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Jeudi 17 novembre 2005

La petite machine jaune et verte développée par le MIT est destinée à équiper les écoliers des pays les plus défavorisés.


Un microprocesseur de 500 MHz, 1 Go de stockage en mémoire Flash, un système d'exploitation open source, quatre ports USB, le tout pour 100 dollars. L'ordinateur portable pour les enfants défavorisés était un rêve. C'est désormais une réalité.

Nicholas Negroponte, le directeur du Media Lab, le célèbre laboratoire de recherche du MIT (Massachusetts Institute of Technology) en a présenté officiellement les premiers prototypes mercredi 16 novembre, à l'occasion du SMSI (Sommet mondial sur la société de l'information) à Tunis. Les premiers exemplaires devraient être produits au début de l'année 2006, à destination de six Etats avec lesquels le MIT est actuellement en négociation avancée, le Nigeria, l'Egypte, l'Inde, la Chine, la Thaïlande et le Brésil. La version montrée à Tunis était précisément aux couleurs verte et jaune du Brésil.

Avec cette machine « les enfants vont enfin pouvoir apprendre par eux-mêmes et pas seulement par l'enseignement. Cela va leur permettre de découvrir de nouveaux horizons, particulièrement grâce au mode de partage du savoir en peer to peer », s'est enthousiasmé le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, dans des propos rapportés par le site d'information de la BBC. 

Une minute de manivelle pour quarante minutes d'ordinateur
Concrètement, ce petit ordinateur fonctionne soit par le courant électrique, soit grâce à une petite manivelle placée sur le côté droit du clavier qui permet de générer de l'énergie. L'écran fonctionne en deux modes : couleur ou noir et blanc. Dans ce dernier mode, qui permet d'économiser de l'énergie, une minute de tour de manivelle équivaut à une session d'ordinateur de 40 minutes.

Par ailleurs, la connexion à Internet entre l'ensemble des ordinateurs d'une même classe sera partagée via un réseau maillé. Un ordinateur équipé d'un modem Wi-Fi ou 3G diffusera l'accès à Internet sur le reste des machines.

L'objectif fixé par Nicholas Negroponte est de passer le cap des 100 millions d'unités produites à l'horizon fin 2006-début 2007. Le projet de cet ordinateur portable à 100 dollars est soutenu par plusieurs grands noms de l'industrie informatique et des médias, tels que le fabricant de microprocesseurs AMD, Red Hat, Google ou News Corp.

Source: http://www.01net.com/editorial/295231/smsi/l-ordinateur-portable-a-100-dollars-fait-ses-premiers-pas-a-tunis/

par Alex publié dans : PC+périphériques
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Jeudi 17 novembre 2005
Google a lancé mardi son mystérieux service Google Base, où il est dorénavant possible à n'importe qui de publier gratuitement de l'information, qu'il s'agisse d'une photo ou d'un court texte descriptif.

Ce nouveau service de Google, présentement en version bêta, permet aux utilisateurs de publier librement ce qu'ils veulent dans la base de données. À titre d'exemple, une personne peut publier une photo de son animal de compagnie ainsi qu'une description dans le seul but de... montrer son animal de compagnie et de le décrire.

Mais une personne pourrait aussi bien se servir de Google Base pour publier une image d'un objet qu'elle désire vendre, ce qui serait ensuite accessible par les personnes intéressées. D'autres utilisateurs peuvent aussi publier librement des recettes qui, autrement, resteraient inconnues.

Certains observateurs et experts estiment que la compagnie californienne pourrait se diriger éventuellement vers un service d'annonces classées, ce que Google réfute. Un porte-parole de la compagnie a constaté, qu'en ce moment, la plupart des informations déjà disponibles sur Google Base sont non commerciales.

Vous pouvez accéder au site de Google Base à cette adresse: http://base.google.com/base/default.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/05-11/09-334703.html
par Alex publié dans : Divers
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Jeudi 17 novembre 2005
Sony BMG lancerait une opération de rappel pour les disques compacts qui installent un rootkit afin de gérer les droits numériques du contenu musical.

La maison de disque céderait ainsi devant les pressions qui ne cessent de s'amplifier depuis la découverte de la technologie de camouflage employée pour gérer la copie de certains de ses CD.

Les millions d'exemplaires des disques de Sony BMG protégés par un système de gestion des droits numériques que beaucoup d'experts estiment dangereux parce qu'il peut ouvrir la porte aux pirates informatiques, seraient donc retirés des étagères des magasins et boutiques.

