Jeudi 19 janvier 2006
Il y avait le clavier souple et enroulable en plastique, maintenant il y aBn_prd_key0 le même en tissus !

Produit par la firme Eleksen, c'est un clavier 63 touches QWERTY de petites dimensions (306 X 114 mm déplié), doté d'une connexion sans fil Bluetooth, d'un indicateur signalant son bon fonctionnement, et dont la surface est composé d'un "tissus sensible" (technologie Elektek brevetée).
Il fait d'ailleurs l'objet d'un article paru sur le site PC-Inpact.
Disposant d'une autonomie de 10 heures grâce à deux batteries de type AAA, il deviendra vite le compagnon idéal de votre Pocket PC, de votre Smartphone ou de votre PDA.
Souple, il s'enroule (dimensions : 126 X 48 X 32 mm) et se range dans sa pochette fournie.
A lire également : Un clavier plutôt souple !
                           Le clavier virtuel.


Source: http://www.lebloggadget.com/2006/01/eleksen_sort_un.html

par Alex publié dans : PC+périphériques
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Jeudi 19 janvier 2006

Développé par Katie Williams, de l'Université Brunel de Londres, voici les lunettes de natation du 21ème siècle !
Elle ne sont qu'au stade de prototype mais laisse augurer d'étranges poSmartgogglesssibilités : la durée de la nage, la distance parcourue, et la vitesse de déplacement seront affichées par un système de miroirs qui réfléchiront les informations !
Ces lunettes font l'objet d'un article paru sur le site web de CNN, disponible ici.
Stupéfiant !

A lire également : Un ordi de plongée au poignet
                           GPS au poignet avec...





Source: http://www.lebloggadget.com/2006/01/le_compteur_du_.html

par Alex publié dans : Electro-domestique
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Mercredi 18 janvier 2006
Voici des globes planétaires qui se démarquent. Loin d’être ordinaires, ils illustrent bien la réalité, puisqu’ils demeurent en suspension dans l’air!

Vous l’aurez deviné, ils ne sont pas magiques! C’est plutôt un aimant situé dans le support de la sphère qui fait en sorte que le globe reste en apesanteur. Pour le faire tourner, il faut l’orienter dans le sens inverse des aiguilles d’une montre; le même sens de rotation que celui de la Terre.


Et s’il n’y a plus de courant me diront certains… :) Aucun problème. Le globe ne tombera pas, mais ira plutôt se coller au générateur, situé dans la tête du présentoir. (Le générateur produit un champ magnétique, géré par de l'électronique.) Pour l’en retirer, il suffit ensuite de le faire rouler, puis de le remettre en position de flottaison.

Les globes sont livrés avec un transformateur 220 v/ 12 v. (tension entrée 230 v -50 HZ / tension de sortie 9 V - 500 mA ).

Plusieurs modèles sont offerts dont ceux de la Lune et de Mars. Celui présenté dans le texte (Terre) a une taille d'ensemble de 25 cm de haut et un globe de 16 cm de diamètre.

69,90 Euros pour la Terre.

www.nouveauxobjets.com/innovation.php

Source: http://gadgets.branchez-vous.com/archives/2006/01/le_monde_en_ape.html#more

par Alex publié dans : Insolite !
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Mercredi 18 janvier 2006
Les ordinateurs d'échecs seront pratiquement imbattables dans dix ans, ce qui pourrait favoriser l'adoption de nouvelles règles pour ce jeu millénaire, comme la variante aléatoire imaginée par l'Américain Bobby Fischer, affirme le champion du monde bulgare Veselin Topalov.

"Aujourd'hui, je ne crains pas les humains, mais je pense que les ordinateurs sont très forts", avoue le grand-maître, interrogé par l'Associated Press. "Ils seront probablement meilleurs que 99,9% des humains dans une décennie."

Topalov, 30 ans, évoque également le possible avènement futur des "échecs aléatoires Fischer", inventés par l'ancien champion du monde, consistant à disposer les pièces maîtresses de manière aléatoire afin de réduire l'importance de la mémorisation des multiples variantes d'ouverture.

Le champion prédit l'émergence à terme des échecs aléatoires alors que "les ordinateurs et (la connaissance des) ouverture épuisent le jeu pratiqué aujourd'hui".

Repositionner au hasard les pièces maîtresses, situées sur la première et la dernière rangée de l'échiquier, permet de créer 960 positions initiales différentes. Cette technique prive le joueur surentraîné de son avantage et favorise la créativité.

Si Topalov n'a jamais essayé la méthode Fischer, il la juge intéressante. "Elle révèle le talent des joueurs. Vous oubliez tous les livres (de théorie sur les ouvertures) parce qu'ils deviennent complètement inutiles."

