Mercredi 7 décembre 2005
Les menaces informatiques comme les virus ou les chevaux de Troie sont en hausse de 48% pour 2005 par rapport aux statistiques de l'année dernière, selon ce qu'indique mardi la firme de sécurité informatique Sophos.

Pour l'année 2005, Sophos considère que c'est le virus W32/Zafi-D qui a remporté le podium du virus le plus répandu avec 16,7% des cas déclarés, suivi de près par W32/Netsky-P avec 15,7%. Les deux variantes Z et N du ver Sober viennent respectivement en troisième et quatrième position avec 6 et 4,3% des cas identifiés. Les variantes de Mytob détiennent quant à elles la sixième, septième, neuvième et dixième position du palmarès.

Le palmarès de Sophos indique une tendance à la hausse dans l'utilisation de chevaux de Troie - qui permettent de voler des informations ou prendre le contrôle d'un ordinateur - plutôt que dans l'envoi massif de virus. La firme estime que les statistiques montrent que les pirates s'intéressent de plus en plus à des attaques ciblées plutôt qu'à des attaques touchant des milliers d'utilisateurs.

"Contrairement aux virus ou aux vers, un cheval de troie ne peut être reproduit d'un ordinateur à l'autre", explique un dirigeant de Sophos par communiqué de presse. "Un cheval de Troie doit être délibérément envoyé à une personne en particulier ou le pirate doit inciter cette personne à cliquer sur un lien qui installera le logiciel malicieux", ajoute-t-il.

Le rapport de la firme indique qu'un ordinateur sans antivirus a 40% de probabilités d'être contaminé par un logiciel malicieux dans les dix minutes suivant sa connexion à Internet.

Pour obtenir les statistiques de Sophos pour le mois de novembre, consultez cette nouvelle de BRANCHEZ-VOUS!: Palmarès des virus : un autre mois record

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-352701.html
par Alex publié dans : Sécurité
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Mercredi 7 décembre 2005
L'encyclopédie collaborative Wikipedia traverse depuis quelques semaines une zone de turbulences préoccupante. La dernier dérapage en date concerne la publication, aux Etats-Unis, de propos diffamatoires sur la personne de John Seigenthaler, directeur éditorial et fondateur du quotidien américain USA Today et ancien conseiller de Robert Kennedy, assassiné en 1968. Il y a quelques semaines, Jens Stoltenberg, le premier ministre norvégien, s'est retrouvé quant à lui accusé de pédophilie. Au mois d'octobre, déjà, Jimmy Wales, le co-fondateur de Wikipedia, avait avoué que certains des articles publiés sur le site pouvaient être partiellement voire totalement inexacts.

Dans un article publié la semaine passée dans USA Today, John Seigenthaler explique que les pages relatives à sa biographie sur le site Wikipedia ont subi des modifications, lesquelles laissaient clairement entendre qu'il avait été suspecté non seulement dans l'assassinat de Robert Kennedy, mais également dans celui de son frère John Fitzgerald Kennedy. Par ailleurs, la « nouvelle » biographie indiquait que John Seigenthaler avait vécu 13 ans dans l'ex-Union soviétique. L'ensemble est resté en l'état pendant plusieurs mois avant que le délit ne soit découvert et les propos diffamatoires supprimés.

Ce nouvel accroc fait tache. Et ce d'autant plus que Wikipedia est devenu une sinon « la » référence en matière de connaissance en ligne. Le trafic de l'encyclopédie libre et gratuite a en effet bondi de 154% en un an, selon les chiffres publiés par la société d'études Hitwise. Wikipedia constitue désormais la première source de recherches de références aux Etats-Unis, devant des sites comme Dictionnary.com ou Answers.com. Sur des sujets d'actualité « chaude » tel celui du retrait des colons de la bande de Gaza, elle a pulvérisé l'audience de ses concurrents Google News, Yahoo News ou BBC News en captant plus de 22% des requêtes. Cette gigantesque salle de rédaction virtuelle comprend aujourd'hui plus de 350.000 rédacteurs qui participent à la création ou la retouche de quelque 2 millions d'articles et d'informations rédigées dans plus de 25 langues.