Selon la BBC, Sony BMG lancerait également un programme d'échange pour les clients qui ont acheté un de ses disques compacts. Rappelons que l'EFF a publié une liste des disques compacts utilisant la technologie XCP (étiquette entre parenthèses):

Trey Anastasio, Shine (Columbia)
Celine Dion, On ne Change Pas (Epic)
Neil Diamond, 12 Songs (Columbia)
Our Lady Peace, Healthy in Paranoid Times (Columbia)
Chris Botti, To Love Again (Columbia)
Van Zant, Get Right with the Man (Columbia)
Switchfoot, Nothing is Sound (Columbia)
The Coral, The Invisible Invasion (Columbia)
Acceptance, Phantoms (Columbia)
Susie Suh, Susie Suh (Epic)
Amerie, Touch (Columbia)
Life of Agony, Broken Valley (Epic)
Horace Silver Quintet, Silver's Blue (Epic Legacy)
Gerry Mulligan, Jeru (Columbia Legacy)
Dexter Gordon, Manhattan Symphonie (Columbia Legacy)
The Bad Plus, Suspicious Activity (Columbia)
The Dead 60s, The Dead 60s (Epic)
Dion, The Essential Dion (Columbia Legacy)
Natasha Bedingfield, Unwritten (Epic)
Ricky Martin, Life (Columbia)

En outre, Netcraft indiquait mardi qu'un chercheur en sécurité informatique a estimé que le système controversé de Sony BMG serait installé sur au moins 586.000 PC.

Autres détails sur cette affaire dans des nouvelles précédentes de BRANCHEZ-VOUS.com, notamment:
- 98% d'utilisateurs estiment la protection des CD de Sony BMG dangereuse
- Microsoft va supprimer le rootkit des CD de Sony
- Sony cessera la production des CD protégés contre la copie et
- Un cheval de Troie exploite le rootkit controversé de Sony.

Source:
http://www.branchez-vous.com/actu/05-11/09-334705.html
par Alex publié dans : Audio-MP3
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Lundi 14 novembre 2005

La téléphonite aiguë a encore frappé, démontrant si besoin était encore que certaines personnes sont incapables d'aller nulle part ni de faire quoi que ce soit sans leur précieux portable.

Dans le nord de la Virginie, la police recherche ainsi une femme soupçonnée d'avoir commis quatre hold-ups de banques le combiné à l'oreille.

«C'est la première fois que nous avons un crime de ce genre, pour autant que je me souvienne!», a déclaré au Washington Post de vendredi le porte-parole du shérif du comté de Loudoun, Kraig Troxell.

Dans trois des quatre attaques d'agences de la Wachovia dans les comtés de Fairfax, Loudoun et Prince William, la braqueuse a tendu au guichetier une boîte sur laquelle était fixée une note lui indiquant ses instructions, tout en continuant de discuter dans son cellulaire.

«La question, a souligné Craig Troxelle, est de savoir s'il y a quelqu'un à l'autre bout de la ligne ou non.»

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2005/11/20051111-130531.html

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par Alex publié dans : Insolite !
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Samedi 12 novembre 2005

Société - Le parti de la majorité confirme avoir mené une campagne marketing en utilisant le système de liens sponsorisés Adwords de Google. Des mots-clés évoquant la situation de violence dans les banlieues pointent vers une pétition de soutien à Nicolas Sarkozy.

En tapant «violence», «émeutes», «banlieue», «voitures brûlées», ou encore «racaille» dans le moteur de recherche de Google, nombre d'internautes ont eu, ce week-end, la surprise de voir apparaître un lien publicitaire pointant directement sur le site officiel de l'UMP. Plus précisément sur une pétition de soutien «à la politique de fermeté» de son président, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, face aux affrontements dans les banlieues.

Marketing politique ou mauvaise blague d'internautes revanchards (et fortunés...) après la campagne d'e-mailing controversée réalisée par le parti de la majorité début octobre? Renseignements pris auprès de l'UMP, il s'agit effectivement d'une campagne orchestrée par le prestataire technique officiel de l'UMP, l'Enchanteur des nouveaux médias.

Cette agence n'en est pas à son coup d'essai en matière de marketing internet. Lors de la précédente élection présidentielle, elle s'était illustrée en créant Gauchestory.com, un site pastiche du Loft de M6, qui mettait en scène avec humour les candidats de la gauche plurielle.

