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Lundi 30 janvier 2006
Microsoft est présentement en train de mettre une touche finale au nouveau pare-feu de Windows Vista, prévu pour la fin de 2006, qui bloquera les menaces informatiques qui entrent et qui sortent d'un ordinateur, après des tests fructueux auprès des utilisateurs de ce nouveau type de pare-feu à deux sens, apprend-on d'un article publié lundi par l'agence de presse IDG News Service.

Après un mois de tests par des utilisateurs du domaine technologique, Microsoft a déclaré aux médias que le logiciel était sur la bonne voie et que peu de modifications seront apportées à son contenu avant la sortie prévue du nouveau système d'exploitation de Microsoft à la fin de l'année.

Le pare-feu, destiné en premier lieu aux entreprises, permettrait par exemple l'utilisation que d'un seul logiciel de messagerie instantanée, bloquant ainsi l'installation d'autres logiciels similaires, mais moins sécuritaires. Ce pare-feu pourrait donc, en plus de bloquer tous les logiciels malicieux voulant entrer sur l'ordinateur, arrêter tous les logiciels sur l'ordinateur qui tentent de se connecter à Internet sans l'accord préalable de l'administrateur du système.

Par ailleurs, Microsoft a annoncé que, plutôt que d'offrir une seule version bêta de Windows Vista, la compagnie allait privilégier une approche à plusieurs petits tests au cours de 2006. Microsoft espère ainsi accentuer la communication avec les personnes qui testent les portions du système d'exploitation pour accélérer le rythme des modifications que la compagnie se doit d'apporter avant la sortie officielle du système d'exploitation. Jim Allchin, le directeur du département Windows, a cependant expliqué aux médias qu'il n'hésiterait pas du tout à retarder la sortie de Windows Vista si les objectifs sur la qualité du logiciel ne sont pas atteints d'ici la fin de 2006.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-137501.html
par Alex publié dans : Sécurité
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Mercredi 25 janvier 2006

Le service de compilation automatique d'actualités signé Google, d'abord lancé aux États-Unis en 2002, vient de sortir de sa phase bêta, du moins en ce qui concerne ses éditions anglophones.

En mars 2002, Google annonçait le lancement d'un nouveau site Web fréquemment mis à jour qui présentait une compilation de nouvelles provenant d'une variété de sources. Classées par catégories, ces manchettes de l'actualité permettaient aux internautes de suivre l'évolution d'un sujet précis ou son traitement parallèle dans différents sites Web, du moins en théorie (voir Google lance un service de nouvelles).

Au moment d'écrire ces lignes, seules les versions anglophones de Google News (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, etc.) semblent toutefois être offertes en version finale. Les compilations localisées en d'autres langues - notamment en français, espagnol et allemand - conservent en effet la mention «bêta» sous le logo du service.

Dans son communiqué annonçant la fin de cette phase de test, Google précise qu'il profite de l'occasion pour lancer un service permettant d'intégrer la recherche personnalisée dans Google News. Le géant de la recherche Internet indique que les utilisateurs pourraient ainsi recevoir des suggestions de nouvelles basées sur l'historique de leurs recherches et leurs consultations des actualités. Il suffit pour cela d'ouvrir un compte de recherche personnalisée chez Google (c'est gratuit).

Source:
http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136306.html
par Alex publié dans : Internet
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Mercredi 25 janvier 2006
Dans une décision qui choque plusieurs organismes sur la liberté de parole dont Reporters sans frontières, Google a annoncé mardi que la compagnie avait trouvé un terrain d'entente avec le gouvernement chinois sur la censure de son moteur de recherche, argumentant que c'est mieux d'avoir un moteur de recherche censuré que de ne pas en avoir du tout.

"Google.cn", qui sera lancé mercredi, contiendra des notes dans le bas des pages de résultats de recherche indiquant si le contenu est censuré par les autorités chinoises, a indiqué un porte-parole de la compagnie californienne. Google compte ainsi satisfaire les lois et réglementations sévères du gouvernement chinois. Les services Gmail et Blogger ne seront d'ailleurs pas offerts tant que la compagnie n'aura pas trouvé un moyen efficace de s'assurer de respecter la législation du gouvernement communiste.

L'organisme français Reporters sans frontières (RSF), lors d'un communiqué publié mardi, a signifié sa désapprobation de la décision de Google. "Reporters sans frontières est écoeurée d'apprendre que Google a décidé de lancer en Chine une version censurée de son moteur de recherche. Désormais, les internautes chinois devont se contenter des contenus validés par les autorités de Pékin. Exit les informations sur le Tibet, la démocratie ou les droits de l'homme en Chine", a expliqué RSF.