Mais voilà, la nature même de Wikipedia rend son fonctionnement et par là même sa crédibilité particulièrement fragile. Pour Florence Devouard, vice-présidente de Wikimedia France, ce problème a pris une dimension d'autant plus préoccupante que les contenus de Wikipedia sont repris par plusieurs centaines de sites miroirs, indépendants, et dont les mises à jour s'effectuent avec un temps de décalage. Or certains sujets ou thèmes font l'objet de réécritures pirates. « Chercher la personne responsable d'un tel acte de vandalisme n'est pas une chose facile dans la mesure où la quasi totalité des utilisateurs signent d'un pseudonyme. On ne peut pas facilement identifier une personne à partir d'une simple adresse IP ». Au-delà des faits, cette affaire repose une nouvelle fois la question de savoir qui est responsable : celui qui publie des propos erronés, infamants ou celui qui héberge le serveur ?

« Le problème est manifeste et les solutions difficiles à adopter », admet Florence Devouard qui met en avant deux nouvelles mesures de défense. La première, actuellement en test, permettra à une équipe de valider un article grâce à un système de notation multi-critères concernant la qualité rédactionnelle, l'éthique, etc… « L'idée, à terme, serait qu'un article repris par les sites miroirs soit totalement validé », explique Florence Devouard. La seconde mesure concerne l'obligation pour le rédacteur de citer ses sources. Un protocole déjà mis en place depuis plusieurs semaines sur le site en langue anglaise. Par ailleurs, Jimmy Wales, a annoncé lundi que la création d'articles sera désormais réservée à des personnes dûment enregistrées. Mais les modifications ultérieures pourront toujours être effectuées de façon anonyme. Un principe défendu par la majorité des superviseurs au nom de la liberté d'expression.

Source: http://www.lexpansion.com/html/A137815.html
par Alex publié dans : Internet
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Mardi 6 décembre 2005
Les pirates deviennent plus efficaces dans leurs techniques pour amadouer les gens à cliquer sur de faux liens pour les faire entrer leurs informations personnelles. Ils personnalisent désormais leurs courriels pour pouvoir attraper les entreprises plus scrupuleuses sur la sécurité de leurs ordinateurs et même les gouvernements, peut-on lire dans un article paru dans le New York Times de lundi. Après l'hameçonnage ("phishing), l'harponnage ("spear-phishing")...

Les harponneurs utilisent sensiblement les mêmes techniques que celles des hameçonneurs qui sont d'inciter les gens à aller sur un lien ressemblant, par exemple, à une page banquaire, puis à entrer leurs informations personnelles dont leurs numéros de cartes de crédit ou leurs numéros d'assurance sociale. La différence des harponneurs est qu'ils cherchent à obtenir des informations de compagnies ou de gouvernements et même des informations à caractère militaire. Selon les experts de sécurité, leurs techniques sont beaucoup plus raffinées et il est très difficile de les retracer puisqu'ils ne s'adressent généralement qu'à des institutions très ciblées.

Les experts en sécurité informatique estiment qu'un autre problème de l'harponnage - qu'ils considèrent comme l'un des pires cybercrimes - c'est que les compagnies qui en sont victimes ne veulent pas l'étaler au grand jour, de peur de se montrer plus vulnérables et être accusées par la suite d'être laxistes sur la sécurité de leurs données par les investisseurs ou les consommateurs.

Selon l'un de ces experts qui s'est confié au New York Times, les harponneurs peuvent utiliser un document récemment publié par une compagnie, le plagier et le renvoyer à la liste de diffusion de la compagnie en l'espace de 120 minutes (deux heures).

Source:
http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-352505.html
par Alex publié dans : Sécurité
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Mardi 6 décembre 2005
Le fabricant américain de microprocesseurs Intel entend investir plus d'un milliard de dollars pour étendre son activité en Inde au cours des cinq années à venir, a annoncé lundi son président cité par l'agence Press Trust of India (PTI).
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Logo d'Intel [© Intel]

NEW DELHI (AFP) - La compagnie prévoit d'investir 800 millions de dollars dans des opérations de recherche et de développement notamment au cours des cinq années à venir et constituer un fond de capital-risque de 250 millions de dollars dans le pays, a dit Craig Barrett cité par l'agence.

"Cet investissement démontre l'engagement à long terme de la compagnie et s'édifie sur la fondation que nous avons créée au cours des 10 dernières années", a ajouté M. Barrett.

Les 800 millions USD d'investissements seront concentrés sur son centre de recherche et de développement de Bangalore, capitale technologique de l'Inde (sud), avec d'autres investissements prévus sur le marketing, l'éducation, les programmes pour les communautés, a-t-il précisé.

