Lundi 30 janvier 2006
Disney vient d'acheter mardi les studios d'animation Pixar en concédant 7,4 milliards de dollars américains de ses actions à Steve Jobs, le fondateur de Pixar, ce qui fait du président d'Apple le principal actionnaire du géant américain d'animation et de divertissement.

Cette transaction commerciale montre le désir de Disney, l'une des compagnies les plus importantes du dessin animé, de se diriger vers des productions cinématographiques entièrement numériques, à l'instar de certaines productions de Pixar comme Toy Story, Toy Story 2, A Bug's Life, Monsters Inc., Finding Nemo ou, plus récemment, The Incredibles. Ces films étaient par ailleurs déjà distribués par Disney, selon une ancienne entente commerciale entre les deux entreprises.

Le président de Pixar, Ed Catmull, deviendra ainsi président des studios conjoints de Pixar et de Disney. John Lasseter. vice-président de Pixar, deviendra quant à lui le directeur à la création. En plus d'être le principal actionnaire de Disney, Steve Jobs aura pour sa part une place de choix au sein du conseil d'administration du géant du divertissement.

Selon des experts, cette entente va permettre de redonner un nouveau souffle à Disney. "Si vous pouvez avoir Steve Jobs dans votre équipe et qu'il y détient des actions, vous pouvez vous assurer qu'il y apportera beaucoup. Ce gars-là a terriblement d'expérience sur une longue période de temps", a expliqué Ken Auletta, un journaliste spécialisé dans les médias, dans un article du New Yorker.

Le président d'Apple et les dirigeants de Disney ont conclu dans leur entente que les studios de Pixar resteraient à San Francisco, en Californie, et qu'ils n'allaient pas modifier l'approche plus directe des dirigeants avec les employés, ce que ces derniers apprécient beaucoup de Pixar actuellement.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136503.html
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 23 janvier 2006
Google refuse d’obtempérer à la demande de l’administration Bush, qui veut avoir le droit de surveiller ce que les gens recherchent par le biais du moteur de Google, une requête qui souligne le danger que les bases de données en ligne ne deviennent éventuellement des outils de surveillance gouvernementale.

Google a signifié une fin de non recevoir à la citation à comparaître émise pour la première fois l’été passé à son endroit par la Maison-blanche. Ce refus a poussé la semaine dernière le procureur général des États-Unis, Alberto Gonzales, à demander à un juge fédéral de San Jose un ordre de cour pour exiger péremptoirement de Google les données spécifiées.

Le gouvernement veut mettre la main sur toutes les requêtes entrées dans le moteur de recherche au cours d’une semaine unique et non spécifiée, ce qui pourrait représenter quelques dizaines de millions de requêtes. L’administration Bush souhaite également obtenir 1 million d’adresses Web aléatoires provenant de diverses bases de données de Google.

Dans les documents de cour consultés mercredi passé par le journal San Jose Mercury News, le gouvernement juge ces renseignements vitaux pour l’aider à remettre en place les lois sur la protection en ligne des mineurs, lois qui ont subi d’importants revers en Cour suprême américaine.

Yahoo! et Microsoft, les deux firmes dont les engins de recherche suivent celui de Google en termes de fréquence d’utilisation, ont déclaré s’être conformés à de semblables ordres de cour. America Online a précisé n’avoir pas satisfait en détail les exigences du gouvernement, mais a toutefois essayé d'acheter la paix en fournissant une liste de requêtes de recherche déjà offerte par d’autres sources.

Ensemble, Google, Yahoo!, MSN de Microsoft et AOL gèrent près de 90% de toutes les requêtes de recherche américaines, selon les chiffres de Nielsen/NetRatings.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060123-103003.html
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 janvier 2006
Le groupe japonais Konica Minolta a annoncé jeudi l'arrêt de toutes ses activités dans le domaine de la photographie analogique et numérique en raison de leur manque de rentabilité et la suppression de 3.700 emplois dans le monde, soit 11% de ses effectifs.

Une partie des actifs sera revendue à Sony, et les suppressions d'emplois auront lieu au moyen de départs à la retraite anticipés d'ici le 30 septembre 2007, a précisé le groupe dans un communiqué.

Présent dans le domaine de la photo depuis plus de cent ans --il avait produit le premier papier photographique du Japon en 1903-- Konica Minolta était le pionnier du "mini laboratoire" qui avait considérablement raccourci les délais de développement pour les photos analogiques.

"Cependant, le marché traditionnel de la photo argentique se rétrécit à grande vitesse à cause de la percée du numérique. En raison de ces changements, il est devenu nécessaire de réformer drastiquement nos structures pour assurer notre croissance future", a expliqué le groupe dans un communiqué.