«Depuis le début des émeutes, nous avons reçu beaucoup d'e-mails de soutien, et de nombreux élus ou des militants ont fait circuler au total dix-sept pétitions pour encourager Nicolas Sarkozy», explique à ZDNet.fr une porte-parole du parti. «Nous avons donc demandé à notre prestataire technique de canaliser les demandes, de façon à ce que lorsque les internautes font des recherches sur l'UMP et sur les violences, ils tombent sur un texte [officiel]». 

3.000 signataires de la pétition en deux jours
Le prestataire technique s'est donc tourné vers Google, et son système Adwords, qui permet d'enchérir sur certains mots-clés pour faire apparaître des liens sponsorisés lors des requêtes des internautes. «Nous avons acheté trois familles de mots-clés», confirme de son côté Arnaud Dassier, directeur de l'Enchanteur des nouveaux médias: «Des mots-clés politiques, d'autres qui ont trait à la personne de Nicolas Sarkozy, et enfin des mots-clés sur le thème des banlieues.»

Sur ce dernier point, il s'agit d'une expérimentation qui a débuté ce week-end, explique-t-il, pour déterminer quel trafic ce genre de mots-clés pouvait amener sur la pétition. Et le résultat ne s'est pas fait attendre: «Nous avons des taux de clics bien supérieurs à la moyenne, avec des pointes à 10% ou 15% parfois», poursuit Arnaud Dassier. Lundi 7 novembre, en début d'après midi, plus de 12.000 personnes avaient atterri sur la pétition via ces liens, et 3.000 avaient rempli le formulaire.

Pour le directeur de l'Enchanteur des nouveaux médias, il n'y a aucun problème éthique à utiliser ces registres sémantiques pour générer plus de trafic sur un site politique: «Ce sont des mots que les gens utilisent tous les jours, qu'ils lisent dans les journaux». D'ailleurs, la presse elle-même ne se prive pas d'utiliser des méthodes semblables, pointe-t-il: le Nouvel Obs apparaît lui aussi en lien sponsorisé lorsqu'on tape les mots-clés «banlieue» ou «cités».

La campagne continue tant que les évènements dureront
Arnaud Dassier réfute toutefois avoir sciemment posé une enchère sur un terme comme «racaille». Le prestataire désigne comme responsable le système Adwords de Google: pour chaque mot-clé, il propose une liste de synonymes ou de champs lexicaux voisins pour lesquels le lien sponsorisé apparaîtra également.

«Nous avons nettoyé énormément ces propositions, dans lesquelles apparaissaient des termes bien pire que racaille, et nous n'avons jamais eu l'intention de laisser le mot-clé racaille passer», garantit-il. Pourtant, comme le montrent nos captures d'écran réalisées lundi matin (voir au bas de l'article), le lien sponsorisé de l'UMP apparaît bien lors d'une requête sur ce terme. En outre, nous avons effectué un test sur Adwords, au terme duquel il ressort que l'achat d'un mot clé (en l'occurence "racaille") ne peut s'effectuer que s'il est expressement sélectionné par l'annonceur.

Contacté par ZDNet.fr, Google France n'a pas retourné nos appels.

En cours de journée, le lien sponsorisé UMP ne s'affichait plus suite à la requête "racaille". Les autres liens ont également temporairement disparu en cours de journée: «Ils ont eu tellement de succès qu'ils ont fait exploser le système, il s'agit d'un problème technique», avance la porte-parole de l'UMP. Mais la campagne ne va pas s'arrêter pour autant, et les liens sponsorisés devraient réapparaître: «Elle se poursuivra tant que les évènements durent, tant que les Français sont inquiets et cherchent des informations sur ce sujet», assure Arnaud Dassier. 

Capture d'écran de Google avec le mot-clé «racaille»
Capture d'écran de Google avec le mot-clé «voiture brulée»

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/imprimer/0,50000200,39285264,00.htm

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Samedi 12 novembre 2005
IBM, Novell, Philips, Red Hat et Sony viennent de créer l'Open Invention Network (OIN), une société commune dont l'objectif est de contrer les attaques juridiques, sur le terrain des brevets logiciels, à l'encontre des OS GNU/Linux. Son activité consiste à acquérir et redistribuer des brevets d'applications ou composants de systèmes d'exploitation basés sur le noyau Linux.

Cinq groupes, dont IBM et Red Hat, créent la société Open Invention Network (OIN), chargée d’acquérir et de redistribuer sous certaines conditions des brevets sur les OS Linux. Une parade aux accusations de violation de propriété intellectuelle.