Avec une population de 1,3 milliard d'individus, dont 111 millions sont connectés à Internet, plusieurs compagnies sont donc tentées de se plier à la sévère législation des autorités chinoises pour avoir accès aux grandes possibilités commerciales qu'offre la Chine. Google a d'ailleurs ouvert récemment un centre de recherche et développement en Chine et détient une partie du moteur de recherche le plus populaire chez les Chinois, Baidu.com.

La Chine a aussi fait plusieurs fois les manchettes depuis les derniers mois à cause de ses politiques de censure contre d'autres sites Web. Ainsi, une nouvelle de BRANCHEZ-VOUS! du 11 janvier 2006 montrait que la Chine continue la censure de l'encyclopédie en ligne Wikipedia. Une autre nouvelle (publiée le 7 janvier 2006) faisait état que Microsoft avait récemment retiré de ses serveurs le blogue d'un Chinois qui y abordait des questions politiques que le gouvernement communiste refuse de voir diffuser.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136501.html
par Alex publié dans : Internet
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Mercredi 25 janvier 2006
Dans une pièce blanche sous les combles de l'Hôtel des Invalides, 22 ingénieurs en informatique se relaient jour et nuit devant des écrans d'ordinateur pour prévenir et détecter les attaques informatiques contre les réseaux et les systèmes d'information de l'Etat et des services publics.

Au Centre opérationnel de la sécurité des systèmes d'information (Cossi), mis en oeuvre par le Secrétariat général de la défense nationale (SGDN) service interministériel du Premier ministre, la veille est permanente, 24 heures sur 24, 365 jours par an depuis mai 2005, explique Patrick Pailloux.

Ce polytechnicien de 39 ans, directeur central de la sécurité des systèmes d'information (DCSSI) du SGDN, souligne que son service mène une mission de surveillance et de conseil au profit du gouvernement en surveillant notamment plus de 500 sites officiels.

Face à la menace terroriste, le SGDN chargé de la planification et de la rédaction des plans Vigipirate et Pirate (Piratox, Piratom, Piratair, Piratmer, ...) tient également à jour Piranet, plan de réaction "en cas d'attaque informatique terroriste d'ampleur" contre l'Etat.

Depuis plusieurs années, relève M. Pailloux, 20.000 "codes malveillants ou malicieux" (virus, vers, logiciels espions) sont dénombrés chaque année sur Internet. Et chaque jour, le Cossi publie sur son site (www.certa.ssi.gouv.fr) une moyenne de cinq "avis de vulnérabilité" détectés sur des logiciels et accompagnés des moyens de s'en protéger, qui constituent une référence pour les systèmes et les réseaux publics ou privés.

Depuis 2000, la DCSSI a ainsi repéré et traité "plusieurs centaines" d'incidents, comme les "défigurations de sites" opérées par les hackers ou les "dénis de service" qui consistent à bloquer l'accès à des sites ou à menacer de les bloquer en échange d'une somme d'argent. Des logiciels filtrent ainsi toutes les heures les sites officiels français pour détecter les "défigurations".

Les spams (messages électroniques non sollicités envoyés à travers des ordinateurs détournés), le phishing (hameçonnage) ou l'usurpation d'identité, figurent également parmi les incidents détectés sur le net.

Les ingénieurs du Cossi n'ignorent rien des différentes techniques de piratage. Un journaliste de l'AFP a assisté à des simulations d'attaques, lancées en quelques minutes : contaminations de messageries e-mail par pièces jointes permettant de récupérer des fichiers, prise de contrôle à distance d'un texte inscrit sur un écran de PC portable, copie de documents puis destruction de ces documents, capture des frappes sur un clavier et donc d'un mot de passe.

Cette veille permanente au profit de l'Etat, doublée par des missions d'inspection des systèmes informatiques des ministères et des services du gouvernement, profite également à tous les internautes.

Le Certa (centre d'expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques) maintient à jour sur son site plus de 1.500 documents (avis, alertes, notes d'information, recommandations) pratiques nécessaires à la protection des systèmes d'information.

Ainsi, une recommandation du Certa sur la sécurité des réseaux sans fil (wi-fi), datant du 8 août 2002 et dont la dernière mise à jour date du 26 octobre 2004, analyse les différents niveaux de sécurité et les nouvelles normes de sécurisation de ces réseaux.

