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Avec le D200, puissant reflex numérique aux multiples caractéristiques, Nikon lance sur le marché un appareil ultra-performant et de haute précision et crée une nouvelle catégorie d'appareils photo comblant le vide entre reflex numériques professionnels et reflex d'entrée de gamme.
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ixels effectifs |
10.2 millions de pixels |
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Capteur d'image |
RVB DTC, 23,6 x |
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Taille d’image (pixels) |
3 872 x 2 592 [L], 2 896 x 1 944 [M], 1 936 x 1 296 [S] |
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Sensibilité ISO (indice d’exposition recommandé) |
De 100 à 1 600 par incréments de 1/3, ½ ou 1 IL avec réglages additionnels jusqu'à 1 IL supérieur à 1 600 |
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Carte CompactFlash™ (CF) (Type I et II) et Microdrive™ |
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Balance des blancs |
Auto (balance des blancs TTL avec capteur RVB 1005 photosites), six modes manuels avec réglage précis, réglage de la température des couleurs, balance des blancs prédéfinie, bracketing de la balance des blancs possible (2 à 9 vues par incréments de 1, 2 ou 3 IL) |
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Interface |
USB 2.0 (Hi-Speed) (connecteur Mini-B); choix de connexion: mass storage ou PTP; transfert de fichiers par FTP ou transfert de fichiers / commande de l'appareil photo par PTP/IP également disponible via le système optionnel WT-3 (IEEE 802.11b/g); Logement pour carte CF type II: compatible avec les mises à jour de firmware (microprogramme) par le biais des cartes CF |
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ngle de champ |
’équivalent en format 24x36mm est de 1,5 x la focale de l’objectif utilisé |
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Obturateur |
Type plan focal à translation verticale, contrôlé électroniquement, 30 à 1/8 000 s par incréments de 1/3, 1/2 ou 1 IL, pose B |
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Dimensions |
Environ 147 x 113 x 74 mm |
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Poids |
Environ |

Des appareils photos Nikon dans une boutique à Pékin [© AFP]
TOKYO (AFP) - Les ventes des appareils analogiques existants cesseront quand les stocks seront épuisés. Nikon ne continuera à fabriquer que son appareil professionnel haut de gamme F6 ainsi que l'appareil d'entrée de gamme FM10.
"Le marché des appareils à film se rétrécit et nous voulons consacrer plus de ressources au marché de la photo numérique", a expliqué une porte-parole.
Nikon fabrique des appareils argentiques depuis plus de 50 ans.
Selon l'Association japonaise des produits de l'image, les ventes d'appareils analogiques dans l'Archipel n'ont atteint que 457.819 unités en novembre 2005, contre 7,72 millions pour les appareils numériques.
Le marché mondial pour les appareils numériques devrait pour sa part atteindre les 69 millions d'unités en 2006, 60% de plus qu'en 2003.
"Le basculement du marché vers le numérique est un phénomène généralisé mais c'est le Japon qui est à la pointe de cette tendance", a expliqué à l'AFP Kouichi Fujimoto, analyste chez Okasan Securities.
"Seul un nombre limité de professionnels et d'inconditionnels de l'argentique achètent des appareils à film désormais", a-t-il ajouté, en disant s'attendre à ce que d'autres fabricants prennent la même décision que Nikon.
Nikon a réalisé au premier semestre de son exercice 2005-2006 un bénéfice net record de 9,373 milliards de yens (67,8 millions d'euros), principalement grâce aux fortes ventes d'appareils photo numériques. Ses appareils haut de gamme (reflex), qui génèrent le plus de marge, se vendent aussi bien que ses modèles d'entrée de gamme (compact).
Il espère vendre au cours de l'exercice en cours 1,6 millions d'appareils numériques, contre 1,05 millions en 2004-2005.
Ses rivaux Canon et Fujifilm, qui ont également su saisir le virage du numérique en temps et en heure, enregistrent eux aussi de solides performances.
D'autres fabricants, comme Olympus et Konica Minolta, peinent à les rattraper et subissent de plein fouet la concurrence sévère sur le marché.