Concrètement les brevets qui seront délivrés par l'OIN seront gratuits, c'est-à-dire «sans paiement de royalties»; grosse différence par rapport aux brevets classiques qui protégent les logiciels propriétaires. En outre, tout acquéreur doit s'engager à «ne pas utiliser ses propres brevets à l'encontre de systèmes d'exploitation Linux ou des applications liées à ces OS», indiquent les fondateurs. Ces brevets d'un nouveau genre sont accessibles à des entreprises, institutions ou développeurs indépendants.

Avec ce principe, OIN entend créer une communauté d'acteurs qui veulent s'échanger gratuitement des brevets technologiques autours de l'OS libre. «Cette initiative va créer un contexte de sécurité pour assurer la création et l'innovation dans le monde du libre», explique à ZDNet.fr Franz Meyer, directeur de Red Hat pour la zone Europe du Sud, Moyen Orient et Afrique.


«Elle permettra de dissuader l'utilisation abusive de brevets logiciels pour attaquer les développeurs de la communauté open source. Car dans ce domaine, le meilleur moyen de se protéger est de disposer soi-même de brevets pour contre-attaquer un éventuel assaillant ou s'en servir comme monnaie d'échange», conclut le responsable.


L'Open Invention Network est une entreprise à but non lucratif financée par ses membres fondateurs, pour un montant non communiqué.


Dans le même esprit, la société britannique Lloyd's of London, doyenne mondiale des compagnies d'assurance, a décidé de proposer une police pour les entreprises de l'univers des logiciels libres, qui leur assure une protection en cas d'accusation de violation de brevets.

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/imprimer/0,50000200,39286439,00.htm

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Samedi 12 novembre 2005
En Australie, une agence gouvernementale et cinq fournisseurs d'accès Internet participent à un projet pilote visant à éliminer les PC zombies.

Le programme Australian Internet Security Initiative a été développé par l'Australian Communications and Media Authority (ACMA) et compte sur la collaboration de cinq fournisseurs d'accès Internet de l'Australie.

Les PC zombies - des ordinateurs préalablement infectés par un ver informatique ou un cheval de Troie - sont exploités à distance par des pirates informatiques ou des polluposteurs, notamment pour lancer des attaques par déni de service ou des campagnes de courriels indésirables. En outre, ces opérations sont presque toujours réalisées à l'insu des propriétaires de PC zombies, qui sont souvent les premiers surpris d'apprendre que leur ordinateur est employé de la sorte.

Dans un premier temps, le projet de l'ACMA identifiera donc, à l'aide des adresses IP, les PC zombies localisés en Australie puis transmettra la liste de ces ordinateurs aux fournisseurs concernés, car ce sont eux qui procurent cette adresse à leurs clients.

Les FAI participants s'engagent ensuite à contacter les propriétaires des PC infectés pour leur indiquer la façon de corriger la situation. Le communiqué de l'ACMA souligne que si un client ne répond pas à la demande du fournisseur, celui-ci pourrait aller jusqu'à déconnecter l'ordinateur zombie jusqu'à ce que le problème soit réglé.

Auteur: Jean-Charles Condo
Date de publication: 08 novembre 2005
Adresse internet: http://www.branchez-vous.com/actu/05-11/09-333105.html


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Jeudi 10 novembre 2005

Technologie - Le logiciel antispyware de Microsoft ne sera pas qu’un simple nettoyeur de logiciels espions. L’éditeur l’enrichit de fonctions de protection contre des programmes malicieux du type "rootkit" ou "keystroke loggers". Et le renomme "Windows Defender".

Microsoft va renforcer la "mission" de son logiciel antispyware au sein de la plate-forme Windows. Baptisé jusqu'à présent Windows AntiSpyware, ce programme gratuit va devenir "Windows Defender". Un changement de nom qui s'accompagne de l'ajout de nouvelles fonctions de sécurité.

Disponible en version bêta depuis le 6 janvier, il permet aujourd'hui à l'utilisateur d'éradiquer les logiciels espions de son système. Ces spywares sont capables, par exemple, d'afficher des fenêtres pop up publicitaires non sollicitées. L'outil est basé sur la technologie de l'éditeur Giant Company Software, racheté par Microsoft en décembre 2004.

En l'état, Windows AntiSpyware se positionne, selon notre test, en concurrent des références du secteur: Spybot – Search and Destroy ou Ad-aware SE Personal de Lavasoft.

Avec Windows Defender, Microsoft veut aller plus loin. Il renforce actuellement ses mécanismes de détection des programmes malicieux. L'objectif est qu'il se rapproche en terme d'efficacité de ceux des logiciels antivirus, indique l'éditeur sur le blog du logiciel.

