Lundi 16 janvier 2006
Le marché mondial du fax, que l'on croyait sinistré par l'arrivée d'internet et du courrier électronique, demeure en croissance, ce qui a incité le Français Sagem (Groupe Safran), leader européen du secteur, à continuer à investir sur ce marché.

PARIS (AFP) - "Les ventes de fax augmentent de 40% par an en Chine, et l'Inde est également un marché en forte croissance", explique ainsi le directeur général délégué de Sagem Communications, Patrick Sevian.

L'antique télécopieur, cet appareil qui convertit des documents en impulsions électriques pour les transmettre à un autre appareil, qui les reconvertira en document, est dans les pays occidentaux presque toujours intégré dans les fonctions des ordinateurs, ou des photocopieurs multifonctions. Mais en Chine, le fax est encore acheté pour lui même, en raison du coût encore prohibitif des ordinateurs, et des difficultés causées par l'alphabet chinois.

Dans les pays peu équipés, le fax est encore souvent de type "thermosensitif", utilisant ces papiers thermiques très fins qui ont tendance à s'enrouler sur eux-mêmes. Mais les fax dits à transfert thermique, qui impriment sur des feuilles de papier normal, gagnent rapidement du terrain, et Sagem a pour objectif de devenir le leader mondial de ces appareils.

Le groupe français s'est associé pour cela avec le chinois Guangdong Photar Digital and Electronics Co.Ltd., dans le but de créer une co-entreprise destinée à la production et à la commercialisation de fax grand public pour le marché chinois. "D'ici trois ans, nous produirons un million de télécopieurs par an rien que pour ce marché", indique M. Sevian.

Sagem est déjà leader européen des fax à transfert thermique avec près de 50% de parts de marché en Europe et plus de 70% en France.

Les ventes mondiales de fax sont évaluées à 20 millions d'unités par an, et sont en croissance régulière, au point que des groupes de haute technologie, comme les groupes japonais Canon et Ricoh ou coréen Samsung continuent à en vendre. Le Français Alcatel a depuis longtemps vendu son activité Fax, mais sa marque continue de s'afficher sur des appareils fabriqués en Chine.

La plupart des groupes informatiques, comme l'Américain Hewlett-Packard, ne vendent des fax qu'intégrés à un appareil multifonction, qui combine les fonctions d'imprimante, photopieuse, scanner et fax.

"Un fax n'est après tout qu'un scanner, qui sert à numériser le document, relié à une ligne téléphonique", explique Vianney Bernard, responsable des multifonctions chez Hewlett-Packard France, en rappelant que H-P a vendu l'an dernier 2,5 millions de multifonctions jet d'encre en France, et que ce marché devrait encore progresser d'au-moins 30% cette année. "Mais nous ne voulons surtout pas être absents du marché du fax, même si nous croyons qu'il vaut mieux proposer des équipements plus complets", ajoute-t-il.

En Europe, comme en Amérique du nord, les ventes de fax aux entreprises continuent à progresser, ce qui ne compense pas tout à fait la baisse des ventes de fax aux particuliers, en nombre de pièces vendues, mais surtout en valeur, en raison de la baisse régulière des prix.

Le marché européen représente quand même encore cinq millions de pièces vendues par an. D'autant que le fax, outre sa simplicité d'usage, précieuse pour tous ceux qu'effraient encore les ordinateurs, permet d'envoyer des documents signés et reconnus par la justice, alors que l'authentification des courriels n'est pas toujours reconnue.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060115142212.xrypa5fb/Le_fax_

nest_pas_mort_et_continue_a_attirer_les_investissements

par Alex publié dans : Téléphonie (fixe-mobile-VoIP)
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Lundi 16 janvier 2006
Après la rumeur relancée par un analyste de Piper Jaffray, Kevin Rollins, le pdg de Dell, se déclare favorable à la commercialisation de PC Dell avec processeurs AMD

"Nous sommes toujours ouverts. Nous voulons la meilleure technologie pour nos clients". Kevin Rollins, président de Dell, ouvre ainsi explicitement la porte aux processeurs AMD.

Dell, premier fabricant mondial d'ordinateurs PC, est un cas à part dans le monde des PC. C'est en effet le seul géant des PC à être resté exclusivement fidèle à la technologie Intel.

Certes, Dell commercialise des processeurs AMD, comme nous l'avons constaté sur son site, mais il ne distribue pas encore officiellement d'ordinateurs équipés de ces processeurs. Ce qui n'a pas manqué de soulever la colère des dirigeants d'Advanced Micro Devices.