Konica Minolta avait signé en juillet dernier avec Sony un accord pour développer conjointement des appareils numériques reflex à un seul objectif.

Il a finalement décidé de céder à Sony ses capacités de production de matériel photographique (objectifs, senseurs) compatibles avec les appareils Sony, ainsi que les noms de ses marques, à partir du 31 mars 2006.

Le groupe cessera par ailleurs de produire ses mini-laboratoires le 31 mars prochain, et arrêtera la fabrication de films et papier photo un an plus tard.

Après l'arrêt de la photo, Konica Minolta restera notamment présent dans l'imagerie médicale, les appareils de mesure, l'optique et les imprimantes multifonctions.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060119090633.sztb902q/
Konica_Minolta_arrete_ses_activites_photo_et_supprime_3.700_emplois
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 janvier 2006
Pour Intel, les émetteurs WiMax ne présentent aucun danger pour la santé, mais en réalité l'inconnu persiste quant aux effets de ces émissions radio

Le débat sur les risques pour la santé liés à l'usage de la téléphonie cellulaire est encore loin d'être clos que déjà pointe à l'horizon celui sur le danger possible du WiMax, ou DSL sans fil !

Pour Sean Maloney, le gourou de la mobilité chez Intel, les mats qui rayonnent des signaux WiMax ne posent aucun risque pour la santé. Et lorsque l'on évoque devant lui les possibles effets des transmissions cellulaires sur la téléphonie mobile, il se contente de rappeler qu'aucun effet sur les tissus humains n'a été démontré !

Cependant, Intel semble prendre cette question très au sérieux, et continue de suivre avec attention les recherches sur les émissions radio.

Certes, la technologie ne sera sans doute pas opérationnelle sur le terrain avant quelques années, mais les développements avancent à grand pas, et plusieurs centaines d'entreprises y travaillent.

Et la question s'avère stratégique pour Intel, qui cherche à se déployer en dehors du silicium. Pour le fondeur, WiMax ce n'est pas seulement le silicium dans les boîtes qui vont transmettre les signaux, mais c'est surtout l'intégration de la technologie dans les portables. Un marché gigantesque, qui dépasse largement celui de l'informatique mobile.

Car le Wi-Fi aujourd'hui, ce ne sont que d'immenses zones d'ombre, avec quelques rares points d'accès sur des hot-spots géographiquement dispersés.

En revanche, WiMax permettra de couvrir de larges zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés, sans multiplier les émetteurs disgracieux et les stations relais. Et donc d'accéder largement et sans rupture aux réseaux IP.

A condition bien évidemment que la puissance nécessaire des signaux n'entraîne pas de risque sur la santé ?

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=9332
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 janvier 2006
Windows Vista n’est pas encore là que quelques informations, bien que très peu, ont filtré sur ce que l’on peut attendre après la sortie du prochain Windows.

Vista reste toujours prévu pour le second semestre de cette année, vraisemblablement aux alentours de septembre ou octobre. On sait désormais que le système est devenu la priorité absolue pour Microsoft au point de repousser la sortie du Service Pack 3 de Windows XP au second semestre 2007. Vista représentera un saut technologique conséquent pour la plateforme Windows, mais qu’en est-il des versions suivantes ?

A priori, deux ans après la sortie du système, une version R2 (Release 2) devrait être disponible, tout du moins pour la version Server. Comme pour Windows 2003 Server, ce sera l’occasion d’améliorer la première version de Vista dédiée aux serveurs, en lui ajoutant de nouvelles fonctions. On ne sait pas pour le moment si une version cliente est prévue.

Au-delà de cette version R2, on ne connaissait le futur nébuleux de Windows que par un seul nom de code : Blackcomb. On a vent de ce nom depuis des années et cette version lointaine a toujours pratiquement gardé les mêmes objectifs : un saut technologique très important, une refonte complète de l’interface (le menu Démarrer n’existerait plus) et un changement radical de la manière dont l’utilisateur interagit avec la machine.

En fait, pendant longtemps, la carte de Microsoft indiquait la succession des systèmes Whistler et Blackcomb (d’après la station de ski canadienne Whislter-Blackcomb). Cependant, les buts affichés de Blackcomb représentaient un fossé profond avec Whistler (Windows XP). Alors Longhorn (Vista) est apparu sur la carte pour servir de passerelle entre deux versions trop éloignées technologiquement.

Vista a donc pour but de préparer un nouveau terrain grâce à un ensemble de nouvelles technologies présentes dans le système (Avalon, Indigo, WinFX) ou associées à ce système, comme WinFS et Monad. Après quelques années, lorsque le paysage logiciel aura probablement profondément changé avec l’utilisation de ces technologies et l’optimisation pour le dual-core et le 64bits, Blackcomb pourra s’appuyer sur des technologies qui seront « éprouvées ».