"Nous allons accroître notre opération locale, donner de l'impulsion à l'investissement du capital-risque et travailler de façon étroite avec le gouvernement, l'industrie, les éducateurs pour augmenter l'impact des technologies de l'information et des communications de ce pays", a-t-il poursuivi.

Intel a déjà investi 700 millions de dollars en Inde au cours de la décennie passée. Les sociétés spécialisées dans la technologie se sont précipitées vers l'Inde ces dix dernières années pour profiter de sa main d'oeuvre qualifiée à bas coût salarial.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/051205152632.qs9rmp0z/

Intel_va_investir_pres_dun_milliard_de_dollars_en_Inde_sur_cinq_ans

par Alex publié dans : PC+périphériques
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Mardi 6 décembre 2005
Alors que Firefox 1.5 a été officiellement publié la semaine dernière (voir cette brève), la fondation Mozilla planche déjà sur la version 2.0 de son célèbre navigateur Web. Un premier « brouillon » des spécifications a d'ailleurs été publié sur le Wiki de la fondation. Les informations dévoilées sur ce wiki nous apprend que la fondation aurait pour projet d'intégrer les nouveautés suivantes dans Firefox 2.0 :

  • Nouveau système de favoris et d'historique
  • Amélioration de l'interface et du système d'onglets
  • Ensemble de fonctionnalités RSS intégrées
  • Gestionnaire d'extensions amélioré (installation, mise à jour, options, blacklisting, sécurité...)
  • Fonction moteur de recherche amélioré (ajout, suppression, options...)
  • Système de correction amélioré
  • Fonction anti-phishing
  • Support de thèmes natifs
  • Système pour afficher l'état du navigateur
  • Sauvegarde de session
  • Extensions améliorées
  • Fonction de remplissage automatisée améliorée
  • Meilleure gestion du cache
  • Amélioration du mode hors ligne
  • Correcteur d'orthographe
  • Intégration des gestionnaires de téléchargement

Les dates approximatives de publication sont les suivantes :

  • 10/02/2006 : Alpha 1
  • 10/03/2006 : Alpha 2
  • 07/04/2006 : Beta 1
  • 05/05/2006 : Beta 2
  • 26/05/2006 : Release Candidate 1
  • 07/06/2006 : Release Candidate 2
  • 19/06/2006 : Release Candidate 3
  • 27/06/2006 : Firefox 2 finale

Bien entendu, on reste ici dans l'approximatif et les dates, tout comme les fonctionnalités, sont susceptibles d'être modifiées.

Source: http://www.clubic.com/actualite-29797-en-route-pour-firefox-2-0-.html
par Alex publié dans : Logiciels
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Samedi 3 décembre 2005
Le retour ne pouvait se faire que discrètement... Le constructeur batave, qui a toujours eu des ambitions sur le marché du PC, avait du battre en retraite précipitamment devant la bataille titanesque à laquelle se livraient les HP, Compaq, IBM, Dell et consorts. Aujourd’hui, Philips est de retour dans les étagères. Les ordinateurs "Freevents" sont commercialisés en exclusivité par PC City.


Philips fait son come-back sur le marché du PC
C’est fin 2004 que le Groupe Dixons et le constructeur ont mis au point le partenariat qui a débouché sur la gamme d’ordinateurs Philips Freevents. Objectif : concevoir une plate-forme de loisirs numériques simple d’utilisation.

« Notre groupe à toujours été à la pointe afin de proposer aux consommateurs les dernières technologies signées par les plus grandes marques. La gamme de PC Philips Freevents s’inscrit dans cette philosophie, nous amenant à proposer à nos clients des ordinateurs offrant un environnement de loisirs numériques intégrés grâce auquel ils pourront profiter au mieux de leurs contenus multimédia », explique Simon Turner, Directeur Général de la division Informatique et Communication.

PC City France distribue les ordinateurs Philips depuis le début du 2ème semestre 2005 dans ses 9 Superstores.