Quant à la rumeur de l'adoption des technologies de processeurs AMD, elle est récurrente depuis plusieurs années. Surtout que HP, IBM, Sun ou Lenovo ont déjà ouvert le ban. Elle entre dans une logique, soit technologique, soit industrielle.

Technologique avec l'Opteron sur bus HyperTransport, industrielle sur la perspective de gagner quelques points de marges ou de réduction de prix sur un marché très concurrentiel.

En début de semaine, un analyste de Piper Jaffray relançait la rumeur en affirmant que Dell distribuera des PC AMD à partir du deuxième trimestre 2006. L'information n'a pas été démentie par Dell et s'est même amplifiée durant le CES de Las Vegas.

Pour les observateurs, cette option semble évidente. L'émergence du marché du 'digital home', le 'media center' cher à l'industrie informatique en quête de relais de croissance, impose une démarche industrielle de masse, drastique sur les niches de réduction des coûts.

L'adoption des processeurs AMD par Dell ne semble donc n'être qu'une question de temps. Et le discours de Kevin Rollins ne laisse plus planer de doute, Dell fabriquera des PC AMD, permettant au fondeur de grignoter encore un peu plus de parts de marché à Intel.

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13296
par Alex publié dans : PC+périphériques
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Lundi 16 janvier 2006
Surfant sur la notoriété toujours grandissante de son iPod, la firme de Cupertino vient de déposer auprès du bureau de validation des brevets américains le nom "Mobile Me". Du coup, les spéculations vont bon train

"Nous pensons que ceci constitue un sérieux indice sur la stratégie d'Apple d'étendre le couple iPod-iTunes vers des nouveaux marchés comme les combinés smartphones, apportant ainsi de la valeur ajoutée aux contenus et services mobiles et en élargissant l'espace des produits électroniques", écrit jeudi dans une note l'analyste Shaw Wu du cabinet American Technology Research.

D'autant que depuis le 12 décembre 2005, des rumeurs circulent autour du lancement d'un service de téléchargement de sonneries pour téléphone sous le nom iRingTones. Le cumul de ces informations laisse présager d'une entrée prochaine d'Apple dans la téléphonie mobile (lire notre article).

D'après Reuters, la marque "Mobile Me", déposée le 5 janvier auprès de l'U.S. Patent and Trademark, couvre les produits informatiques, les produits et services mobiles comme la musique numérique, la vidéo, les jeux vidéo, le courrier électronique et la messagerie instantanée, ainsi que les services Internet et de télévision.

Un porte-parole d'Apple a refusé de commenter l'information. Si un téléphone iPod était lancé, selon certaines rumeurs, Apple pourrait également commercialiser des services mobiles, et devenir par la même occasion un MVNO.

Rappelons que les MVNO ne possèdent pas de réseaux en propre mais qu'ils achètent des minutes de communications en gros qu'ils revendent à leurs clients. Selon le cabinet américain, si Apple adoptait cette stratégie, elle serait couronnée de succès, à l'image de ce que l'entreprise californienne a déjà réalisé sur le marché des baladeurs audio-vidéo.

Des rumeurs persistantes

En juillet dernier le magazine Forbes prêtait à Apple des velléités d'opérateur mobile en devenant MVNO. Le constructeur californien suivrait ainsi le chemin récemment tracé par Disney qui a passé un accord avec l'opérateur Sprint pour lancer la marque Disney Mobile, destinée aux plus jeunes (voir notre article). En septembre, c'est Ed Zander, patron de Motorola qui apportait de l'eau au moulin. Le boss du deuxième fabricant mondial de mobiles avait ainsi déclaré à la presse lors du Technology Review's Emerging Technologies Conference qui a eu lieu au MIT: "nous savons qu'Apple prévoit de lancer sa propre gamme de téléphones mobiles. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que le premier smartphone de Steve Jobs n'arrive en magasin". On imagine très bien les potentiels d'une telle opération pour Apple. Le groupe pourrait ainsi décliner en toute indépendance son iTunes ou son iPhone au sein d'une offre mobile markétée: forfait de communications allié à un forfait de téléchargements par exemple. Il s'agirait aussi de contrer aussi l'offensive de Napster qui vient de passer un accord avec Ericsson et surtout celle des opérateurs qui multiplient les services liés au téléchargement payant de musique. Apple ne veut pas lui laisser échapper ce nouveau marché. Car à terme, les téléphones mobiles de dernière génération deviendront de fait des baladeurs multimédias mettant donc en danger le succès planétaire de son baladeur maison, l'iPod.

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13305

par Alex publié dans : Apple
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Lundi 16 janvier 2006
CNN a fait le tour des développeurs sur la PlayStation 3 de Sony et en déduit que son prix de vente sera dans une fourchette de 500 à 700 dollars

La future console de jeux PlayStation 3 de Sony soulève bien des interrogations. Et l'article de CNN Money ne va que relancer les débats.

CNN a en effet interrogé des développeurs sur la PS3 et a réalisé une synthèse de leurs déclarations. Il en ressort que le prix de vente de la console sera dans une fourchette de 500 à 700 dollars. Mais plus sûrement à 500 dollars. C'est 100 dollars de plus que le prix actuel de la Xbox 360 de Microsoft en configuration équivalente. Si l'on ajoute une option disque dur à la Xbox 360, le prix devrait être équivalent. Sauf que d'ici la sortie de la PS3, Microsoft aura probablement revu ses prix à la baisse. Mais la principale question soulevée par la PlayStation 3 porte sur l'intégration d'un lecteur de disque Blu-ray. En effet, lorsque l'on compare le prix estimé de la PS3, 500 dollars, à celui des premiers lecteurs Blu-ray annoncés, 1.800 dollars, on peut légitimement s'interroger et surtout réserver ses intentions d'achat sur des lecteurs et attendre la sortie de la console. Comme pour les mini disques durs 1,8 pouces, moins chers en acquérant un iPod d'Apple que directement un disque chez le fabricant, ne sera-t-il pas plus économique d'acheter une console PS3 qu'un lecteur Blu-ray ?

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13318
par Alex publié dans : Consoles-Jeux
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Lundi 16 janvier 2006
Et un téléphone DMB, DVB-H de plus chez Samsung et un ! Alors le SCH-B300/SPH-B3000 est un énième téléphone DMB pour la Corée et qui possède un écran pivotable pour pouvoir pleinement profiter de la TV sur son téléphone... bon il possède aussi un APN de 2Mpix mais c'est tout !


par Alex publié dans : Téléphonie (fixe-mobile-VoIP)
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Dimanche 15 janvier 2006
En matière de sécurité d’habitation, il existe toute une gamme d’accessoires. La serrure numérique RFID a toutefois un petit quelque chose de plus : elle rendra vos voisins jaloux par ses allures d’accessoires à la 007!


Véritable petit bijou esthétique, cette serrure conviendra à ceux qui égarent constamment leurs clefs. Une simple carte et le tour est joué. En arrivant devant le seuil de votre demeure, vous n’aurez qu’à poser votre carte RFID dans le lecteur afin d’être authentifié. Clic! La porte s’ouvrira. Bien sûr, si vous êtes du genre à perdre vos clés, la même chose se produire avec vos cartes. L’ensemble en prévoit heureusement 4. Dans le cas où vous les égareriez toutes, vous pourrez entrer votre code sur le clavier intégré


La RFID est équipée d’un loquet supplémentaire, pratique entre autres la nuit. Elle est accompagnée d’une alarme et offre un mode de verrouillage extérieur forcé, empêchant le déverrouillage à partir de l’intérieur. Enfin, la serrure RFID peut être configurée pour être verrouillée manuellement.

299,99 $ US

Fonctionne avec 4 piles AA (fournies) et dispose d’une connexion pour alimentation 9V, au cas où les piles seraient déchargées.

Source: http://gadgets.branchez-vous.com/archives/2006/01/fini_les_cles_1.html#more

par Alex publié dans : Sécurité
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Dimanche 15 janvier 2006
Il y aura plus de 3 milliards d'internautes dans 10 ans, soit trois fois plus qu'aujourd'hui, et "l'internet sera tellement dilué dans notre quotidien que nous ne le verrons plus", a estimé Louis Naugès, ingénieur et créateur de Microcost, société parisienne du net.

AUTRANS (Isère) (AFP) - Cette estimation a été faite lors de la 10e édition des rencontres d'Autrans (Isère) qui a réuni de jeudi à samedi 250 intervenants, universitaires, entrepreneurs, chercheurs et activistes du net venus de toute la France qui travaillent à imaginer le futur de ce formidable outil.

"Il y a en 2006 un milliard d'internautes, et 2 mds de téléphones portables. Il y aura 3,5 mds de téléphones portables en 2016, qui offriront l'accès à internet, dans un système où les gens seront à la fois consommateurs et producteurs", a précisé M. Naugès.

Selon les spécialistes, en 2016, l'internet sera partout, à l'école, à la maison, dans la vie quotidienne, dans l'entreprise, chez le médecin...

Dans le domaine de la santé, la révolution arrivera dans 18 mois avec le DMP (dossier médical personnalisé) qui permettra aux médecins, depuis leur cabinet, d'obtenir toutes les données concernant leurs patients.

Selon un consultant spécialisé dans les applications médicales de l'internet, Norbert Paquel, on peut aller jusqu'à imaginer "que dans 10 ans, les contrats d'assurance maladie demandent aux clients de porter des puces électroniques en permanence et qu'ils imposent des obligations --ne pas fumer, boire, manger certains aliments-- dont le respect pourra être vérifié en continu à distance grâce à l'internet".

A l'école, les téléconférences d'un pays à l'autre sont déjà une réalité.

Dans la gestion des entreprises, "les employeurs ne devraient plus faire la différence entre internet et intranet, tout sera transparent", prévoit Chantal Lebrument, responsable internet du groupe Safran (Sagem-Snecma).

L'internet peut aussi permettre de choisir ses horaires et son lieu de travail. Le développement de cet outil "permettra peut-être de travailler de 7 à 77 ans", imagine Louis Naugès, 63 ans.

Pour Bruno Oudet, l'un des fondateurs des rencontres avec le sénateur-maire UDF d'Autrans, Jean Faure, l'important est d'ouvrir le dialogue : "l'originalité des rencontres est de mélanger des gens venant d'horizons très variés. C'est le décloisonnement des disciplines qui permet l'enrichissement de la connaissance".

En matière d'équipement, la France a bien rattrapé son retard ces dernières années. Autrans est bien placé pour le savoir puisque le plateau du Vercors développe depuis dix ans un espace de télétravail et la mise en réseau des établissements scolaires.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060114101355.95jgaiyc/Le_nombre_

dinternautes_va_tripler_dans_10_ans

par Alex publié dans : Internet
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Dimanche 15 janvier 2006

Ils se sont rencontrés sur Internet, ils se sont mariés sur Internet: un couple indonésien s'est uni cette semaine lors d'une cérémonie en ligne. Un mariage totalement «virtuel»: elle était en Indonésie, lui aux États-Unis, et ils ne sont jamais vus «en vrai»...

Rita Sri Mutiara Dewi, 50 ans, a dit «oui» à Wiriadi, 52 ans, jeudi lors d'une cérémonie organisée grâce à une liaison vidéo. Selon la mariée, un imam a été témoin de la cérémonie et a donné sa bénédiction, même si les époux se trouvaient chacun à un bout de la planète.

La quinquagénaire, enseignante en Malaisie, a «rencontré» son fiancé, thérapeute dans un hôpital californien, sur un forum Internet il y a quelques mois. Ils se sont échangés leurs photos et contactés presque quotidiennement, via le Net ou le téléphone. En novembre, Wiriadi l'a demandée en mariage. Evidemment, sur Internet. Mais Rita compte tout de même se rendre aux Etats-Unis le mois prochain pour rencontrer son nouveau mari.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060113-105450.html

par Alex publié dans : Insolite !
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Dimanche 15 janvier 2006
"A la différence des CD originaux pressés, les CD gravés ont une durée de vie limitée de 2 à 5 ans qui dépend de la qualité du CD"

Kurt Gerecke, physicien et expert en stockage chez IBM, brosse un portrait alarmiste du stockage sur disque.

Entraînée par le frottement ou la chaleur, la dégradation physique de la couche teintée des disques optiques – en particulier les CD-R et CD-RW – serait à l'origine d'un processus de dégradation qui modifierait les données et rendrait leur lecture par le laser aléatoire.

Quel serait alors la durée de vie d'un support CD ou DVD gravé ? Selon Kurt Gerecke, 2 ans si le support a été acquis sous une marque ou un produit discount, 5 ans si la marque ou le produit sont de qualité.

Comment dans ces conditions augmenter la durée de vie des supports ? En les stockant dans un lieu frais et noir. Mais selon Kurt Gerecke, le gain de temps ne sera pas important !

Les disques durs sont soumis aux mêmes contraintes. Ne sont-ils pas conçus à l'aide de disques ré-enregistrables ? De nouveau, la durée de vie d'un disque dur dépendra de la qualité des disques qui le composent.

Vient s'ajouter sur les disque durs une contrainte mécanique, plus un disque tourne rapidement et plus sa dégradation sera rapide. Le conseil de Kurt Gerecke : utiliser des disques dont la rotation ne dépasse pas les 7200 révolutions à la minute.

Y a-t-il alors une solution pour conserver des données sur un support présentant une durée de vie raisonnable ?

Kurt Gerecke conseille d'utiliser des bandes magnétiques, dont la durée de vie serait de 30 à 100 ans, toujours selon la qualité du support. "Même si les bandes magnétiques restent sujettes à dégradation, elles sont encore le média de stockage supérieur."