En fait, il ne faut plus parler de Blackcomb, puisque le projet se nomme désormais officiellement Vienna, mais il ne s’agit bien sûr que d’un nom de code. Si les systèmes actuels supportent toujours de manière partielle les applications 16bits via des couches d'une machine virtuelle DOS, beaucoup s’accordent à croire que Vienna serait conçu et optimisé uniquement pour le 64bits. Mais pour un système prévu pour dans plusieurs années, cela n’aurait rien d’étonnant.

Source: http://www.pcinpact.com/actu/news/26142-Microsoft-lapres-Vista-se-nomme-Vienna.htm
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 janvier 2006

Le prochain «service pack» pour Windows XP ne sera vraisemblablement pas publié avant le second semestre 2007.

L'automne dernier, un porte-parole français de Microsoft confirmait que l'éditeur comptait bien publier un «service pack» 3 pour Windows XP, mais probablement pas avant le lancement de Windows Vista (voir Microsoft confirme un SP3 pour Windows XP).

Ce mercredi, une mise à jour du calendrier de publication des SP pour Windows indique que le SP3 de Windows XP sera probablement lancé au cours du second trimestre 2007, ce qui appuie l'information d'une sortie «post-Vista».

Ce lancement surviendrait donc environ un an après la commercialisation de Windows Vista, qui a été repoussée à plusieurs reprises et qui est maintenant prévue pour le second semestre 2006.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-135109.html
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 janvier 2006
Les ordinateurs d'échecs seront pratiquement imbattables dans dix ans, ce qui pourrait favoriser l'adoption de nouvelles règles pour ce jeu millénaire, comme la variante aléatoire imaginée par l'Américain Bobby Fischer, affirme le champion du monde bulgare Veselin Topalov.

"Aujourd'hui, je ne crains pas les humains, mais je pense que les ordinateurs sont très forts", avoue le grand-maître, interrogé par l'Associated Press. "Ils seront probablement meilleurs que 99,9% des humains dans une décennie."

Topalov, 30 ans, évoque également le possible avènement futur des "échecs aléatoires Fischer", inventés par l'ancien champion du monde, consistant à disposer les pièces maîtresses de manière aléatoire afin de réduire l'importance de la mémorisation des multiples variantes d'ouverture.

Le champion prédit l'émergence à terme des échecs aléatoires alors que "les ordinateurs et (la connaissance des) ouverture épuisent le jeu pratiqué aujourd'hui".

Repositionner au hasard les pièces maîtresses, situées sur la première et la dernière rangée de l'échiquier, permet de créer 960 positions initiales différentes. Cette technique prive le joueur surentraîné de son avantage et favorise la créativité.

Si Topalov n'a jamais essayé la méthode Fischer, il la juge intéressante. "Elle révèle le talent des joueurs. Vous oubliez tous les livres (de théorie sur les ouvertures) parce qu'ils deviennent complètement inutiles."

On ne sait pas comment les ordinateurs se comporteraient avec cette nouvelle règle. "Bien sûr, lorsqu'il s'agit de calcul pur on ne peut être meilleur (que les ordinateurs) mais sur les prévisions à long terme, ils ne sont pas très bons pour positionner leurs pièces", assure Topalov.

"Le problème avec les ordinateurs c'est qu'on ne peut les effrayer, ni bluffer. Il n'y a pas de combat psychologique", souligne-t-il.

Topalov a remporté l'an dernier le titre mondial version FIDE (l'autre titre est détenu par le Russe Vladimir Kramnik, NDLR), la fédération internationale basée en Grèce. La championne du monde Antoaneta Stefanova et le champion du monde senior Liuben Spassov sont également bulgares. La suprématie de la Bulgarie en matière d'échecs s'explique par l'enseignement dispensé dans cette discipline par l'ancien régime communiste.

En 2004, Topalov a été le meilleur compétiteur humain d'une épreuve opposant trois grands-maîtres à des machines, qui l'ont emporté. Le champion bulgare a fait match nul contre le super ordinateur Hydra, mais estime qu'il aurait dû gagner. "Il a défendu de manière fantastique (...) mais on a vu qu'il avait des failles." Topalov se dit prêt à un nouveau duel contre ce redoutable ordinateur en 2006.

Basé à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, Hydra peut calculer 200 millions de coups à la seconde et possède une puissance de calcul 200 fois supérieure à celle d'un PC ordinaire, selon son site Internet.

Des grands-maîtres aident les informaticiens à concevoir de telles machines, note Topalov. Et ils risquent ainsi d'être un jour confrontés à leur propre création. "Je n'aimerais pas (jouer contre moi-même)", plaisante le champion bulgare.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-135105.html
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 janvier 2006
Intel a confirmé l'abandon de la marque Pentium, pourtant symbole même de l'entreprise.