Une note d'information du Certa liste aussi les "bons réflexes en cas d'intrusion sur un système d'information" et une recommandation datant de juin 2005 énumère les moyens de se protéger contre une "attaque ciblée par cheval de Troie"

Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/060125124108.rt26f690/

Piraterie_informatique:_les_vigies_des_Invalides_surveillent

par Alex publié dans : Sécurité
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Mercredi 25 janvier 2006
Le géant américain de l'informatique Microsoft a annoncé mercredi qu'il publierait le code source de son système d'exploitation Windows afin de se conformer à une décision des autorités antitrust européennes.

Connaître le code source d'un système d'exploitation permet d'en comprendre les structures fondamentales, nécessaires à la concurrence pour fabriquer des produits compatibles avec Windows.

En mars 2004, la Commission européenne avait condamné Microsoft à une amende record de 497 millions d'euros (701 millions $CAN) pour avoir abusé du quasi-monopole de son système d'exploitation Windows dans les ordinateurs afin d'exclure ses concurrents du marché. Bruxelles avait ordonné à la firme de Redmond de partager avec ses concurrents le code source de Windows et mettre sur le marché une nouvelle version sans l'utilitaire Media Player.

La Commission européenne a menacé en décembre 2005 d'infliger à Microsoft des pénalités de deux millions d'euros (2.8 millions $CAN) par jour si le géant informatique ne se conformait pas à la décision communautaire de 2004 sur l'abus de position dominante.

Source: http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2006/01/20060125-090721.html
par Alex publié dans : Logiciels
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Mercredi 25 janvier 2006
Un nouveau produit va rejoindre la famille Acrobat d'Adobe, pour convertir des images 3D en fichiers au format PDF

Adobe annonce Acrobat 3D, une nouvelle application destinée aux dessinateurs ou aux ingénieurs, pour leur permettre de sauvegarder des images en 3D dans un fichier PDF, qui pourra ensuite être lu par le lecteur Adobe Reader gratuit.

Acrobate 3D est capable de lire la majorité des fichiers 3D générés par des programmes de dessin au standard CAD (computer aided design) et de les convertir au format de fichier PDF. Il permet aussi d'insérer des dessins 3D dans des applications comme Microsoft Word, Excel ou PowerPoint, puis de convertir leur production en fichier PDF.

De plus, Acrobat 3D permet aux utilisateurs d'attacher des notes à certaines parties d'un fichier PDF, pour apporter les commentaires ou en retour d'expérience sur un dessin, par exemple. Le lecteur qui utilise le Reader Acrobat peut lui aussi apporter des commentaires et les échanger avec les créateurs du fichier PDF. Le format CAD est un standard pour les outils de dessin professionnel qui s'adresse aux architectes et aux ingénieurs. Jusqu'à présent, ces fichiers ne pouvaient être partagés qu'avec des personnes qui disposent du même type de programme et donc capables de les afficher.

Les professionnels étaient donc contraints, s'ils souhaitaient élargir le lectorat de leurs documents, à ne partager que des fichiers graphiques en format 2D. Acrobat 3D pourrait donc représenter une mini révolution dans le domaine des échanges de fichiers sous un format standard (PDF), et rendre la vision des images 3D accessible à tous.

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Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13466
par Alex publié dans : Logiciels
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Mercredi 25 janvier 2006
Le spam fait toujours parler de lui, d'après Sophos, le phénomène est loin d'être endigué et ces maudits courriers non sollicités poursuivent l'invasion de nos boîtes mails

Le spécialiste de la protection des entreprises contre le spam vient de publier les résultats de son enquête sur les douze principaux pays à partir desquels des campagnes de spam ont été émises au cours des trois derniers mois de 2005.

Grâce à son réseau global de "pièges à spam" ("spam traps") Sophos a réalisé une liste des douze principaux pays émetteurs.

Et, première nouvelle, les États-Unis dominent toujours le classement. Pourtant, il faut noter que la part provenant de ce pays diminue significativement, passant pour la première fois sous la barre des 25 % du spam issu d'ordinateurs locaux ou relayé par ceux-ci.

Ironie de l'histoire, les analyses de Sophos montrent qu'à la date même où selon Bill Gates le spam devait être éradiqué, la proportion de messages de spam écrits dans d'autres langues que l'anglais continuait d'augmenter.

"Les condamnations sévères délivrées par les tribunaux américains semblent avoir un effet dissuasif sur les spammeurs de ce pays", commente Annie Gay, Directeur Général de Sophos France et Europe du Sud. "On est malheureusement loin des fameuses prédictions de Bill Gates, qui avait annoncé au Forum de Davos 2004 que le spam disparaîtrait en deux ans. Les utilisateurs du monde entier sont toujours bombardés de messages non sollicités, et cette annonce paraît aujourd'hui un peu optimiste !"