La solution ? Elle serait pour les entreprises dans le maintient d'un plan de migration permanente vers les nouvelles technologies de stockage, "avec une stratégie d'archivage qui leur permet de migrer automatiquement vers les nouvelles technologies."

"Pour ceux qui sont assis sur des tera octets de données vitales, ce pourrait être un problème colossal."

Certes, le discours de Kurt Gerecke, expert d'IBM, a de quoi inquiéter. Les CD et DVD n'auraient donc pas une durée de vie proche d'un siècle (100 ans), comme l'affirment les vendeurs ? Encore semble-t-il ignorer l'existance des champignons qui se glissent dans les couches d'un média et grignotent les données, comme nous l'évoquions il y a trois ans déjà !

Par certains aspects, sa conclusion prend des allures bien marketing, susceptible sans doute de satisfaire le deuxième vendeur de solutions de stockage qu'est IBM en part de marché (lire nos articles).

Ou alors, pourquoi ne pas relancer un programme pharaonique de gravure de l'information dans la pierre ? Un projet qui aurait au moins le mérite de créer des millions d'emplois. Jusqu'à ce que les géants du stockages - dont IBM - ne développent des systèmes de gestion du cycle de vie de la gravure automatique de la pierre…

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13316
par Alex publié dans : Divers
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Vendredi 13 janvier 2006
Le japonais Nikon a annoncé qu'il allait arrêter de fabriquer des appareils photo argentiques, à l'exception de deux modèles prisés par un nombre limité de professionnels et de nostalgiques, pour se concentrer sur la photographie numérique qui représente 98% de ses ventes.
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Des appareils photos Nikon dans une boutique à Pékin [© AFP]

TOKYO (AFP) - Les ventes des appareils analogiques existants cesseront quand les stocks seront épuisés. Nikon ne continuera à fabriquer que son appareil professionnel haut de gamme F6 ainsi que l'appareil d'entrée de gamme FM10.

"Le marché des appareils à film se rétrécit et nous voulons consacrer plus de ressources au marché de la photo numérique", a expliqué une porte-parole.

Nikon fabrique des appareils argentiques depuis plus de 50 ans.

Selon l'Association japonaise des produits de l'image, les ventes d'appareils analogiques dans l'Archipel n'ont atteint que 457.819 unités en novembre 2005, contre 7,72 millions pour les appareils numériques.

Le marché mondial pour les appareils numériques devrait pour sa part atteindre les 69 millions d'unités en 2006, 60% de plus qu'en 2003.

"Le basculement du marché vers le numérique est un phénomène généralisé mais c'est le Japon qui est à la pointe de cette tendance", a expliqué à l'AFP Kouichi Fujimoto, analyste chez Okasan Securities.

"Seul un nombre limité de professionnels et d'inconditionnels de l'argentique achètent des appareils à film désormais", a-t-il ajouté, en disant s'attendre à ce que d'autres fabricants prennent la même décision que Nikon.

Nikon a réalisé au premier semestre de son exercice 2005-2006 un bénéfice net record de 9,373 milliards de yens (67,8 millions d'euros), principalement grâce aux fortes ventes d'appareils photo numériques. Ses appareils haut de gamme (reflex), qui génèrent le plus de marge, se vendent aussi bien que ses modèles d'entrée de gamme (compact).

Il espère vendre au cours de l'exercice en cours 1,6 millions d'appareils numériques, contre 1,05 millions en 2004-2005.

Ses rivaux Canon et Fujifilm, qui ont également su saisir le virage du numérique en temps et en heure, enregistrent eux aussi de solides performances.

D'autres fabricants, comme Olympus et Konica Minolta, peinent à les rattraper et subissent de plein fouet la concurrence sévère sur le marché.

Olympus, qui a annoncé au printemps dernier 4.000 suppressions d'emplois, essaye de s'en sortir en se recentrant eux aussi sur les appareils haut de gamme, moins affectés par la concurrence.

La révolution du numérique a également causé de gros soucis à l'américain Kodak, qui distribuait dans les années 1970 les deux tiers des pellicules vendues dans le monde, et qui a annoncé en 2005 un vaste plan sur trois ans pour se convertir au numérique au prix de milliers de licenciements.

Quant au légendaire fabricant britannique de film photographique Ilford, fondé en 1879, il a déposé son bilan durant l'été 2004, de même qu'un autre grand nom centenaire de la photo, l'allemand Agfa, au printemps dernier.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060113085918.joeedqq5/Nikon_dit_adieu_a_la_photo_argentique

par Alex publié dans : Photo numérique
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