic par les moteurs de recherche et les internautes visitent très rapidement les liens des pages de résultats.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-134707.html
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Mardi 17 janvier 2006

La Million Dollar Homepage, la page Web de publicité du Britannique Alexander Tew, est pour le moment inaccessible depuis plus d'une semaine suite à des attaques répétées de pirates, peut-on lire lundi dans un article du Webzine InfoWorld.

La Million Dollar Homepage subit en effet des attaques constantes depuis la semaine dernière provenant de partout sur la planète, a indiqué Russell Weiss, vice-président du fournisseur Internet de Tew, InfoRelay Online Systems Inc. L'achalandage du site Web, dépassant les deux-cent mégaoctets à la seconde, n'est cependant pas un problème pour ce fournisseur Internet situé dans l'État américain de Virginie puisque la compagnie dispose d'une bande passante de plusieurs gigaoctets, a-t-il ajouté.

Face à ces attaques répétées contre la Million Dollar Homepage, InfoRelay Online Systems Inc tente actuellement d'installer des filtres qui protégeront davantage la page d'Alex Tew. Le jeune Britannique de 21 ans a acheté un espace du fournisseur Internet à titre personnel et non commercial, ce qui l'a empêché de bénéficier des services de protection plus avancés qu'offre normalement InfoRelay Online Systems Inc aux entreprises. La compagnie a d'ailleurs indiqué aux médias qu'elle ne facturait pas Tew pour les systèmes de filtrage qu'elle installe, vu l'énorme popularité du site Web.

C'est pour payer ses études universitaires que, par une chaude nuit d'été, Tew a élaboré son concept d'un site Web où chaque pixel serait vendu 1$ pour totaliser une surface publicitaire d'un million de pixels. Alex Tew a ainsi lancé la Million Dollar Homepage en septembre 2005. Après des débuts difficiles, le site Web du jeune Britannique est devenu un phénomène extrêmement populaire. Comme la demande pour acheter les derniers pixels était très forte, Tew a décidé au début de 2006 de vendre les derniers mille pixels aux enchères en ligne d'eBay. L'enchère s'est conclue la semaine dernière avec un montant de 38.100 dollars américains (près de 45.000 dollars canadiens) après que 99 offres ont été faites en l'espace de quelques jours. Tew a promis que son site Web serait en ligne pour les cinq prochaines années.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-134701.html
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Mardi 17 janvier 2006
L'Union européenne prévoit organiser une consultation par Internet de ses citoyens en mai avant le prochain Conseil européen qui doit aborder l'avenir de la Constitution, a annoncé vendredi l'ambassadeur d'Autriche.

Le 9 mai, «il y aura une sorte de vote par Internet sur l'avenir de l'Europe», a précisé Gregor Woschnagg, dont le pays assure la présidence tournante de l'UE depuis le 1er janvier.

Après le rejet du texte au printemps dernier par les électeurs français et néerlandais, une «période de réflexion» d'un an sur le traité constitutionnel a été décidée. Le prochain Conseil, en juin, doit aborder cette question. «C'est un dossier très difficile», a reconnu l'ambassadeur devant le Centre européen d'études politiques.

Il a indiqué qu'il était trop tôt pour dire quelles seront les questions posées aux ressortissants européens dans cette consultation, organisée à l'occasion de la Journée de l'Europe.

Vienne a déjà prévu d'organiser une conférence spéciale à Salsbourg ce mois-ci pour évoquer l'avenir de l'Europe. Le Parlement européen va lancer un nouveau débat sur le traité la semaine prochaine.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060114-142316.html

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Dimanche 15 janvier 2006
Il y aura plus de 3 milliards d'internautes dans 10 ans, soit trois fois plus qu'aujourd'hui, et "l'internet sera tellement dilué dans notre quotidien que nous ne le verrons plus", a estimé Louis Naugès, ingénieur et créateur de Microcost, société parisienne du net.

AUTRANS (Isère) (AFP) - Cette estimation a été faite lors de la 10e édition des rencontres d'Autrans (Isère) qui a réuni de jeudi à samedi 250 intervenants, universitaires, entrepreneurs, chercheurs et activistes du net venus de toute la France qui travaillent à imaginer le futur de ce formidable outil.

"Il y a en 2006 un milliard d'internautes, et 2 mds de téléphones portables. Il y aura 3,5 mds de téléphones portables en 2016, qui offriront l'accès à internet, dans un système où les gens seront à la fois consommateurs et producteurs", a précisé M. Naugès.

Selon les spécialistes, en 2016, l'internet sera partout, à l'école, à la maison, dans la vie quotidienne, dans l'entreprise, chez le médecin...

Dans le domaine de la santé, la révolution arrivera dans 18 mois avec le DMP (dossier médical personnalisé) qui permettra aux médecins, depuis leur cabinet, d'obtenir toutes les données concernant leurs patients.

Selon un consultant spécialisé dans les applications médicales de l'internet, Norbert Paquel, on peut aller jusqu'à imaginer "que dans 10 ans, les contrats d'assurance maladie demandent aux clients de porter des puces électroniques en permanence et qu'ils imposent des obligations --ne pas fumer, boire, manger certains aliments-- dont le respect pourra être vérifié en continu à distance grâce à l'internet".

A l'école, les téléconférences d'un pays à l'autre sont déjà une réalité.

Dans la gestion des entreprises, "les employeurs ne devraient plus faire la différence entre internet et intranet, tout sera transparent", prévoit Chantal Lebrument, responsable internet du groupe Safran (Sagem-Snecma).

L'internet peut aussi permettre de choisir ses horaires et son lieu de travail. Le développement de cet outil "permettra peut-être de travailler de 7 à 77 ans", imagine Louis Naugès, 63 ans.

Pour Bruno Oudet, l'un des fondateurs des rencontres avec le sénateur-maire UDF d'Autrans, Jean Faure, l'important est d'ouvrir le dialogue : "l'originalité des rencontres est de mélanger des gens venant d'horizons très variés. C'est le décloisonnement des disciplines qui permet l'enrichissement de la connaissance".

En matière d'équipement, la France a bien rattrapé son retard ces dernières années. Autrans est bien placé pour le savoir puisque le plateau du Vercors développe depuis dix ans un espace de télétravail et la mise en réseau des établissements scolaires.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060114101355.95jgaiyc/Le_nombre_

dinternautes_va_tripler_dans_10_ans

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