Par ailleurs, les mises à jour de la base de signatures des spywares se feront automatiquement via le service de mise à jour de Windows (Windows Update). Précédemment, ces mises à jour se faisaient distinctement de celles du système d'exploitation, via l'application Windows AntiSpyware elle-même.

Protection contre les "rootkits" et "keystroke loggers"
Outre la protection contre les logiciels espions, il intégrera des fonctions de détection et de suppression des rootkits. Un rootkit est un code malveillant complexe, capable de se greffer dans le noyau même de l'OS. Il peut alors prendre le contrôle total de l'ordinateur sans laisser de trace. Sa détection est difficile, parfois même impossible tant que le système fonctionne. Les rootkits Windows sont devenus un véritable problème pour Microsoft, qui les a déjà largement évoqués lors de la RSA Conference 2005 de San Francisco en avril dernier.

Windows Defender bloquera également les keystroke loggers, ou enregistreurs de frappes clavier. Ces programmes sont capables, par exemple, de transmettre à une personne malveillante les mots de passe et autres numéros de carte de crédit tapés sur un clavier.

Microsoft intégrera Windows Defender en version finale dans Vista (lire notre page spéciale Windows Vista), son nouvel OS attendu en 2006. Une version sera également proposée l'année prochaine pour Windows XP. Entre-temps la version bêta 2 de Windows AntiSpyware est attendue d'ici à la fin de l'année.

Blog logiciel de l'éditeur: http://blogs.technet.com/antimalware/archive/2005/11/04/413700.aspx
Télécharger: Microsoft Anti Spyware: http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,39105760s,00.htm

Source: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39285458,00.htm
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Jeudi 10 novembre 2005

Le PDG de Apple, Steve Jobs, était tout sourire lorsqu'il a montré le premier iPod nano. La compagnie a fait des profits monstrueux depuis le lancement du nano et devra maintenant prévoir d'importantes sommes pour dédommager des clients déçus d'un produit vendu à prix d'or mais fabriqué à la hâte et à coût moindre. © (AP Photo/Paul Sakuma)

Les consommateurs lésés du Royaume-Uni et du Mexique se sont joints au recours collectif américain hautement médiatisé contre Apple. La poursuite allègue que le iPod nano est pauvrement conçu, rendant son écran particulièrement fragile aux égratignures dans le cadre d’une utilisation normale.

Les plaignants internationaux ont enregistré leur recours légal à une cour de district du Nord de la Californie.

La plainte affirme que le premier fabricant mondial d’appareils de lecture de musique numérique a sciemment mis sur le marché un lecteur défectueux, ignorant les failles dans sa conception pour dépêcher son produit sur le marché.

On se souvient que Apple, dans le cas du recours américain, avait non seulement précipité la mise en marché de son produit défectueux mais avait de plus accueilli les premiers concerts de plaintes en exigeant des consommateurs déçus qu'ils se procurent de l'équipement supplémentaire pour protéger leur appareil!

La poursuite allègue également que la fragilité de l’appareil est le résultat d’une couche de résine protectrice beaucoup plus fine employée dans la fabrication du nano, ne protégeant pas celui-ci adéquatement des égratignures.

Le premier recours collectif contre Apple a été intenté le 19 octobre au nom des utilisateurs de iPod nano des États-Unis.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2005/11/20051108-153044.html

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Jeudi 10 novembre 2005
Microsoft place la barre haute. La compagnie s’attend à vendre trois millions de ses nouvelles consoles de jeux vidéo Xbox 360 dans les 90 jours suivant son lancement, affirmait aujourd’hui un de ses dirigeants.

Bryan Lee, chef de l’exploitation de la division du divertissement maison de Microsoft, a déclaré à des investisseurs et des analystes réunis à la conférence Harris Nesbitt Media and Entertainment que la compagnie tablait sur des ventes mondiales de l’ordre de 2,75 millions à 3 millions de consoles dans les trois mois après son lancement, prévu pour le 22 novembre en Amérique du Nord.

L’introduction nord-américaine sera suivie de lancements subséquents le 2 décembre en Europe et le 10 décembre au Japon.

Lee a ajouté qu’il s’attend à ce que les consommateurs dépensent durant la même période 1,5 milliards de dollars US sur la console ainsi que ses accessoires et périphériques comme les jeux et les abonnements au service de jeu en ligne Xbox Live.

En Amérique du Nord, la console Xbox 360 se détaillera à 399,99$ pour sa version complète et 299,99$ pour une version allégée.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2005/11/20051108-150607.htm

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