On ne sait pas comment les ordinateurs se comporteraient avec cette nouvelle règle. "Bien sûr, lorsqu'il s'agit de calcul pur on ne peut être meilleur (que les ordinateurs) mais sur les prévisions à long terme, ils ne sont pas très bons pour positionner leurs pièces", assure Topalov.

"Le problème avec les ordinateurs c'est qu'on ne peut les effrayer, ni bluffer. Il n'y a pas de combat psychologique", souligne-t-il.

Topalov a remporté l'an dernier le titre mondial version FIDE (l'autre titre est détenu par le Russe Vladimir Kramnik, NDLR), la fédération internationale basée en Grèce. La championne du monde Antoaneta Stefanova et le champion du monde senior Liuben Spassov sont également bulgares. La suprématie de la Bulgarie en matière d'échecs s'explique par l'enseignement dispensé dans cette discipline par l'ancien régime communiste.

En 2004, Topalov a été le meilleur compétiteur humain d'une épreuve opposant trois grands-maîtres à des machines, qui l'ont emporté. Le champion bulgare a fait match nul contre le super ordinateur Hydra, mais estime qu'il aurait dû gagner. "Il a défendu de manière fantastique (...) mais on a vu qu'il avait des failles." Topalov se dit prêt à un nouveau duel contre ce redoutable ordinateur en 2006.

Basé à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis, Hydra peut calculer 200 millions de coups à la seconde et possède une puissance de calcul 200 fois supérieure à celle d'un PC ordinaire, selon son site Internet.

Des grands-maîtres aident les informaticiens à concevoir de telles machines, note Topalov. Et ils risquent ainsi d'être un jour confrontés à leur propre création. "Je n'aimerais pas (jouer contre moi-même)", plaisante le champion bulgare.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-135105.html
par Alex publié dans : Divers
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Mercredi 18 janvier 2006
Intel a confirmé l'abandon de la marque Pentium, pourtant symbole même de l'entreprise.

Ainsi, les produits Intel répondraient maintenant à des appellations plus basiques et plus près du fabricant, tel qu'Intel D672 ou Intel D920.

Par cette décision, la corporation chercherait à mettre l'emphase sur sa production de plateformes, comme le Centrino, qui peuvent contenir des composants autres que des processeurs produits par Intel.










Source: http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-01/10-134703.html
par Alex publié dans : Divers
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Mercredi 18 janvier 2006
Les européens semblent de plus en plus apprécier le navigateur alternatif Firefox. Selon la dernière étude de Xiti, le logiciel de la Fondation Mozilla aurait dépassé les 20% de parts de marché sur le Vieux continent ! (contre 15,8% aux Etats-Unis). Une première qui fera son effet à Redmond, siège de Microsoft...

La Finlande semble être le plus fan du Panda rouge puisque la part de marché du navigateur y dépasse les 38%. La Slovénie (!) et l'Allemagne arrivent en deuxième et troisième position avec des parts respectives de 35,5% et 30,3%.

En France, le navigateur revendiquerait une part inférieure à la moyenne avec 18%. Xiti évoque une progression "lente et régulière". C'est aux Pays-Bas et en Ukraine que le logiciel est le moins présent: 10,2% et 9,5%.

L'institut d'études souligne également que Firefox séduit de plus en plus les entreprises. La précédente étude montrait toujours un écart important des parts de Firefox entre le week-end et la semaine, il semblerait que cet écart n'existe plus : Firefox devient un navigateur aussi présent sur le lieu de travail qu'à domicile.

L'étude a été réalisée à partir d'un total de 32,5 millions de visites sur un échantillon de sites web professionnels, le dimanche 8 janvier dernier.

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13388
par Alex publié dans : Logiciels
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Mercredi 18 janvier 2006
Montrez patte blanche et épargnez-vous les photos hors du bâtiment... Tera 10, le supercalculateur le plus puissant d'Europe, est hébergé par le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) dans l'un des lieux les plus secrets de la recherche

Le centre de la Direction des applications militaires du CEA de Bruyères-le-Chatel héberge le complexe de calcul scientifique, qui constitue le principal pôle de simulation de la recherche militaire française. On y développe en particulier les simulations de l'arme nucléaire.

Ne cherchez pas le bâtiment des supercalculateurs Tera, il est enterré sous un terre-plein qui était auparavant un terrain de foot.

Tera 10 a nécessité une infrastructure gigantesque: elle occupe une surface au sol de 800 m². Les structures sont réparties sur plusieurs niveaux. 2.000 m² sont consacrés aux machines, serveurs, stockage et visualisation, et 2.000 m² aux servitudes.

La consommation électrique est proche des 2 mégawatts !

Passons sur les alignements de serveurs - 270 baies - les 90 kilomètres de câbles, les 12 silos de stockages sur bandes, la salle de visualisation et son mur d'images de 5x3 mètres en 14 millions de pixels. C'est le système de refroidissement, chargé de maintenir une température constante de 23 degrés, qui impressionne.

Le CEA a fait le choix d'un système basé sur une centrale à eau glacée. L'eau circule dans le faux plancher d'une hauteur de 1,2 mètre. Elle permet de produire de l'air froid pulsé vers la face avant des alignements de serveurs. La reprise de l'air chaud s'effectue par extraction à l'arrière des serveurs vers le faux plafond.

Enfin, le CEA a encore fait un choix original pour la sécurité incendie. Pas d'émission de gaz, comme c'est le cas classiquement dans une salle blanche. La méthode est jugée trop agressive, le gaz sensé éteindre l'incendie est agressif sur l'humain et corrosif sur le matériel.

Le CEA a choisi la brumisation, la projection de minuscules gouttes d'eau en pluie. Pas de danger pour l'humain et un risque de dégradation matérielle limité. La détection des excès de chaleur s'effectue au plafond, mais le système de brumisation ne se déclenchera que sur la zone en danger, et pas sur l'ensemble des salles.

L'autopsie du Tera 10 à découvrir ci dessous, après les photos.

Une des 8 rangées de baies


Vue d'une des 270 baies Bull NovaScale


Autre vue


3 des 12 silos de bandes StorageTek

Autopsie du Tera 10: 9.000 processeurs Itanium 2...

Tera 10 est le puissant supercalculateur européen jamais construit. Il regroupe 602 serveurs, 9000 processeurs Itanium 2 'Montecito', 30 tera-octets en RAM et 1 peta-octets d'espaces disque.

Avec l'abandon des essais en réel des bombes nucléaires, la France s'est dotée du plus puissant supercalculateur d'Europe (il devrait occuper la quatrième place au Top 500 mondial et la première pour les calculateurs sous Linux), principalement destiné à la simulation pour la sûreté et la fiabilité de l'arme nucléaire.

Bull, unique constructeur européen, a remporté l'appel d'offre.

Tera 10 est un puissant cluster de 602 serveurs Bull NovaScale. 544 serveurs 'nœuds' de calcul disposent chacun de 16 processeurs Intel Itanium 2, répartis dans 270 baies. 56 serveurs sont consacrés aux entrées-sorties et 2 serveurs à l'administration.

Le processeur Intel Itanium 2 'Montecito' fait son apparition pour la première fois en application. Il n'est pas encore commercialisé par le fondeur ! Sur le calcul, 4352 processeurs dual core fournissent 8704 cœurs. Pour une puissance de calcul de plus de 50 Teraflops (50.000 milliards d'opérations par seconde). Un processeur Montecito réunit 1,7 milliard de transistors.

Cette composition technologique fait appel au concept des 'composants sur étagères', des Cots ou 'component off the shelf). Une stratégie qui abandonne les processeurs spécifiques et spécialisés – le CEA était jusqu'à présent équipé de calculateurs Cray – au profit de composants standards fabriqués en très grande série, sans doute moins performants, mais 100 fois moins chers.

Pour répondre aux contraintes imposées par l'appel d'offre du CEA, Bull a adapté l'architecture FAME de ses serveurs NovaScale. Les échanges entre les blocs de processeurs mémoire (QBB) sont assurés via le chip FSS (Fame Scalability Switch), développé par le constructeur.

FSS assure la cohérence globale de la mémoire et des caches, et synchronise l'ensemble des échanges. Chaque serveur comporte plusieurs FSS qui lui permettent d'obtenir, outre des débits importants, une très grande bande passante répondant aux besoins d'entrées-sorties.

La mémoire centrale est de 30 tera octets distribués, à raison de 48 à 128 Go par nœud. Pour le CEA, c'est la puissance de calcul qui est la priorité, pas le volume de mémoire RAM disponible.

La partie réseau a été confiée à la société anglo-italienne Quadrics. Ce choix d'une technologie haut débit répond à deux objectifs du CEA : un temps de latence de 3µs (micro seconde) et une capacité d'échange de 650 Go/s, ou la valeur de 160 millions de pages de texte à la seconde.

La bande passante est de 100 Go/s, soit l'équivalent de 200.000 films en streaming vidéo diffusés en simultané.

Indispensable, le stockage atteint le Péta octet, ou 1 million de milliards d'octets directement accessibles, sur 7800 disques SATA. Cette capacité est équivalente à 30 fois la capacité de la Très Grande Bibliothèque, ou 250 milliards de pages de texte, ou encore 250.000 films au format DVD.

La multiplication des disques n'est pas seulement liée à la capacité de stockage. En exploitant simultanément plusieurs disques, elle permet d'obtenir un débit supérieur à celui d'un seul disque. Sur une simulation où la lecture et l'écriture des données peut atteindre 100 Go par seconde avec Tera 10, le débit d'un disque ne dépasse pas en revanche les 40 Mo/s !

