Un nouveau moteur de recherche européen devrait voir le jour prochainement. Son nom: Quaero (littéralement: je cherche en latin), il avait été annoncé par Jacques Chirac en avril dernier à Reims.
Ses principaux fondateurs et collaborateurs sont des entreprises industrielles européennes (Deutsche Telekom, France Télécom et Thomson), des entreprises technologiques (Bertin Technologies, Exalead, Jouve, LTU et Vecsys), des instituts de recherche (dont l'Inria, l'Inra, le CNRS, Clips/Mag, RWTH-AAchen et l'Université de Kalrsruhe), ainsi que des fournisseurs de contenus (dont l'INA et Studio Hambourg). Son but est de concurrencer efficacement le géant Google mais aussi ses challengers comme Yahoo ou MSN search.
Adieu la recherche textuelle, place au multimédia.
Afin de surpasser Google, les fondateurs de Quaero comptent sur les technologies avancées telles que la transcription, l’indexation ainsi que la traduction automatique de documents audiovisuels multilingues et la reconnaissance et l’indexation des images. La détermination des objectifs fera l’objet d’une discussion qui aura lieu dans la deuxième quinzaine de janvier.
On soulignera la coopération du moteur français Exalead au projet. Selon François Bourdoncle, son PDG : "Notre ambition est de parvenir à développer un outil unique pour la recherche de documents en mode texte, audio et vidéo (...) Un outil qui nous permette de mener la recherche d'information de façon unifiée et homogène, là où la plupart des moteurs restent aujourd'hui cantonnés à la recherche en mode texte".
Pour l’avenir…
Il faut encore que les acteurs de Quaero finalisent la participation de chacun des membres du projet, vers la fin mars 2006. Thalès et une autre grande firme allemande pourraient aussi participer à l’élaboration du projet Quaero.
Reste à voir si le projet ne va pas accoucher d'un outil trop lourd et inutilisable par le grand public et les connexions à bas débit étant donné que le contenu textuel du groupe de travail est en Flash. En tout cas, on ne pourra pas lui reprocher le fait d’offrir une alternative aux internautes afin d'échapper à l’hégémonie américaine que représentent Google, Yahoo et MSN en la matière.
Source: http://www.presence-pc.com/actualite/quaero-moteur-recherche-13637/
Vendredi 23 décembre 2005
Tim Berners-Lee a lancé son propre blogue, près de 15 ans après son invention du premier navigateur Web.
Dans son blogue, Tim Berners-Lee compte aborder des questions techniques sur le Web sémantique (détails sur Wikipédia). Avec sa modestie habituelle, il explique dans un billet que son travail repose sur celui des autres, notamment l'invention d'Internet par Vint Cerf et Bob Kahn.
Un autre message souligne que son premier navigateur était en réalité un «navigateur/éditeur» permettant de modifier le contenu des pages Web visitées, à condition d'en avoir le droit.
Citant le succès des blogues et des wikis, Tim Berners-Lee indique également que son idée d'offrir un «espace de création» aux gens semblait fondée.
Rappelons que pour sa contribution au développement de technologies aujourd'hui très utilisées, Tim Berners-Lee a notamment été sacré chevalier par la reine d'Angleterre et qu'il a reçu le prix Millenium 2004.
Source: http://www.branchez-vous.com/actu/05-12/09-355903.html
Vendredi 23 décembre 2005
Britney Spears et Janet Jackson ont été les mots les plus recherchés en 2005 dans les moteurs de recherche Yahoo et Google. Chez Yahoo, Spears a dépassé de peu 50 Cent, le Cartoon Network et Mariah Carey.
Chez Google, c’est Janet qui remporte la palme. Elle a surclassé l’ouragan Katrina qui a dévasté la côte du Golfe du Mexique et la ville de la Nouvelle-Orléans à la fin de l’été.
D’un côté comme de l’autre, le tsunami a eu sa place de choix, tout comme le procès de Michael Jackson, le iPod, les caméras numériques et la guerre en Irak.