La grande majorité de ces courriers est diffusée par le relais d'ordinateurs 'zombies', piratés via leur infection par des chevaux de Troie, des vers et des virus. L'enquête met également en exergue une hausse significative des messages boursiers dits 'pump-and-dump', destinés à gonfler artificiellement le cours de certaines actions avant que les spammeurs les revendent avec profit.

S'appuyant sur la loi CAN-SPAM et sur un meilleur partage des informations entre les fournisseurs d'accès Internet (FAI), les États-Unis ont montré la voie en infligeant des peines sévères aux spammeurs condamnés (lire nos articles).

Quant aux autres pays du classement, la quantité de spams relayés par la Corée du Sud a chuté de manière importante à 9,7 %, la Chine passant à la deuxième place derrière les USA.

La France, elle, conserve la 4ème position, le Royaume-Uni reculant à la 14ème place et disparaissant de la liste des pays cités.

Le fait que ce classement regroupe des pays du monde entier exprime bien la nature du problème causé par le spam. Les ordinateurs 'zombies', responsables de plus de 60 % des messages de spam diffusés, permettent à leurs auteurs d'échapper aux législations nationales, puisque les uns et les autres ne sont plus situés dans le même pays.

La liste des 12 principaux pays relayant du spam
1. Etats-Unis 24,5%
2. Chine (& Hong Kong) 22,3%
3. Corée du Sud 9,7%
4. France 5,0%
5. Canada 3,0%
6 Brésil 2,6%
7. Espagne 2,5%
8. Autriche 2,4%
9. Taiwan 2,1%
10. Pologne 2,0%
11. Japon 2,0%
12. Allemagne 1,8%
Autres pays : 20,3% Source: Sophos

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Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13458
par Alex publié dans : Sécurité
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Mercredi 25 janvier 2006
Le trublion de la VoIP ne cesse d'engranger de nouveaux utilisateurs. Mais il n'entend pas se contenter du monde PC. L'intégration du service dans les offres des opérateurs mobiles se poursuit à grande vitesse

75 millions d'utilisateurs dans le monde, 1 million de téléchargements par semaine, Skype n'en finit pas de séduire les internautes. Sa téléphonie gratuite, mais aussi ses services payants, font aujourd'hui partie des poids lourds des NTIC. Surtout depuis son rachat par eBay. "Mais tout ceci n'est qu'un début", nous confie Jérôme Archambeaud, qui a pris les rênes du bureau français de l'entreprise.

En effet, après la vidéo (avec Skype 2.0), les accords dans la grande distribution, les services pour les PME (voir nos articles), Skype confirme ses ambitions dans le mobile.

En Allemagne, pour 39,95 euros par mois, il est possible de téléphoner en IP de façon illimitée avec l'opérateur E Plus qui lui donne accès à son réseau 3G (UMTS), capable de supporter la VoIP.

Il est donc possible de passer des appels de façon illimitée, mais aussi d'utiliser le service SkypeOut, pour appeler des numéros traditionnels.

En Suède, Skype a passé un accord similaire avec l'opérateur 3S. Evidemment, tous les appels entre utilisateurs de Skype sont gratuits.

Pour le moment, ces offres sont conçues pour les cartes PC/3G à brancher sur son PC portable. "Mais très vite, elle seront portées pour les smartphones sous Symbian ou Windows", nous explique Jérôme Archambeaud.

L'arrivée de Skype et des communications illimitées dans la téléphonie mobile est une mini-révolution. Elle pourrait mettre à mal le modèle économique des opérateurs mobiles traditionnels qui voient d'un mauvais oeil l'émergence de la VoIP dans les communications mobiles.

D'ailleurs, la plupart d'entre eux, notamment en France, interdisent pour le moment la téléphonie IP via leurs réseaux 3G. Des réseaux qui ont été lancés il y a un peu plus d'un an et qui demandent encore à être rentabilisés...

Mais pour Jérôme Archambeaud, "les opérateurs sont très chauds et les choses avancent vite". Et de préciser: "Pour les opérateurs, l'arrivée de Skype n'est pas un risque pour le chiffre d'affaires voix. Au contraire, ce genre de services est gagnant-gagnant pour les deux parties. Skype se présente comme un service 3G supplémentaire et à forte valeur ajoutée", explique-t-il.