Ainsi, les produits Intel répondraient maintenant à des appellations plus basiques et plus près du fabricant, tel qu'Intel D672 ou Intel D920.

Par cette décision, la corporation chercherait à mettre l'emphase sur sa production de plateformes, comme le Centrino, qui peuvent contenir des composants autres que des processeurs produits par Intel.










Source: http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-01/10-134703.html
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 janvier 2006

Excellente Yhst28146194818680_1881_3296316nouvelle, les piles à combustible commencent à envahir le marché des gadgets portables. Au dernier CES de Las Vegas, la société MFuel présentait un kit complet de recharge qui offre deux avantages indéniables. Tout d'abord, ce kit comprend TOUTES les connexions possibles, du transfert de données USB ou Ethernet à la prise allume-cigare. Deuxième bonne idée, ce kit propose une batterie au méthanol, plus ou moins grosse suivant le type de kit choisi.
Trois kits sont en vente. Pour 199,99$ le plus petit permet 65 heures de réserve pour votre téléphone portable, 16 heures pour votre PSP. Le plus gros, pour 399,99$ offre 12 heures de charge pour votre ordinateur portable, 100 heures pour votre PDA et inclut la collection complète de tous les connecteurs possibles et imaginables.

Les piles à combustible portables font une entrée discrète au CES

Source: http://www.lebloggadget.com/2006/01/le_kit_universe.html

par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 janvier 2006
"A la différence des CD originaux pressés, les CD gravés ont une durée de vie limitée de 2 à 5 ans qui dépend de la qualité du CD"

Kurt Gerecke, physicien et expert en stockage chez IBM, brosse un portrait alarmiste du stockage sur disque.

Entraînée par le frottement ou la chaleur, la dégradation physique de la couche teintée des disques optiques – en particulier les CD-R et CD-RW – serait à l'origine d'un processus de dégradation qui modifierait les données et rendrait leur lecture par le laser aléatoire.

Quel serait alors la durée de vie d'un support CD ou DVD gravé ? Selon Kurt Gerecke, 2 ans si le support a été acquis sous une marque ou un produit discount, 5 ans si la marque ou le produit sont de qualité.

Comment dans ces conditions augmenter la durée de vie des supports ? En les stockant dans un lieu frais et noir. Mais selon Kurt Gerecke, le gain de temps ne sera pas important !

Les disques durs sont soumis aux mêmes contraintes. Ne sont-ils pas conçus à l'aide de disques ré-enregistrables ? De nouveau, la durée de vie d'un disque dur dépendra de la qualité des disques qui le composent.

Vient s'ajouter sur les disque durs une contrainte mécanique, plus un disque tourne rapidement et plus sa dégradation sera rapide. Le conseil de Kurt Gerecke : utiliser des disques dont la rotation ne dépasse pas les 7200 révolutions à la minute.

Y a-t-il alors une solution pour conserver des données sur un support présentant une durée de vie raisonnable ?

Kurt Gerecke conseille d'utiliser des bandes magnétiques, dont la durée de vie serait de 30 à 100 ans, toujours selon la qualité du support. "Même si les bandes magnétiques restent sujettes à dégradation, elles sont encore le média de stockage supérieur."

La solution ? Elle serait pour les entreprises dans le maintient d'un plan de migration permanente vers les nouvelles technologies de stockage, "avec une stratégie d'archivage qui leur permet de migrer automatiquement vers les nouvelles technologies."

"Pour ceux qui sont assis sur des tera octets de données vitales, ce pourrait être un problème colossal."

Certes, le discours de Kurt Gerecke, expert d'IBM, a de quoi inquiéter. Les CD et DVD n'auraient donc pas une durée de vie proche d'un siècle (100 ans), comme l'affirment les vendeurs ? Encore semble-t-il ignorer l'existance des champignons qui se glissent dans les couches d'un média et grignotent les données, comme nous l'évoquions il y a trois ans déjà !

Par certains aspects, sa conclusion prend des allures bien marketing, susceptible sans doute de satisfaire le deuxième vendeur de solutions de stockage qu'est IBM en part de marché (lire nos articles).

Ou alors, pourquoi ne pas relancer un programme pharaonique de gravure de l'information dans la pierre ? Un projet qui aurait au moins le mérite de créer des millions d'emplois. Jusqu'à ce que les géants du stockages - dont IBM - ne développent des systèmes de gestion du cycle de vie de la gravure automatique de la pierre…

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13316
par Alex publié dans : Divers
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Blogs d'ami(e)s

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
créer son blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus