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Mardi 24 janvier 2006

Dans son site Web, Apple indique que les nouveaux iMac avec processeur Core Duo d'Intel sont de deux à trois fois plus rapides que les iMac G5. Mais qu'en est-il réellement? MacWorld a testé ces deux ordinateurs mais parvient à des conclusions différentes.

Selon les tests réalisés par MacWorld, les performances des nouveaux iMac Intel seraient effectivement supérieures à celles des iMac G5, mais le gain n'atteindrait pas le niveau annoncé dans les essais publicisés par Apple.

MacWorld a testé les deux machines, l'une équipée d'un Core Duo d'Intel à 2 GHz et l'autre d'un G5 à 2,1 GHz, dans une série d'épreuves avec des logiciels conçus spécifiquement pour chacun de ces processeurs, notamment iMovie 6.0, iPhoto, iTunes et iDVD.

Au lieu d'une performance deux à trois fois supérieure, MacWorld constate généralement un gain de performance de l'ordre de 10% à 30%. Certaines opérations (démarrage et application d'un filtre dans iMovie) ont cependant été réalisées 1,8 fois plus rapidement avec le nouveau iMac Intel.

Dans son site, Apple mentionne que la version Intel offre une performance 2,1 fois supérieure pour les tests SPEC (calcul sur les entiers), et 3,2 fois supérieure pour les calculs en virgule flottante.

MacWorld s'est également intéressé aux performances de Rosetta, le module qui permet d'exécuter sur iMac Intel les programmes spécialement conçus pour iMac G5, et constate que les applications sont généralement exécutées deux fois moins rapidement que sur un iMac G5. Tous les détails chez MacWorld.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136303.html
par Alex publié dans : Apple
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Mardi 24 janvier 2006
Selon une étude, 12% des foyers internautes déclarent télécharger 7 films par mois. Un résultat forcément minoré.

Si la musique est particulièrement piratée en France (98% du milliard de fichiers téléchargés en 2005), que dire du cinéma ? Avec l'augmentation régulière des débits, les internautes s'en donnent à coeur joie. Même si les conséquences sur la fréquentation en salles semblent moins importantes que la baisse des ventes de CD attribuée au P2P, le piratage des films commence à prendre une ampleur inquiétante.

Selon une étude de Gfk, environ 38% des films sortis en France entre le 1er août 2004 et le 31 juillet 2005 étaient disponibles en version française pirate sur internet.

En outre, 34,5% des films piratés sont disponibles sur internet avant leur sortie en salles, et plus 92% de ces films sont disponibles sur les réseaux P2P avant même leur sortie vidéo en France.

Il apparaît que 70% des films piratés sont issus de DVD disponibles dans le commerce et 11% d'enregistrements pirates réalisés dans les salles de cinéma.

12% des foyers internautes déclarent télécharger des films (6,9 fichiers en moyenne par mois). Un résultat forcément en dessous de la réalité...

Le phénomène grossit chaque année. Mais il aura fallu attendre 2005 pour les que studios, distributeurs, producteurs et médias se mettent enfin d'accord autour de plates-formes légales dignes de ce nom.

Et les premiers résultats sont au rendez-vous puisque le service CanalPlay de Canal+ a vendu pas moins de 300.000 films en seulement un mois d'existence.

Pour autant, le P2P conserve encore un avantage énorme sur le légal. Les sites de VOD doivent en effet attendre un long délais pour proposer à la vente les films en VOD: 8 mois et demi après la sortie en salles ! Alors que sur les sites de peer-to-peer, ces films sont disponibles immédiatement...

Les FAI pratiquent-ils le double jeu ?
En achetant des espaces publicitaires sur les sites ou logiciels de P2P, les fournisseurs d'accès Internet et autres opérateurs semblent pratiquer le double langage.

Si elles répètent officiellement que le piratage "nuit à la création", ces entreprises tiennent à capter les millions d'utilisateurs de ces services et n'hésitent donc pas à les financer en y passant de la pub.

Une situation qui ulcère certains réalisateurs comme Christophe Barratier, à qui on doit les Choristes.

Il a décidé d'attaquer en justice pour "l'exemple" des annonceurs achetant des espaces publicitaires sur les sites de téléchargement illicite, qu'il accuse notamment de complicité de contrefaçon.

"Le principe de cette action n'est pas d'obtenir une réparation financière, mais quelque chose qui serait plutôt de l'ordre de l'exemple, du symbole", a expliqué mardi le cinéaste lors d'une conférence de presse à Paris, où il était entouré notamment du président de la Chambre syndicale des Producteurs de Films (CSPF), Jean-François Lepetit, et du producteur Jacques Perrin.

Les annonceurs visés par cette action devant le Tribunal de grande Instance de Paris sont Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, FINAREF et La Française des Jeux.

"En procédant à l'achat de bandeaux publicitaires et de fenêtres pop-up sur ces sites P2P, les annonceurs contribuent au financement de ces sites et à leur développement, se rendant par là-même complices de la contrefaçon du film, et confèrent à ces sites un vernis de respectabilité pour les internautes", a estimé mardi dans un communiqué la CSPF.

"L'exemplarité du comportement de l'ensemble des annonceurs apparaît plus que jamais nécessaire, tout particulièrement à l'aube de l'examen du projet de loi sur les droits d'auteurs et droits voisins dans la société de l'information", souligne la chambre syndicale.

Visé, AOL rejette les accusations. "C'est la responsabilité des régies publiciataires d'expliquer ce qui s'est passé. Jamais AOL n'a pu savoir que ce genre de choses se passait", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'AOL France, interrogé par téléphone.

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13476
par Alex publié dans : Internet
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Mardi 24 janvier 2006
La société coréenne 1DIN, propose un ensemble PC plus écran tactile de 8.4" pour voiture, vraiment sympa. Comme son nom l'indique, le boitier de ce PC est 1DIN, et ici vous pouvez lui mettre un P4 de 1.7 à 2.4GHz, lecteur de DVD... Si vous le voulez, vous pouvez aussi lui coller un écran tactile de 8.4" proposant une résolution VGA et une luminosité de 120cd/m3, qui possède un système de rangement très astucieux.









Source:  http://www.akihabaranews.com/news-11038-1DINPC%2C+la+solution+id%E9ale+pour+votre+voiture.html

par Alex publié dans : Audio-MP3
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Mardi 24 janvier 2006
L'astuce avec une souris sans fil, c'est de ne pas perdre le récepteur. Sans cela, plus de souris ... Donc une souris sans fil sur un ordinateur fixe, cela passe sans problème. Mais dès que l'on parle de souris pour ordinateur portable, il faut toujours savoir où mettre ce fichu récepteur sous peine d'avoir à utiliser le touchpad, ou pire encore le TrackBall (petite excroissance au milieu du clavier qui sert à diriger la souris sur l'écran). Mais l'intérêt de cette souris produite par Elecom réside dans le fait que le récepteur se cache dans la souris grâce à une petite trappe pour être certain de ne pas la perdre durant le transport (ni de la casser en 2 comme ca m'est arrivé avec mon récepteur de souris, snif). Sont pas idiots ces Japonais ;)

Souris sans fil de Elecom
Source: http://www.generationmp3.com/gadgets/index.php/2006/01/24/223-elecom-souris-sans-fil-avec-cachette
par Alex publié dans : Insolite !
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Lundi 23 janvier 2006
Avec 1,1 milliard de dollars généré par les plates-formes de musique et les téléchargements de sonneries pour mobiles, le secteur est en pleine explosion. Un résultat qui réjouit l’industrie du disque, toujours mobilisée par ailleurs contre le piratage.

À la veille de l'ouverture du Midem (*), l'IFPI (Fédération internationale de l'industrie phonographique) tire le bilan 2005 des ventes de musique numérique. Selon ses données, elles ont rapporté 1,1 milliard de dollars au total pour les maisons de disques, quasiment trois fois plus qu'en 2004.

Les plates-formes de téléchargement de musique sur internet représentent 60% de ce total, et les ventes de sonneries pour mobiles, 40%. Ces dernières profitent de l'arrivée massive des réseaux 3G un peu partout dans le monde: «En 2005, le téléphone portable est devenu un baladeur musical, et c'est la première année où le développement des téléchargements sur mobiles s'est étendu au monde entier», note l'IFPI.

Au total, 420 millions de fichiers ont été téléchargés légalement, pour un catalogue, toutes maisons de disques confondues, de plus de deux millions de titres. «Au Royaume-Uni et en Allemagne, deux des plus grands marchés au monde, le nombre d'acheteurs sur les sites comme iTunes dépasse celui des internautes qui échangent illégalement des fichiers», se félicite John Kennedy, le patron de l'IFPI. «Nous espérons que cette tendance se répandra au fur et à mesure que de nouveaux canaux de distribution légaux et innovants s'ouvriront.»

Il existe actuellement plus de 335 plates-formes de téléchargement dans le monde, contre seulement 50 il y a deux ans. Et Apple, avec son iTunes Music Store, est présent dans 21 pays.

Nouveau retard dans la reprise des débats sur le projet Dadvsi?

Il est cependant difficile de dessiner un panorama homogène des ventes de musique en ligne. Selon les premières estimations du Snep (Syndicat national de l'édition phonographique) pour la France, dévoilées cette semaine, les téléchargements de musique ont rapporté en 2005 entre 30 et 35 millions d'euros. Ce qui ne serait pas encore suffisant pour compenser la baisse des ventes de CD. D'autant que les quelque 20 millions de titres achetés légalement par les internautes français ne représentent que 2% de la totalité des fichiers qu'ils ont échangés sur l'internet en 2005.

C'est d'ailleurs ce qui pousse le dirigeant de l'IFPI à ne pas verser dans l'optimisme béat: «Les défis auxquels nous devons faire face sont beaucoup trop importants pour nous contenter de notre situation actuelle», prévient John Kennedy. «En particulier, nous avons besoin d'une coopération plus grande des fournisseurs d'accès et de services et des distributeurs de musique, pour contenir le piratage. Ils partagent le succès du marché de la musique numérique, mais c'est insuffisant, ils doivent aussi prendre leur part de responsabilités.»

Des propos qui ramènent invariablement, s'agissant de la France, au projet de loi Dadvsi. Le ministère de la Culture voudrait voir revenir ce texte le plus rapidement possible devant les parlementaires. Mais selon plusieurs sources de ZDNet.fr, les débats pourraient reprendre plus tard que prévu. Les dates avancées actuellement oscilleraient entre fin février et début mars.

(*) Marché international de la musique, qui se tiendra à Cannes du 21 au 26 janvier.

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39304658,00.htm

par Alex publié dans : Audio-MP3
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Lundi 23 janvier 2006

La société d'analyse américaine iSuppli a décortiqué le coût du nouvel iMac d'Apple, architecturé autour de la puce Intel Core Duo. Commercialisée au prix de 1.299 dollars aux États-Unis (1.379 euros en France), la machine coûte 898 dollars en composants - hors donc l'assemblage, les logiciels,  la souris ou la documentation.

Ce qu'iSuppli met en avant est le choix par Apple de composants haut de gamme réduisant la consommation n'énergie et la nuisance sonore: «La puce Intel Core Duo correspond à ce cahier des charges.» Mais elle a un prix: Apple paye 265 dollars par puce, soit près de 30% du coût matériel du nouvel iMac, estime iSuppli.

Et c'est sans compter d'autres composants Intel de la carte mère évalués à 45 dollars. Au total, 34% du coût matériel du nouvel iMac est imputé aux produits du fondeur.

Quant aux autres composants, iSuppli estime qu'Apple paye notamment la carte graphique Radeon X1600 environ 30 dollars à ATI, et les 512 Mo de mémoire vive 20 dollars à Samsung.

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39304661,00.htm

par Alex publié dans : Apple
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Lundi 23 janvier 2006

Faute d'avoir su maîtriser le virage technologique du numérique, un des pionniers de la photo se retire d'un marché devenu ultracompétitif. Konica-Minolta continuera à fabriquer des copieurs et imprimantes multifonctions.