Concernant la France, le patron du bureau français concède que les discussions sont en cours et que les opérateurs hexagonaux sont un peu froids. "Mais nous restons confiants pour des lancements cette année".


La concurrence s'active, Skype reste serein
La VoIP suscite de plus en plus de convoitises. Et tout le monde tente de prendre le train en marche. Microsoft, Sony, Google, Yahoo et même la grande distribution (Tesco en Grande-Bretagne) annoncent le lancement imminent de services.

Mais cette concurrence ne semble pas faire peur à Skype. "Nous sommes sereins: ces nouveaux concurrents manquent d'expertise. On ne peut pas faire de la VoIP à la légère. Si on veut bien le faire, il faut une structure. Les plates-formes qui sont basées sur une infrastructure serveur, contrairement à Skype qui utilise le peer-to-peer, sont un choix douteux".

"Ce choix de la concurrence a deux conséquences: la qualité de la voix ne sera pas à notre niveau et ils devront déployer des infrastructures gigantesques pour supporter le trafic qui croît de manière exponentielle. Nous pensons vraiment que notre choix technologique est plus pertinent. Enfin, notre légitimité et le fait que nous soyons un pur-player dans la VoIP représentent un sérieux avantage", explique Jérôme Archambeaud.

Pour autant, Microsoft, qui va s'appuyer sur sa colossale base d'abonnés de MSN pour supporter son futur service de VoIP, est considéré comme le concurrent le plus dangereux par Skype.

Sur le même thême :

Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=13484
par Alex publié dans : Téléphonie (fixe-mobile-VoIP)
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Mercredi 25 janvier 2006

AHHH...Je le vois à vos mines pSoundpillowerplexes ! Vous vous demandez si ça ne serait pas un oreiller USB qui vous chaufferait la tête tout en préparant le café !
Et bien non !
Cet oreiller est une enceinte !
Branchez son câble jack 3,5 sur votre Ipod ou votre chaîne Hifi, et en avant la musique.
Le but n'étant pas d'y faire jouer Iron Maiden ou Panthera, mais plutôt une musique douce pour vous aider à vous endormir.
Sachez tout de même qu'à l'origine, cet oreiller a été crée par l'Institut Royal et National britannique des Sourds et Malentendants (RNID) dans un but thérapeutique.
Il sert à soigner l'acouphène, qui est une sensation auditive anormale, et qui fait entendre un sifflement persistant sans intervention d'une source sonore extérieure.
Seul l'utilisateur, en posant sa tête, entend la musique diffusée et, a fortiori, ne souffre plus desdits sifflements.
Cet oreiller est donc un produit, certes, médical, mais qui peut servir à tous pour aider à passer une bonne nuit.
A lire également : Le portable contre le Silence
                           Amateurs d'objet Geek...

Source: http://www.lebloggadget.com/2006/01/all_night_long.html

par Alex publié dans : Insolite !
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Mardi 24 janvier 2006
Nyxem, le ver informatique qui se diffuse par courriel en se présentant notamment comme des photos du Kama Sutra, est programmé pour détruire des fichiers sur les PC qu'il infecte.

Des firmes de sécurité informatique s'inquiètent car le ver destructeur semble contaminer un nombre considérable de PC. Samedi dernier, F-Secure précisait dans son blogue qu'un système censé dénombrer les cas d'infection par Nyxem avait dépassé les 510.000 PC, alors que la veille ce nombre était inférieur à 300.000.

Lundi après-midi, le palmarès en temps réel de F-Secure indiquait en outre que cet asticot se situait à la tête des virus les plus souvent interceptés au cours des dernières 24 heures.

Si ce ver informatique était aussi répandu que les chiffres le suggèrent, de nombreux internautes pourraient avoir une bien mauvaise surprise le vendredi 3 février 2006, c'est-à-dire dans moins de deux semaines. En effet, Nyxem est programmé pour supprimer des fichiers du disque dur tous les troisièmes jours du mois, notamment les documents de la suite bureautique Office (DOC, XLS, MBD, PPT), les PDF et les fichiers compressés ZIP et RAR.

Un logiciel antivirus maintenu à jour permet bien entendu de prévenir la contamination ou de nettoyer un PC qui aurait été infecté par le ver «Kama Sutra». Il existe également des outils pour les internautes qui ont la mauvaise habitude d'ouvrir les pièces jointes provenant d'adresses de courriel inconnues sur un PC sans protection (voir ici chez Symantec).

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-01/10-136106.html
par Alex publié dans : Sécurité
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