La gamme se compose de 3 ordinateurs de bureau et d’un ordinateur ultra-portable. Le design s'avère assez élégant. Quant aux performances techniques, elles devraient être au rendez-vous, Philips étant connu pour fabriquer en général des produits de qualité. Ces PC assurent à n’en pas douter un premier pas du géant hollandais qui entend bien ne pas être absent du salon lorsque l’heure de la convergence numérique va sonner. Les Freevents permettent d’accéder à l’Internet sans fil, d’écouter de la musique, de regarder ses photos numériques sur son téléviseur ou des vidéos lancées depuis l’unité centrale…

Des solutions « tout en un »
Philips fait son come-back sur le marché du PC
L’ordinateur portable Philips Freevents X50 Fr 12 pouces à 999€
Processeur : Intel Centrino PM 740 1,73 Ghz
Mémoire système : 512 Mo
Disque dur : 60 Go
DVD±R/RW double couche
Wi-Fi 802.11b/g
Ultra léger, ultra portable : 1,78 kg
XP Edition Familiale

L’unité centrale PHILIPS Freevents MT 1300 à 699€…
Processeur : Intel Pentium 4 519
Mémoire système : 1024 Mo
Disque dur : 250 Go
ATI Radeon 9250 128 Mo
Wi-Fi

L’unité centrale PHILIPS Freevents MT 2300 à 999€
Processeur : Intel Pentium D820 Dual Core
Mémoire système : 1024 Mo
Disque dur : 300 Go
ATI Radeon X300 128 Mo
Wi-Fi

L’Unité Centrale PHILIPS Freevents LS1300 à 1199€…
Processeur : Intel Pentium 4 460
Mémoire système :1024 Mo
Disque dur : 300 Go Sata
ATI Radeon X600 256 Mo DVI/VGA
Wi-Fi
Carte TNT et Analogique
Windows Media Center
Clavier et souris sans fil.

Source: http://www.lavienumerique.com/PC,-MAC,-PERIPH-Cie,Philips-fait-son-come-back-sur-le-marche-du-PC_a1898.html
par Alex publié dans : PC+périphériques
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Samedi 3 décembre 2005

Il tient dans la poche, coûte moins de 800€ TTC. C'est le mini-projecteur vidéo LED de MITSUBISHI ELECTRIC que celui-ci présente comme une véritable révolution pour la projection « nomade » de qualité...

Vidéo projecteur tout petit ...
Vidéo projecteur tout petit ...
Alternative aux projecteurs de taille "standard" destinés notamment aux marchés de l’entreprise et de l’éducation, ce produit et sa technologie, ont été présentés pour la première fois au CES de Las Vegas. Il est désormais disponible chez les revendeurs et grossistes agrées Mitsubishi Electric. Son but ? Conquérir une nouvelle clientèle nomade en quête de légèreté et de compacité, mais aussi d’ergonomie et da facilité d’utilisation.

Sa résolution s'avère limitée à 800 x 600 en 16 millions de couleurs, mais c'est tout à fait suffisant en attendant l'arrivée massive de la HD. Sa taille (97x123x47mm) et son poids (450 grammes) sont tout bonnement exceptionnels et en font une solution unique en son genre.
Il peut même constituer une solution intéressante pour qui veut s'essayer au home cinéma chez lui ou à la simple projection de photos numériques pour qui n'aurait pas chez lui la distance/recul suffisante pour installer un projecteur de « grande taille » !
Last but not least, la durée de vie de la lampe est exceptionnelle: environ 10 000 heures contre 3000 ou 5000 pour les projecteurs « classiques » ce qui rajoute à l’attrait fondamental de ce projecteur définitivement hors du commun. Il ne reste plus qu'à juger de la qualité de l'image fournie pour dire si cette solution risque de rencontrer un fort succès sur le marché !

Source: http://www.lavienumerique.com/PHOTO-VIDEO,Le-PocketLED-L-incroyable-mini-projecteur-video-de-Mitsubishi
_a1897.html
par Alex publié dans : PC+périphériques
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Samedi 3 décembre 2005

Les développeurs devront attendre 2006 pour tester la seconde bêta du futur Windows. Microsoft a repoussé sa sortie et revu également la fréquence de parution des moutures intermédiaires appelées "Community Technology Preview".

Contrairement à ce qui était prévu, la seconde version test de Windows Vista ne sortira pas avant la fin de l'année. Microsoft n'a pas fourni de nouvelle date, indiquant seulement qu'il en dira plus en début d'année prochaine.

Aucun changement, en revanche, concernant la version finale de son OS dont le lancement reste programmé au deuxième semestre 2006, a répété Amitabh Srivastava, vice-président de Microsoft chargé de la division Windows.