La révolution de la photographie numérique fait sa première victime: le japonais Konica-Minolta abandonne la plupart de ses activités dans le domaine des films et des appareils photos, numériques comme argentiques. Un départ qui s'accompagne de la suppression d'environ 3.700 postes, soit quelque 11% de ses effectifs mondiaux.

«Le marché traditionnel de la photographie argentique rétrécit à vue d'œil face à la montée en puissance du numérique. Dans cette situation nouvelle, les revenus des appareils et autres produits photo ont été profondément entaillés durant les dernières années, et il est devenu nécessaire de nous restructurer afin d'assurer la croissance future de Konica-Minolta», indique le groupe japonais.

Il avoue avoir rencontré des difficultés dans la maîtrise des technologies de capteurs CCD, technologies à la base de la plupart des appareils numériques.  Le capteur est le système électronique qui transforme la lumière en signaux électriques. «La technologie CCD est aujourd'hui indispensable dans le secteur de l'imagerie numérique, mais il est devenu difficile de fournir des produits compétitifs dans les délais impartis», estime Konica.

Contrairement aux leaders du secteur comme Canon ou Sony, Konica-Minolta n'a jamais fabriqué ses capteurs. Il se fournissait notamment auprès de Sony, auquel d'ailleurs il cède la plupart de ses brevets en matière de photo.

Pour un montant non communiqué, Sony récupére notamment les technologies des appareils photo numériques SLR (single-lens reflex), produits haut de gamme à destination des photographes professionnels. Les deux groupes avaient déjà signé en juillet 2005 un accord de collaboration technique autour des technologies SLR.

Le départ d'un acteur centenaire sur le marché

Konica-Minolta restera présent dans l'imagerie médicale, les appareils de mesure optique et les copieurs/imprimantes multifonctions.

Cette décision marque le retrait d'un pionnier du secteur de la photo. Konica-Minolta y était implanté depuis un siècle et fut l'inventeur du premier papier photo en 1903 ou du premier appareil compact en 1984. Mais il n'a jamais su négocier le tournant du numérique: ses produits l'avaient mené à la neuvième place mondiale en 2004 avec 2,8% de parts de marché, selon IDC. Loin derrière Canon (17,1%), Sony (16,7%) ou Kodak (11,8%).

«C'est une bonne décision pour Konica-Minolta», commente pour ZDNet.fr, Christopher Chute, analyste en chef du secteur de l'imagerie numérique chez IDC. «Cette entreprise ne pouvait pas se permettre de continuer à perdre de l'argent indéfiniment». Sur l'exercice clos en mars 2005, le segment appareils photo du groupe a ainsi perdu 52,3 millions d'euros, précise Minolta.

«C'est aussi une bonne affaire pour Sony qui récupère de précieux brevets de technologie numérique», poursuit l'analyste qui prévoit déjà de nouvelles victimes, sans citer de noms: «D'autres entreprises du secteur devraient probablement suivre les pas de Konica-Minolta.»

Contacté par ZDNet.fr, Konica-Minolta France s'est refusé à tout commentaire.

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39304325,00.htm

par Alex publié dans : Photo numérique
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Lundi 23 janvier 2006
La VOIP (ou téléphonie via Internet) est la prochaine étape de la téléphonie, tout du moins de la téléphonie à la maison. Philips semble en tout cas le croire (vous ne le croyez pas ?) et s'est lancé sur le chemin des téléphones wifi qui vont se connecter à des logiciels de VOIP (comme Skype ou Gizmo)avec le Philips VP 5500. Il permettra aussi de faire de la visio conférence (interopérabilité complète avec Skype qui vient de lancer sa nouvelle version avec la visioconférence, comme le fait déjà MSN) et de filmer ce que l'on veut grâce à son objectif orientable. Fini, donc, les alliances webcam + micro qui obligent à rester scotché à l'odinateur pour appeler. Vivement que l'on ait une couverture wifi nationale pour transformer les téléphones wifi en tueurs d'opérateurs télécom !