Olympus, qui a annoncé au printemps dernier 4.000 suppressions d'emplois, essaye de s'en sortir en se recentrant eux aussi sur les appareils haut de gamme, moins affectés par la concurrence.
La révolution du numérique a également causé de gros soucis à l'américain Kodak, qui distribuait dans les années 1970 les deux tiers des pellicules vendues dans le monde, et qui a annoncé en 2005 un vaste plan sur trois ans pour se convertir au numérique au prix de milliers de licenciements.
Quant au légendaire fabricant britannique de film photographique Ilford, fondé en 1879, il a déposé son bilan durant l'été 2004, de même qu'un autre grand nom centenaire de la photo, l'allemand Agfa, au printemps dernier.
Faute d'avoir su maîtriser le virage technologique du numérique, un des pionniers de la photo se retire d'un marché devenu ultracompétitif. Konica-Minolta continuera à fabriquer des copieurs et imprimantes multifonctions.
La révolution de la photographie numérique fait sa première victime: le japonais Konica-Minolta abandonne la plupart de ses activités dans le domaine des films et des appareils photos, numériques comme argentiques. Un départ qui s'accompagne de la suppression d'environ 3.700 postes, soit quelque 11% de ses effectifs mondiaux.
«Le marché traditionnel de la photographie argentique rétrécit à vue d'œil face à la montée en puissance du numérique. Dans cette situation nouvelle, les revenus des appareils et autres produits photo ont été profondément entaillés durant les dernières années, et il est devenu nécessaire de nous restructurer afin d'assurer la croissance future de Konica-Minolta», indique le groupe japonais.
Il avoue avoir rencontré des difficultés dans la maîtrise des technologies de capteurs CCD, technologies à la base de la plupart des appareils numériques. Le capteur est le système électronique qui transforme la lumière en signaux électriques. «La technologie CCD est aujourd'hui indispensable dans le secteur de l'imagerie numérique, mais il est devenu difficile de fournir des produits compétitifs dans les délais impartis», estime Konica.
Contrairement aux leaders du secteur comme Canon ou Sony, Konica-Minolta n'a jamais fabriqué ses capteurs. Il se fournissait notamment auprès de Sony, auquel d'ailleurs il cède la plupart de ses brevets en matière de photo.
Pour un montant non communiqué, Sony récupére notamment les technologies des appareils photo numériques SLR (single-lens reflex), produits haut de gamme à destination des photographes professionnels. Les deux groupes avaient déjà signé en juillet 2005 un accord de collaboration technique autour des technologies SLR.
Le départ d'un acteur centenaire sur le marché
Konica-Minolta restera présent dans l'imagerie médicale, les appareils de mesure optique et les copieurs/imprimantes multifonctions.
Cette décision marque le retrait d'un pionnier du secteur de la photo. Konica-Minolta y était implanté depuis un siècle et fut l'inventeur du premier papier photo en 1903 ou du premier appareil compact en 1984. Mais il n'a jamais su négocier le tournant du numérique: ses produits l'avaient mené à la neuvième place mondiale en 2004 avec 2,8% de parts de marché, selon IDC. Loin derrière Canon (17,1%), Sony (16,7%) ou Kodak (11,8%).
«C'est une bonne décision pour Konica-Minolta», commente pour ZDNet.fr, Christopher Chute, analyste en chef du secteur de l'imagerie numérique chez IDC. «Cette entreprise ne pouvait pas se permettre de continuer à perdre de l'argent indéfiniment». Sur l'exercice clos en mars 2005, le segment appareils photo du groupe a ainsi perdu 52,3 millions d'euros, précise Minolta.
«C'est aussi une bonne affaire pour Sony qui récupère de précieux brevets de technologie numérique», poursuit l'analyste qui prévoit déjà de nouvelles victimes, sans citer de noms: «D'autres entreprises du secteur devraient probablement suivre les pas de Konica-Minolta.»
Contacté par ZDNet.fr, Konica-Minolta France s'est refusé à tout commentaire.
Source: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39304325,00.htm
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