Source: http://www.musiqueplus.com/fr/nouveautes/nouvelles/5254
Mercredi 21 décembre 2005

Le 'deal' pré-annoncé est confirmé: Google acquiert 5% des parts d'AOL. Le montant de la transaction est fixé à 1 milliard de dollars.
Selon les termes de l'accord, Google devient le seul actionnaire dans AOL aux côtés de Time Warner Inc.
Cette transaction a été conclue après 5 jours de négociations exclusives entre les deux parties -ce qui interdisait toute immixtion ou tentative de surenchère de la part d'autres acteurs du marché, en particulier Microsoft (cf. nos précédents articles).
Mais l'accord signé va plus loin encore, puisqu'il prévoit de renforcer et de développer les modèles publicitaires partagés entre les deux groupes. Une façon pour AOL d'accéder aux revenus générés par les technologies de Google et à l'inverse pour ce dernier de conserver une de ses plus importantes sources de revenus.
Pourtant, la prise de participation de Google dans AOL pourrait cacher une stratégie plus large de Time Warner. En effet, ce dernier doit affronter en interne la fronde de certains de ses actionnaires, en particulier le dissident Carl Icahn, partisans du démantèlement du groupe.
5 % du capital d'AOL contre 1 milliard de dollars valorisent la filiale Internet de Time Warner à 20 milliards de dollars. Comme par hasard, cette somme représente le seuil que le géant des médias a choisi avant d'envisager la scission ou la vente d'AOL.
L'accord signé avec Google pourrait donc être le prémisse d'un mouvement de consolidation du secteur, mais plus sûrement de protection de la division Internet de Time Warner d'un risque d'éclatement, en mettant la barre financière très haute et probablement au dessus à la valeur réelle d'un AOL qui n'en finit plus d'essayer de trouver une issue à son déclin.
En revanche, l'opération prive Microsoft du coup d'accélérateur qu'il recherche pour élargir sa stratégie Internet et la présence de MSN, mais aussi pour affronter et concurrencer Google sur le marché de la publicité en ligne.
Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=12977
Le voyeurisme en ligne vient de franchir une nouvelle étape avec le 'vlogging'.
Le blog permet de s'afficher sur l'Internet et de jouer au journaliste avec le texte. Le podcast apporte la dimension sonore avec la diffusion de fichiers son. Voici venir le vlog où l'internaute s'affiche en vidéo.
Le vlogging s'appuie sur trois technologies qui n'ont cessé de progresser ces dernières années : les caméras numériques, de plus en plus abordables, les logiciels de traitement vidéo, qui allient aujourd'hui performance et prix, et enfin le haut débit qui permet de télécharger du contenu vidéo.
Le phénomène récent du 'citoyen journaliste', selon l'expression qui prévaut aux Etats-Unis (citizen journalist), va donc pourvoir prendre une nouvelle dimension.
Et déjà les médias tentent de s'en emparer. Ainsi un producteur de Boston, Steve Garfield, propose 'The Carol and Steve Show', un vlog où un mari devise culture avec sa femme.
"Parfois les rédacteurs affirment que les vidéo blogs sont ennuyeux parce qu'ils ne sont pas comme les shows télévisés. Mais ils n'essayent pas d'être des shows TV, ils se contentent de capturer des moments dans la vie des gens", affirme Steve Garfield.
En revanche, si le mouvement prend de l'ampleur, il pourrait inquiéter les médias traditionnels. Les grands médias ont investi les podcasts et videocast. Ils proposent aussi des blogs, et étoffent leurs offres afin de proposer un système à la carte.
Mais que peuvent-ils faire contre ces vidéastes et reporters amateurs capables de mettre en ligne leur vie, mais aussi les événements comme des images des tsunamis ou des ouragans.
Les publicitaires, eux, ont déjà pris la dimension du phénomène. Les vblogs représentent en effet un véritable potentiel publicitaire. Et ils ont d'ailleurs besoin, pour les vblogs les plus actifs, de ces recettes pour supporter et alimenter un trafic croissant.
Il reste à s'assurer que le vblogging ne subisse pas les mêmes dérives que ses aînés, et ne soit pas une diversion qui sera ultérieurement reprise en main par l'industrie, toujours avide de remettre les choses en ordre et au seul profit de leur portefeuille.
Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=12931
Le Japon veut que ses entreprises technologiques profitent elles aussi du très juteux marché de la recherche sur Internet. "Nous voulons étudier ce que peuvent faire les entreprises japonaises dans l'environnement actuel dominé par les forces étrangères", a expliqué un porte-parole du ministère de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (METI).
Par "forces étrangères", entendez Google ou encore Yahoo et Microsoft... Le Japon veut donc son propre moteur de recherche et le gouvernement va s'allier avec des entreprises de haute technologie et des universités pour mener à bien ce projet.
Un groupe de travail regroupant une vingtaine d'universités et de sociétés, dont les géants Matsushita, Hitachi, NEC, Fujitsu et NTT, ainsi que la télévision publique NHK, va se réunir pour la première fois avant la fin de l'année pour lancer le programme, a précisé ce porte-parole.
Les grandes lignes du projet devraient être arrêtées vers juillet 2006.
L'Europe aussi cherche à contrer la domination de Google avec son propre moteur baptisé Quaero. Le projet sera piloté par la toute nouvelle Agence pour l'Innovation Industrielle (AII). Elle recevra la candidature de quatre projets franco-allemands.
Quaero aura pour principales applications l'aide à la création et la production audio, vidéo, texte et image, l'archivage et la préservation du patrimoine multimédia, la création de bibliothèques numériques, des services de recherches multimédias, des services de transcription et de traduction, et la protection et la surveillance de contenus, indique le dossier de presse.
Le développement de ce projet sera réalisé conjointement par des réseaux de recherche publique et d'acteurs industriels, dont Thomson, Deutsche Telekom et France Télécom.
Source: http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=12927
L'encyclopédie en ligne Wikipedia, libre d'accès et alimentée par ses propres utilisateurs, va être complétée d'une version révisée et expurgée de toute erreur, a affirmé lundi son fondateur, Jimmy Wales, dans le Financial Times.
Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia [© AFP/Wikipedia/Arch.]
LONDRES (AFP) - "Ce que nous sommes en train de faire sur le long terme est de mettre au point un modèle ayant une version stable et une version +live+", a déclaré Jimmy Wales au FT. "La version stable aura été révisée de sorte que nous puissions dire que nous avons confiance en elle. Elle sera une partie intégrante du site internet", a-t-il précisé.
Wikipedia est un ouvrage collectif gratuit que chacun peut amender à sa guise. Pour ses détracteurs, c'est son principal défaut, car cela ouvre inévitablement la voie à des erreurs. C'est ce qui s'est passé récemment aux Etats-Unis lorsqu'un internaute a mis en ligne une biographie d'un ancien collaborateur de l'ex-ministre américain de la Justice Robert Kennedy, dans laquelle il était accusé d'avoir été impliqué dans l'assassinat des deux frères Kennedy.
A contrario, une étude du magazine scientifique Nature de la mi-décembre a montré que Wikipedia était presque aussi exacte sur les sujets scientifiques que l'encyclopédie Britannica. Huit erreur graves sur 42 articles étudiés ont été détectées, quatre dans chaque encyclopédie, ainsi que 162 erreurs factuelles, omissions ou déclarations trompeuses dans Wikipedia et 123 dans Britannica.
Wikipedia, lancée en 2001, revendique 2 millions d'articles et dispose de sites en 200 langues dont une dizaine rassemblant au moins 50.000 articles.
Source: http://fr.bluewin.ch/magazine/index.php/multimedia/actu_article/051219095136.vn9io6nd/Lencyclopedie_
Wikipedia_va_etre_revisee_et_expurgee_de_toute_erreur
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