Telephone Wifi VOIP de Philips
Source: http://www.generationmp3.com/gadgets/index.php/2006/01/23/218-philips-vp-5500-la
-voip-trouve-ses-telephones-de-demain
par Alex publié dans : Téléphonie (fixe-mobile-VoIP)
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Lundi 23 janvier 2006
Google refuse d’obtempérer à la demande de l’administration Bush, qui veut avoir le droit de surveiller ce que les gens recherchent par le biais du moteur de Google, une requête qui souligne le danger que les bases de données en ligne ne deviennent éventuellement des outils de surveillance gouvernementale.

Google a signifié une fin de non recevoir à la citation à comparaître émise pour la première fois l’été passé à son endroit par la Maison-blanche. Ce refus a poussé la semaine dernière le procureur général des États-Unis, Alberto Gonzales, à demander à un juge fédéral de San Jose un ordre de cour pour exiger péremptoirement de Google les données spécifiées.

Le gouvernement veut mettre la main sur toutes les requêtes entrées dans le moteur de recherche au cours d’une semaine unique et non spécifiée, ce qui pourrait représenter quelques dizaines de millions de requêtes. L’administration Bush souhaite également obtenir 1 million d’adresses Web aléatoires provenant de diverses bases de données de Google.

Dans les documents de cour consultés mercredi passé par le journal San Jose Mercury News, le gouvernement juge ces renseignements vitaux pour l’aider à remettre en place les lois sur la protection en ligne des mineurs, lois qui ont subi d’importants revers en Cour suprême américaine.

Yahoo! et Microsoft, les deux firmes dont les engins de recherche suivent celui de Google en termes de fréquence d’utilisation, ont déclaré s’être conformés à de semblables ordres de cour. America Online a précisé n’avoir pas satisfait en détail les exigences du gouvernement, mais a toutefois essayé d'acheter la paix en fournissant une liste de requêtes de recherche déjà offerte par d’autres sources.

Ensemble, Google, Yahoo!, MSN de Microsoft et AOL gèrent près de 90% de toutes les requêtes de recherche américaines, selon les chiffres de Nielsen/NetRatings.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060123-103003.html
par Alex publié dans : Divers
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Vendredi 20 janvier 2006
Le groupe japonais Konica Minolta a annoncé jeudi l'arrêt de toutes ses activités dans le domaine de la photographie analogique et numérique en raison de leur manque de rentabilité et la suppression de 3.700 emplois dans le monde, soit 11% de ses effectifs.

Une partie des actifs sera revendue à Sony, et les suppressions d'emplois auront lieu au moyen de départs à la retraite anticipés d'ici le 30 septembre 2007, a précisé le groupe dans un communiqué.

Présent dans le domaine de la photo depuis plus de cent ans --il avait produit le premier papier photographique du Japon en 1903-- Konica Minolta était le pionnier du "mini laboratoire" qui avait considérablement raccourci les délais de développement pour les photos analogiques.

"Cependant, le marché traditionnel de la photo argentique se rétrécit à grande vitesse à cause de la percée du numérique. En raison de ces changements, il est devenu nécessaire de réformer drastiquement nos structures pour assurer notre croissance future", a expliqué le groupe dans un communiqué.

Konica Minolta avait signé en juillet dernier avec Sony un accord pour développer conjointement des appareils numériques reflex à un seul objectif.

Il a finalement décidé de céder à Sony ses capacités de production de matériel photographique (objectifs, senseurs) compatibles avec les appareils Sony, ainsi que les noms de ses marques, à partir du 31 mars 2006.

Le groupe cessera par ailleurs de produire ses mini-laboratoires le 31 mars prochain, et arrêtera la fabrication de films et papier photo un an plus tard.

Après l'arrêt de la photo, Konica Minolta restera notamment présent dans l'imagerie médicale, les appareils de mesure, l'optique et les imprimantes multifonctions.

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060119090633.sztb902q/
Konica_Minolta_arrete_ses_activites_photo_et_supprime_3.700_emplois
par Alex publié dans : Divers
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