L'autonomie de Tera 10 en cas d'accident ou de coupure est de 15 minutes, à peine le temps de sauvegarder ses données par un backup sur bandes.

Enfin, le choix du CEA s'est porté sur le logiciel libre. Un choix dicté tout d'abord par l'ouverture, pour partager les développements avec d'autres laboratoires. Mais aussi par la pérennité avec Linux, disponible sur un grand nombre de plateformes et avec une durée de vie qui s'annonce longue. Sans oublier les coûts réduits.

Bull s'est engagé lui aussi sur l'open source. Il a modifié le code du noyau de Linux à partir d'une distribution Red Hat, afin de l'adapter à sa technologie HPC. Il a adopté une bibliothèque de communication et le système de fichier global et parallèle Lustre. Et enfin développé un 'cluster management' pour simplifier la gestion de l'ensemble. L'ensemble reste open source.

Tera 10 pourra traiter quotidiennement entre 10 et 30 tera octets de données…

Cette puissance a un prix, 50 millions d'euros. Auxquels il faudra ajouter le coût de 60 ingénieurs pour la maintenance du système, 100 ingénieurs pour les développements et 800 ingénieurs pour son utilisation.

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13370
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Mercredi 18 janvier 2006

SHANGHAI (Reuters) - Le nombre d'internautes en Chine a atteint les 111 millions en 2005, soit une augmentation de 18% par rapport à l'année précédente, a rapporté mercredi le journal Economic Daily.

Près de 8,5% des Chinois, sur 1,3 milliard, ont accès à internet, précise le journal, citant une étude publiée par le China Internet Network Information Center. Le pays est ainsi le deuxième marché mondial par sa taille.

La hausse de 2005 représente une accélération par rapport à l'année 2004 qui avait enregistré une progression de 16% par rapport à l'année précédente, avec un total de 94 millions d'internautes.

Plus de la moitié des internautes chinois, soit 64 millions de personnes, ont accès à internet via des connections à haut débit, ce qui représente une hausse de 50% par rapport en 2004, principalement due aux efforts gouvernementaux pour développer ces réseaux à large bande passante.

Parallèlement, le gouvernement chinois a accru son contrôle sur internet, susceptible d'offrir, via des blogs ou des sites, un espace de liberté d'expression.

La Chine est le deuxième marché mondial des ventes d'ordinateurs personnels. Près de 16 millions d'unités ont été vendues en 2004 et ces ventes auraient augmenté de 13% en 2005, selon les estimations du cabinet International Data Corp.

Des acteurs locaux ont profité de ce marché, comme la société de commerce en ligne Alibaba.com dans laquelle Yahoo a investi, le portail Sina, la société de jeux en ligne Shanda Interactive Entertainment.

Les multinationales, alléchées par le potentiel de croissance du marché chinois de l'internet, s'y sont installées, à l'image du site d'enchères en ligne eBay, du détaillant Amazon.com du leader des moteurs de recherches Google.

Mardi, le site français de rencontres en ligne Meetic a annoncé l'acquisition de 70% du capital d'eFriendsNet, premier réseau du genre en Chine.

Source: http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=technologyNews&storyID=2006-01-18T105958Z_01_

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par Alex publié dans : Internet
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Mercredi 18 janvier 2006
Imation va mettre en vente au Japon le IMHD-4G, une clef USB qui utilise non pas de la mémoire flash mais un HDD de 0.85" à 4GB le tout dans 40x82x16mm et pour 52g



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Mardi 17 janvier 2006
Selon une recherche canadienne, les internautes jugeraient l'apparence d'un site Web beaucoup plus rapidement qu'on aurait le croire.

En effet, un laps de temps aussi court que 50 millisecondes (un vingtième de seconde) suffirait pour que les visiteurs se forgent une opinion de base sur l'apparence et l'agencement du contenu d'un site, selon une recherche effectuée à l'Université Carleton d'Ottawa.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé une série de sites Web qui avaient précédemment été classés en fonction de leur apparence visuelle, mais par des sujets qui avaient eu suffisamment de temps pour les observer.

Résultat surprenant de l'étude: même en étant présentés pendant un temps aussi court qu'un vingtième de seconde, les sites Web étaient jugés de façon similaire, ce qui suggère que les internautes peuvent se faire très rapidement une idée de l'apparence d'un site.

D'après l'article de Nature.com qui présente les principaux résultats de cette étude, cette vélocité à juger un site Web serait particulièrement importante pour les commerces électroniques, car ces sites attirent 60% de leur trafic par les moteurs de recherche et les internautes visitent très rapidement les liens des pages de résultats.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-134707.html
par Alex publié dans : Internet
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