L'éditeur a, par ailleurs, revu la fréquence de parution des "Community Technology Preview" (CTP), des versions intermédiaires de Vista destinées aux développeurs. Elles ne seront plus fournies à un rythme mensuel. Ainsi, la troisième mouture, initialement prévue en novembre, ne sera finalement pas publiée avant décembre.

Microsoft a fourni la première CTP en septembre lors de sa conférence réservée aux développeurs professionnels, à Los Angeles. Par le passé, ces "avant-premières" du code n'étaient pas proposées pour les précédentes versions de Windows. Elles concernaient uniquement des logiciels pour développeurs tels que Visual Studio.

L'éditeur estime que la décision de repousser la seconde bêta-test de Vista est justifiée par les commentaires de développeurs. «La bêta 2 reste une étape importante pour que les clients fassent des tests, mais elle a perdu de son caractère urgent», assure Srivastava.

En n'étant plus lié à la fréquence mensuelle des CTP, Microsoft espère pouvoir ajouter plus rapidement de nouvelles fonctionnalités au code. «Ces modifications permettront de livrer plus vite un Vista intégrant toutes ses fonctionnalités», conclut-il.

Le calendrier de lancement de Longhorn Server, la version de Vista pour serveurs, est quant à lui maintenu pour 2007.

Retrouvez notre page Théma consacrée à Windows Vista

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39291439,00.htm

par Alex publié dans : Logiciels
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Samedi 3 décembre 2005
Un constructeur des Pays-Bas annonce un lecteur multimédia qui se connecte à un téléviseur et qui peut accéder à Internet pour télécharger du contenu des grands réseaux d'échange de fichiers, par exemple BitTorrent, Edonkey et Kazaa. Bref, le piratage Internet sans PC.

Alors que l'industrie du divertissement s'acharne, avec un certain succès depuis quelques mois, à forcer les opérateurs de réseaux P2P à fermer leurs portes ou à se convertir au modèle légal et payant, voilà qu'un constructeur des Pays-Bas annonce la Lamabox, un lecteur multimédia qui peut accéder à Internet afin d'y télécharger des vidéos et de la musique.

De la taille d'un magnétoscope (43 x 9,6 x 24 cm) et apparemment très simple d'utilisation, la Lamabox pourrait se connecter aux grands réseaux d'échange de fichiers (Edonkey, BitTorrent, FastTrack - le réseau de Kazaa -, Gnutella et Overnet) et y dénicher du contenu multimédia à télécharger grâce à son robot de recherche, le tout à partir de menus affichés sur un téléviseur.

Le contenu téléchargé peut être sauvegardé sur le disque dur de l'appareil, mais le plus luxueux des trois modèles de Lamabox pourra également le graver sur DVD. Basées sur un processeur C3 de Via, toutes les Lamabox opèrent sous le système d'exploitation Linux et utilisent des logiciels à code source libre (détails techniques)

Le modèle de base de la Lamabox, qui contient un disque dur de 40 Go, est vendu 279 euros (environ 381 $CA), un prix qui inclut une taxe européenne de 19%. Tous les détails dans le site Lamabox.com.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-351704.html
par Alex publié dans : TV-DVD-Home Cine
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Samedi 3 décembre 2005
Sunbelt Software annonce le rachat de Kerio Personal Firewall, et confirme qu'une version gratuite du logiciel coupe-feu continuera d'être offerte aux particuliers qui l'utilisent à des fins personnelles et non commerciales.

Comme l'éditeur Kerio Technologies avait l'intention de cesser d'offrir son pare-feu Kerio Personal Firewall d'ici la fin de l'année, cette nouvelle sera accueillie favorablement par les internautes qui préfèrent utiliser des logiciels de sécurité informatique gratuits.

Sunbelt souligne qu'elle assurera le soutien technique du coupe-feu, un logiciel capable de filtrer les informations échangées entre le PC et Internet, ce qui permet notamment de bloquer les attaques de pirates informatiques.

En attendant la conclusion de l'acquisition par Sunbelt, qui est prévue pour la fin du mois (et donc de l'année), Kerio continuera d'assurer le soutien technique du pare-feu qui sera par la suite rebaptisé Sunbelt Kerio Personal Firewall.

Les internautes peuvent donc encore télécharger Kerio Personal Firewall du site Kerio.com. Après une période d'essai de 30 jours, au cours de laquelle toutes les fonctions sont activées, les internautes qui optent pour la version gratuite perden

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-351706.html
par Alex publié dans : Sécurité
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